Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Le Gob

1, bipolaire... 2, phobique... 3, spasmophile... 4, plus si affinités...

Compteur

Depuis le 28-09-2007 :
5194 visiteurs
Depuis le début du mois :
185 visiteurs
Billets :
23 billets

Rechercher

Thèse et antithèse... | 23 janvier 2008

... ou le personnel en mode impersonnel.
Moui... si le GoB avait une traduction ou sa place dans le dictionnaire (soyons fou !), ce serait très juste.

Je suis quelqu'un d'anonyme, et je tiens à le rester.

Note qu'ici je ne m'y soustrais pas. Non seulement, comme je le disais déjà, je trouvais ma présence ici et façon de faire, un peu trop personnel pour un support visible de tous
(je tente de comprendre cette sensation qu'on appelle "blog"); mais faire part de tout ce dont je garde le silence habituellement, qui plus est en occultant ma véritable identité... je trouve cela même carrément ambigu.

Dans le genre péjoratif, je suis un jour tombée sur un "bouquin" qui s'appelle "le psy de poche". Désolée de ne plus me souvenir de l'auteur, pour bien faire les choses.
J'ai regardé le format, donc de poche, et son titre d'un œil critique, puis je me suis demandée ce que pouvait contenir un livre pareil, laissant mes préjugés
(c'était il y a au moins cinq à sept ans avant que l'eau ne coule un peu sous les ponts de la réflexion... bonjour la métaphore !) me soumettre tout ce sur quoi se nourrit le commerce, de nos pauvres états d'âmes.
En fait l'auteur, une psychologue on pense bien, sur ses connaissances et expériences psychologiques acquises dans divers domaines, tente de répondre aux questions qui ressortent en générale lors de thérapies, le tout dans un travail de vulgarisation et, ainsi, à la porter de tous. Mis à part le côté insistant sur l'amour de soi un peu lourd, elle y soulève des vues intéressantes.
Notamment sur le besoin de possession.
Ce qui me ramène aux travaux d'Henri Laborit sur la dominance qui régit le comportement humain. Ce qui me ramène également à Bernard Werber, pour qui au passage Laborit n'est pas non plus un inconnu, et qui dans son Empire des Anges, ne laisse à ces derniers accéder à la pensée de ceux qu'ils protègent.

Pour l'antithèse, je m'appuierais sur d'autres pour parler d'une conviction bien personnelle. Une sorte de complétude, qui m'aidera certainement à faire le pas. Sans m'attarder à expliquer pourquoi je ne crois pas en des termes tels que "la vérité" ou "la réalité" - même si parfois je parle de rester réaliste (sereine ou terre-à-terre serait aussi exacte) - je dirais juste que dans ma vie, ce que je fais de mon existence et de ce que je perçois, je suis à peu de chose près d'accord. Bien que je n'irais pas jusqu'à dire (comme la psy, même si un moment je l'ai pensé également) que réellement nous ne possédons rien; à compter que la définition de posséder est de détenir et d'utiliser une chose (ect...); je pense que combien même le matériel (entre autres) ou ce qu'il représente (confort, sécurité, par exemple) motive la dominance ou nos désirs de domination et d'accession, nous travaillons notre vie pour mettre les choses à notre disposition, mais leur possession n'est aussi concrète que nous voulons le croire. Soit elles ne nous subsistent, soit nous ne leur subsistons pas. Et généralement, on vit peu en les concevant par ce qu'elles ont de temporaire (aussi relatif, long ou court en soit le temps de détention ou d'utilisation).
Sauf ce qui est du corps et de l'esprit.

Houla... que je me fasse bien comprendre : toujours peu une pseudo philosophie illuminatrice (non, sans moquerie) ou je ne sais quoi qui serait pour étaler ma confiture intellectuelle (ou culturelle... se référer au dicton... moins on en a... plus bref !) mais encore une fois, telle est ma simple - voire incomplète - vision des choses.
Je crois qu'il est important de savoir ce que l'on fait, bien au-delà du besoin des apparences et de la performance. Plus précisément ce que nous faisons de l'intimité et de la réflexion. (Voilà qui, me semble-t-il, cadre mal avec certains mœurs de notre époque, non ?)
Par conséquent, j'ai plus ou moins pour perspective que nos pensées nous appartiennent et que les dire tout haut n'a pas vraiment de sens. Que, tant que l'on se contente d'être soi-même sans laisser qui ou quoi que ce soit nous dicter notre façon de le concevoir et de le faire, il n'y a nul besoin d'en exprimer le fait.


