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404 not found (héhéhé, plus jamais found la cancre !) ou les "partir c'est mourir un peu" & Co., qui n'ont forcément de signification en toutes circonstances.
« Je
fais toujours ça. »
(Oui,
parce que dans la vie de tous les jours, je parle comme "ça",
on s'en doute.)
Partir
et "omettre" de revenir.
Ce
n'est pas seulement la fatigue qui a vite raison de la motivation, ou
celle-ci qui ne va pas plus loin que la fatigue - lorsqu'elle ne
fait pas carrément défaut (je me répète).
C'est la motivation, tout court. Voire le besoin.
Il
est vrai que ce blog était en partie une façon de
revenir à des choses qui m'échappent depuis des années
et qui, selon moi, sont essentielles. Le regard des autres, le besoin
du regard des autres. Le fait de se confondre dans la masse, pour
être plus précise.
« Si
le monde peu se passer de moi, je ne peu pas survivre en me passant
du monde. »
C'est
idiot mais vrai.
Sauf
que ce besoin, qui motive notre système social, certaines
personnes ne le ressentent pas. Dont moi. L'intensité
d'ailleurs en détermine le penchant ou caractère
pathologique. Une question - difficile question - que je n'ai résolue
me concernant...
Juste
un constat.
Donc
ma motivation, objectif serait plus correcte, en était là.
Entre
autre. Aussi d'avoir voulu m'occuper, mon esprit malade (au bord de
la rupture l'été dernier...) puisqu'il est toujours
plus simple
d'accuser son cerveau que ses actes.
Également,
de pousser les choses.
« Si
je veux qu'il se passe quelque chose, il faudrait déjà
commencer par sortir dehors. »
Autrement
dit : ce n'est pas en restant sur place, enfermée dans mon
coin, que ma situation risque de bouger et de s'améliorer.
Puis
il y a le côté exutoire. Après une trentaine
d'années de silence - peut-être pas les 30 entières - ou si peu de mots, ce serait salutaire.
Et
pourquoi pas, pour une fois s'essayer à du nouveau, aussi
illusoire et paradoxale soit-il.
Le
fait est que dès le départ, je n'étais pas très
convaincue.
Le
problème est que, maintenant, je le suis encore moins, voire
plus du tout.
Mais,
mais, MAIS !
Ce
n'est pas moi qui me passerais de conclure par un sempiternel :
À
suivre...
(Le
"mais" au prochain épisode.)
Publié par droledoctobre à 20:48:45 dans (Entre temps) | Commentaires (0) | Permaliens
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