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(Une) parenthèse dans... | 06 février 2008

... la parenthèse.
Et pas plus, je l'espère, même si affinité.

Il y a un esprit critique qui sommeil ici, et qui parfois n'arrive/n'aime/ne veut pas se taire... mon côté (doux et silencieux - large sourire) silence des agneaux qui l'a met en veilleuse, à l'avantage de Hannibal Lecter seulement (encore plus large sourire).

Bien sûr, si en général je critique certains faits ou choses, je m'abstiens de critiquer le peuple. Tant qu'il en va de la liberté de chacun... que chacun soit heureux dans ses choix (et que l'on me foute la paix aussi).

Mais une fois n'est pas coutume.

Voici un détail qui sous mes yeux innocents, puis rieurs - déjà moins innocents là - ne manque pas de me hausser un sourcil, avant de me hausser les coins des lèvres.
Sourire en grinçant des dents, c'est possible (que serais-je sans mes trismes ?).

Je regardais... d'abord la pile de prospectus entassée du jour malgré le gâchis que tout le monde leur connaît; ensuite leurs pages (tant qu'à faire) et ce dont il est bon profiter pour régaler le commerce : nos futilités.

Passons le nouvel an chinois et la Saint-Valentin dans ce qu'ils connaissent de bouffe, pour ne garder que la seconde (la St. Valentin, on avait compris) et sa notion du plaisir.
Le plaisir de l'autre.
(Se reporter au(x) slogan(s) en lettres italiques roses, rouges ou dorées.)


J'adore les cinq, six et même sept pages de lingeries, de dentelles, strings et porte-jarretelles en tous genres... suivie de la pauv' page de slips et caleçons 100% coton, côté homme, agrémentée de quelques chaussettes pure laine pour combler le peu.

Du fait d'avoir dû faire valoir son scénario en le publiant sous forme de livre; faute au sujet de la prostitution masculine difficilement admissible dans les mœurs sociales; Josiane Balasko disait que les femmes étaient les dernières gardiennes du machisme masculin.
De la même façon que leur silence nourrit ce tabou, ce que m'inspirent les suggestions de ces pages publicitaires fort polluantes (dans tous les sens du terme) se résout au même.
Embecquer une vision des choses motivée par un taux de testostérone bien masculin (je reste courtoise dans mes mots uniquement parce que je suis courtoise).

Que l'on me dise pas que la domination et le machisme ne trouvent pas là leur compte. Il n'y pas que le commerce, qui suggère une parade dans l'irréciproque. Pire est l'acceptation, la validation. Et tout ce que l'on pourra trouver pour sa défense me semblera toujours n'être que de piètres excuses, quand on sait qui, au final, en tire réellement profit.

Si certaines femmes sont les dernières gardiennes, la Saint-Valentin permet de les cibler d'autant plus.
Je changerai d'avis le jour où il sera admis qu'elles aussi mettent tout en œuvre pour arriver à leur satisfaction. Quand, également, il sera admis d'utiliser les hommes pour cela, par exemple. Pas tant qu'elles seront en position inverse et à sens unique.

Publié par droledoctobre à 22:20:00 dans Trismegisme | Commentaires (0) |

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