Alors, je disais, je suis quelqu'un d'anonyme.
Pour ce que j'exprime, puisqu'un minimum est inévitable, il y a surtout la discrétion. Par exemple, je n'ai aucun signe distinctif - qui est de ma volonté du moins - et ma préférence va franchement aux habits noirs. Face aux gens, je parle peu, et personne ne sais réellement ce que je fais. Mais véritablement on ne peut dire que je fréquente qui que ce soit. C'est un choix. Non à cause de ma phobie, ce qui serait logique, mais par nature.
Bien sûr il existe toujours un fossé que les tabous mettent entre les bipolaires et la société. En revanche pour cette raison, ma propre famille ne me connaît pas. On pense juste que j'ai échoué dans ma vie, avec toute la nécessité du monde que l'on peu avoir à me faire la morale, et personne ne sait que je suis malade. Je crois que les bipolaires ont presque tous cela en commun (j'ai dit presque).
En résumé, voici ce que je suis, ce que sont mes appartenances, pour le monde extérieur.

Attention j'ai dis être anonyme, pas quelconque. Si de me savoir une personnalité me suffit - comme on a tous une tant que l'on se donne la peine de la regarder - maintenant avec tout cela, j'en suis venue à me demander quelle part d'existence je pouvais m'accorder de cette manière ? Quelle place, pour être plus précise, je pouvais espérer me faire dehors ?


À suivre...

Publié par droledoctobre à 22:22:34 dans L'oeil péjoratif | Commentaires (0) |

Néanmoins une chose... | 17 janvier 2008

... que je dois avouer, rien jusqu'ici n'a été inutile.

Comme me disait une personne très sensée dans mon entourage (il n'y en a que deux ou trois en tout... et des personnes, et de sensées !) :
« (...) ce genre d'acte n'est jamais vain même si parfois son apport est minimale. »
(Merci à qui se reconnaîtra.)

Et en relisant un peu depuis le début, je peux même dire que j'ai trouvé quelques points intéressants. À commencer par la loi du plus faible :
« Je ne dépendrai plus des besoins que suscitent les autres, ou de celui qui tend à prouver que j'ai une valeur dans la masse. »
C'est certain. Ne plus dépendre est une chose, s'en passer en est une autre.
(Note qu'il n'était pas question de blogosphère mais de mon petit cadre social pourri... on ne sait jamais, je pourrai l'oublier.)
Puis il y a ce silence dont il est question. Voilà qui est aussi contradictoire - je parlais de paradoxe qui me motive - que le fond. Bien trop personnel à mon goût... pour un support publique. (De longs moments à faire la part des choses.)
Parler de silence.
D'accord.
(Je crois que le concept est déjà exploité un peu partout mais rien n'empêche.)

Pour continuer, de "La Faisgaffetisation" :
« Auparavant, j'avais envie d'écrire quelques mots (...) qui me passaient par la tête à ce moment-là. Sans motivation spécifique. Ni but précis. »
Cependant la motivation, il en est toujours question. Pourquoi ne pas encore mettre cela sur le compte des paradoxes ? Ou encore sur les différents sens des mots, qui n'en sont pas non plus dépourvu. Non que je vois à travers ceux-ci une quelconque philosophie ou illumination
(un brin de moquerie là ?). Mais telle est ma simple, très simple, vision des choses humaines, rien d'autre.

