Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Ceci n'est pas un blog

Et je n'ai pas l'esprit de contradiction

Un pépin sur le toit...




"...Balaie le ciel, la terre et l'eau
Balaie, balaie mon gars..."


...


"L'ardeur en secret, l'adieu à la vérité, le silence de la dalle, le cri du poignardé, l'ensemble du repos glacé et des sentiments qui brûlent a été notre ensemble et la route du chien perplexe notre route.
Nous ne nous sommes pas reconnus dans le silence, nous ne nous sommes pas reconnus dans les hurlements, ni dans nos grottes, ni dans les gestes des étrangers  Autour de nous, la campagne est indifférente et le ciel sans intentions.
Nous nous sommes regardés dans le miroir de la mort. Nous nous sommes regardés dans le miroir du sceau insulté, du sang qui coule, de l'élan décapité, dans le miroir charbonneux des avanies. Nous sommes retournés aux sources glauques."

H.M

hmm...

Découvrez la playlist blog avec Matthias Gohl

Rechercher

Compteur

Depuis le 26-09-2007 :
80495 visiteurs
Depuis le début du mois :
3602 visiteurs
Billets :
154 billets

... | 23 juin 2008


Elle est revenue, la bête vicieuse qui enlace le coeur et fait tinter les barreaux de la cage. Elle était assoupie, je surveillais ses rêves et craignais son haleine, mais elle s'est réveillée, et la voilà campée, les yeux fixés sur moi elle guette la syncope.

Elle est revenue, l'envie de partir...

Publié par Super Pépin à 22:26:51 dans - Trucs en vracs | Commentaires (1) |

rien. | 14 juin 2008

Je n'aime pas ces heures qui pèsent tant sur la nuque. Je n'aime pas sentir le poids désagréable de ces petites agitations qui jamais ne me passionneront. Juste de l'agacement, ne pas pouvoir s'en libérer en les chassant simplement d'un geste paresseux, car le masque des mondes nous rappelle soudain notre fausse condition.
Je ne parviens jamais à me laisser porter par ces fades soucis, que je contemple de loin, comme une curiosité qui ne m'appartient pas. Si je suis engourdi c'est par tout autre chose que ma misérable verve, jamais, ne pourra profaner tout à fait.
A mesure que j'avance et m'abîme dans les plaines, je perds le fil des mots et m'isole un peu plus. Je ne saurais jamais imiter même grossièrement le chant du rossignol ou celui des grenouilles. Je ne saurai prétendre que j'ai des choses à dire (et puis à qui voudrais-je le faire croire?), je n'ai rien à raconter. Aussi devrai-je bien finir par ne faire qu'écouter, et demeurer muet.
Alors peut-être, un soir, à l'heure où les étangs semblent louer les morts par des sons trop étranges chantés par les roseaux, j'entendrai une histoire et saurai un secret. Et tout disparaîtra puisque j'aurais compris.

Publié par Super Pépin à 02:36:45 dans - logorrhée névrotique pour cause d'insomnie (entre-autres) | Commentaires (0) |

... | 08 juin 2008

La roue tournera bien, quand les chiens seront froids..

Publié par Super Pépin à 10:45:59 dans - Trucs en vracs | Commentaires (0) |

... | 05 juin 2008

Tout est en place, et l'on revient doucement d'où l'on est arrivé.
Les sentiers arpentés maintes fois ont une toute autre allure, même si la grande route conserve son odeur. Les vieux contes reviennent et les sons se réveillent, puisqu'il convient de rire pour conjurer la boue ; encore et toujours, le même rire éteint et qui monte du gouffre.
Revenir à ces souffles qui ont tout traversé, se rappeler seulement ceux qui n'ont pas faibli, sans revenir sur ses pas, puisqu'il ne reste rien.
J'ai toujours dans ma paume ce même feu sacré, j'ai durant tout ce temps ouvert un peu la main, je le savais bien là, je voulais m'assurer qu'il brûlerait toujours.
Reste à présent les autres horizons, il faudra repartir. Ailleurs. Chercher là bas ce qui peut brûler d'autre derrière chaque montagne. Et peut-être qu'alors, à la fin, il ne restera rien.
Rien d'autre, rien de plus qu'à présent.
Juste recommencer.
Mitakuye Oyasin

Publié par Super Pépin à 19:24:50 dans - Trucs en vracs | Commentaires (0) |

... | 28 mai 2008

"Il n'y a pas à le nier, nous sommes deux maintenant... je veux dire moi et mon double qui a surgi du lac et qui m'a poursuivi jusqu'ici... Ayez pitié, Maître, prenez votre canne-épée et tuez ce coquin... il est fou il croit que je le suis et il peut nous perdre tous les deux. C'est lui qui a, par ses conjurations, provoqué l'orage, dehors... les esprits se meuvent dans les airs et leur choeur déchire les entrailles de l'homme... Maître, Maître! appelez ici le cygne... qu'il chante... Mon chant est mort, car l'autre Moi a posé sa main blanche et froide comme la mort sur ma poitrine, et il devra la retirer lorsque le cygne chantera... il sera forcé de replonger dans le lac..."

 

 Hoffmann (le chat Murr)

Publié par Super Pépin à 01:45:14 dans - Trucs en vracs | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| >>

Tous les derniers titres