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Ceci n'est pas un blog

Et je n'ai pas l'esprit de contradiction

Un pépin sur le toit...




"...Balaie le ciel, la terre et l'eau
Balaie, balaie mon gars..."


...


"L'ardeur en secret, l'adieu à la vérité, le silence de la dalle, le cri du poignardé, l'ensemble du repos glacé et des sentiments qui brûlent a été notre ensemble et la route du chien perplexe notre route.
Nous ne nous sommes pas reconnus dans le silence, nous ne nous sommes pas reconnus dans les hurlements, ni dans nos grottes, ni dans les gestes des étrangers  Autour de nous, la campagne est indifférente et le ciel sans intentions.
Nous nous sommes regardés dans le miroir de la mort. Nous nous sommes regardés dans le miroir du sceau insulté, du sang qui coule, de l'élan décapité, dans le miroir charbonneux des avanies. Nous sommes retournés aux sources glauques."

H.M

hmm...

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Balaie, balaie mon gars... | 31 juillet 2009

Les trois épées mon Ombre, ce qui transperce et marque, l'enterrement silencieux.
Nos errances, Sapa, le long des corps des monstres endormis pour l'été.

J'ai trouvé, sous mes pas, les restes poussiéreux de ce qui semblait m'avoir été arraché, cette fois là ; il n'y avait plus rien qu'un morceau de calcaire, froid et mort, qu'il me fut difficile de bien reconnaître. L'épaisse étendue grise a reccueilli alors le dernier des soupirs qui me retenait là, et l'oraison fut brève sous les nuages en fuite.
Les trois épées, mon Ombre, le souffle dur et froid de ce ciel étranger que nous portons en nous.
La rose des vents au sol, face aux îlots jetés sur le large indifférent, et les ancres brisées gravées sur des demeures qui se veulent éternelles.
Le calme du départ sans regards douloureux, la vide tranquilité des passions achevées ; nous nous sommes reposés.
A présent, partons.

 

 

 

 

Publié par Super Pépin à 01:35:27 dans - Trucs en vracs | Commentaires (0) |

bwarf... | 12 juillet 2009

Il y eut de ces heures de ce sommeil trop lourd, qui couve tout le jour et demeure vide de rêves.
Mais de ce calme sourd où plus rien ne vibrait, après le bref orage qui par étonnement éveille presque la honte, le noeud s'est vu défait et presque de lui-même.
Un nouveau bruit blanc pour ne couvrir cette fois qu'un souvenir fabriqué de sons déjà lointains.
Une étrange épitaphe pour une tombe vide.

Publié par Super Pépin à 00:58:30 dans - Dessins, croquis et autres tentatives... | Commentaires (0) |

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