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Publié par droledoctobre à 22:22:34 dans L'oeil péjoratif | Commentaires (0) | Permaliens
... que je dois avouer, rien jusqu'ici n'a été inutile.
Comme me disait une personne très sensée dans mon entourage (il n'y en a que deux ou trois en tout... et des personnes, et de sensées !) :
« (...) ce genre d'acte n'est jamais vain même si parfois son apport est minimale. »
(Merci à qui se reconnaîtra.)
Et en relisant un peu depuis le début, je peux même dire que j'ai trouvé quelques points intéressants. À commencer par la loi du plus faible :
« Je ne dépendrai plus des besoins que suscitent les autres, ou de celui qui tend à prouver que j'ai une valeur dans la masse. »
C'est certain. Ne plus dépendre est une chose, s'en passer en est une autre. (Note qu'il n'était pas question de blogosphère mais de mon petit cadre social pourri... on ne sait jamais, je pourrai l'oublier.)
Puis il y a ce silence dont il est question. Voilà qui est aussi contradictoire - je parlais de paradoxe qui me motive - que le fond. Bien trop personnel à mon goût... pour un support publique. (De longs moments à faire la part des choses.)
Parler de silence.
D'accord.
(Je crois que le concept est déjà exploité un peu partout mais rien n'empêche.)
Pour continuer, de "La Faisgaffetisation" :
« Auparavant, j'avais envie d'écrire quelques mots (...) qui me passaient par la tête à ce moment-là. Sans motivation spécifique. Ni but précis. »
Cependant la motivation, il en est toujours question. Pourquoi ne pas encore mettre cela sur le compte des paradoxes ? Ou encore sur les différents sens des mots, qui n'en sont pas non plus dépourvu. Non que je vois à travers ceux-ci une quelconque philosophie ou illumination (un brin de moquerie là ?). Mais telle est ma simple, très simple, vision des choses humaines, rien d'autre.
Donc, parler de silence, c'était bien mon but. Et de motivation, cela m'est inévitable. Il était également question de démarche. De perspectives.
« Le fait de s'extraire - en partie - et de peser différemment, pour en définitive réapprendre autrement. »
Ce qui est suffisamment explicite en soi. Même si cela concernait ma bipolarité, je pense que c'est aussi un état d'esprit général, que j'ai fais mien depuis un bon moment déjà.
« Ce qui, après l'identité du blog, sera pour la présentation de son contenu. La démarche d'une bipolaire, en parallèle à celle de ses convictions, que là encore, je tente de comprendre et n'attribue pas uniquement à ma maladie. »
Tout est dis.
Presque :
« Mais je crois que tôt ou tard, je définirai plus exactement mon ou mes objectifs. Ne serait-ce que pour me faire le distinguo entre des raisons pouvant être bonnes à exploiter et la réelle motivation, qui souvent me fait défaut. »
(Je l'ai déjà dit que je me répète ?)
Voilà chose faite, pour le distinguo et lesdits objectifs de ce blog qui, finalement, étaient en grande partie déjà là quelque part dans ses lignes. Une fois encore je constate combien, entre temps, je m'en suis éloignée. Comme quoi, il est toujours constructif - même de façon "minime" - de regarder en arrière, de faire un bilan.
Maintenant, je rajouterais et retiendrais une chose. Pour le coup ce sera une impression de déjà-vu, puisque je l'ai déjà tellement dit autrement (que sur ce blog). Pour ne rester uniquement dans mon cadre, mon avis, ma vision; ce qui tend à devenir moins réaliste ou tend à s'enfoncer dans une forme d'auto-aliénation; pour cette raison simplement, il serait bon de poursuivre.
En fin de compte, à suivre...
Publié par droledoctobre à 23:25:49 dans (Entre temps) | Commentaires (0) | Permaliens
404 not found (héhéhé, plus jamais found la cancre !) ou les "partir c'est mourir un peu" & Co., qui n'ont forcément de signification en toutes circonstances.
« Je
fais toujours ça. »
(Oui,
parce que dans la vie de tous les jours, je parle comme "ça",
on s'en doute.)
Partir
et "omettre" de revenir.
Ce
n'est pas seulement la fatigue qui a vite raison de la motivation, ou
celle-ci qui ne va pas plus loin que la fatigue - lorsqu'elle ne
fait pas carrément défaut (je me répète).
C'est la motivation, tout court. Voire le besoin.
Il
est vrai que ce blog était en partie une façon de
revenir à des choses qui m'échappent depuis des années
et qui, selon moi, sont essentielles. Le regard des autres, le besoin
du regard des autres. Le fait de se confondre dans la masse, pour
être plus précise.
« Si
le monde peu se passer de moi, je ne peu pas survivre en me passant
du monde. »
C'est
idiot mais vrai.
Sauf
que ce besoin, qui motive notre système social, certaines
personnes ne le ressentent pas. Dont moi. L'intensité
d'ailleurs en détermine le penchant ou caractère
pathologique. Une question - difficile question - que je n'ai résolue
me concernant...
Juste
un constat.
Donc
ma motivation, objectif serait plus correcte, en était là.
Entre
autre. Aussi d'avoir voulu m'occuper, mon esprit malade (au bord de
la rupture l'été dernier...) puisqu'il est toujours
plus simple
d'accuser son cerveau que ses actes.
Également,
de pousser les choses.
« Si
je veux qu'il se passe quelque chose, il faudrait déjà
commencer par sortir dehors. »
Autrement
dit : ce n'est pas en restant sur place, enfermée dans mon
coin, que ma situation risque de bouger et de s'améliorer.
Puis
il y a le côté exutoire. Après une trentaine
d'années de silence - peut-être pas les 30 entières - ou si peu de mots, ce serait salutaire.
Et
pourquoi pas, pour une fois s'essayer à du nouveau, aussi
illusoire et paradoxale soit-il.
Le
fait est que dès le départ, je n'étais pas très
convaincue.
Le
problème est que, maintenant, je le suis encore moins, voire
plus du tout.
Mais,
mais, MAIS !
Ce
n'est pas moi qui me passerais de conclure par un sempiternel :
À
suivre...
(Le
"mais" au prochain épisode.)
Publié par droledoctobre à 20:48:45 dans (Entre temps) | Commentaires (0) | Permaliens
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