Donc, parler de silence, c'était bien mon but. Et de motivation, cela m'est inévitable. Il était également question de démarche. De perspectives.
« Le fait de s'extraire - en partie - et de peser différemment, pour en définitive réapprendre autrement. »
Ce qui est suffisamment explicite en soi. Même si cela concernait ma bipolarité, je pense que c'est aussi un état d'esprit général, que j'ai fais mien depuis un bon moment déjà.
« Ce qui, après l'identité du blog, sera pour la présentation de son contenu. La démarche d'une bipolaire, en parallèle à celle de ses convictions, que là encore, je tente de comprendre et n'attribue pas uniquement à ma maladie. »
Tout est dis. Presque :
« Mais je crois que tôt ou tard, je définirai plus exactement mon ou mes objectifs. Ne serait-ce que pour me faire le distinguo entre des raisons pouvant être bonnes à exploiter et la réelle motivation, qui souvent me fait défaut. »

(Je l'ai déjà dit que je me répète ?)

Voilà chose faite, pour le distinguo et lesdits objectifs de ce blog qui, finalement, étaient en grande partie déjà là quelque part dans ses lignes. Une fois encore je constate combien, entre temps, je m'en suis éloignée. Comme quoi, il est toujours constructif - même de façon "minime" - de regarder en arrière, de faire un bilan.

Maintenant, je rajouterais et retiendrais une chose. Pour le coup ce sera une impression de déjà-vu, puisque je l'ai déjà tellement dit autrement (que sur ce blog). Pour ne rester uniquement dans mon cadre, mon avis, ma vision; ce qui tend à devenir moins réaliste ou tend à s'enfoncer dans une forme d'auto-aliénation; pour cette raison simplement, il serait bon de poursuivre.


En fin de compte, à suivre...

Publié par droledoctobre à 23:25:49 dans (Entre temps) | Commentaires (0) |

La récidive... | 10 janvier 2008

... ou mille et un titres très stylés que je pourrais concocter pour parfaire le genre (!!!)... v401/8

404 not found (héhéhé, plus jamais found la cancre !) ou les "partir c'est mourir un peu" & Co., qui n'ont forcément de signification en toutes circonstances.


« Je fais toujours ça. »
(Oui, parce que dans la vie de tous les jours, je parle comme "ça", on s'en doute.)

Partir et "omettre" de revenir.
Ce n'est pas seulement la fatigue qui a vite raison de la motivation, ou celle-ci qui ne va pas plus loin que la fatigue - lorsqu'elle ne fait pas carrément défaut (je me répète). C'est la motivation, tout court. Voire le besoin.

Il est vrai que ce blog était en partie une façon de revenir à des choses qui m'échappent depuis des années et qui, selon moi, sont essentielles. Le regard des autres, le besoin du regard des autres. Le fait de se confondre dans la masse, pour être plus précise.
« Si le monde peu se passer de moi, je ne peu pas survivre en me passant du monde. »
C'est idiot mais vrai.
Sauf que ce besoin, qui motive notre système social, certaines personnes ne le ressentent pas. Dont moi. L'intensité d'ailleurs en détermine le penchant ou caractère pathologique. Une question - difficile question - que je n'ai résolue me concernant...
Juste un constat.

Donc ma motivation, objectif serait plus correcte, en était là.
Entre autre. Aussi d'avoir voulu m'occuper, mon esprit malade (au bord de la rupture l'été dernier...) puisqu'il est toujours plus
simple d'accuser son cerveau que ses actes.
Également, de pousser les choses.
« Si je veux qu'il se passe quelque chose, il faudrait déjà commencer par sortir dehors. »
Autrement dit : ce n'est pas en restant sur place, enfermée dans mon coin, que ma situation risque de bouger et de s'améliorer.
Puis il y a le côté exutoire. Après une trentaine d'années de silence - peut-être pas les 30 entières - ou si peu de mots, ce serait salutaire.
Et pourquoi pas, pour une fois s'essayer à du nouveau, aussi illusoire et paradoxale soit-il.

Le fait est que dès le départ, je n'étais pas très convaincue.
Le problème est que, maintenant, je le suis encore moins, voire plus du tout.


Mais, mais, MAIS !
Ce n'est pas moi qui me passerais de conclure par un sempiternel :

À suivre...
(Le "mais" au prochain épisode.)

Publié par droledoctobre à 20:48:45 dans (Entre temps) | Commentaires (0) |

1|

Janvier

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03