
"L'ardeur en secret, l'adieu à la vérité, le silence de la dalle, le cri du poignardé, l'ensemble du repos glacé et des sentiments qui brûlent a été notre ensemble et la route du chien perplexe notre route.
Nous ne nous sommes pas reconnus dans le silence, nous ne nous sommes pas reconnus dans les hurlements, ni dans nos grottes, ni dans les gestes des étrangers Autour de nous, la campagne est indifférente et le ciel sans intentions.
Nous nous sommes regardés dans le miroir de la mort. Nous nous sommes regardés dans le miroir du sceau insulté, du sang qui coule, de l'élan décapité, dans le miroir charbonneux des avanies. Nous sommes retournés aux sources glauques."
H.M
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De tous les univers, qu'ils sont hideux les monstres que l'orage façonne...
La nuit s'est contorsionnée, les éclairs, étouffés derrière de lourds nuages couleur de pétrole, ont déchaîné la mer ; des tornades avortées et les plaintes des vents, ont déchiré le ciel pour créer le Monstre à six bras qui chercherait mon antre.
Iktomi ne m'a pas trouvé cette fois.
Il reviendra souvent je le sais bien, jusqu'à me dévorer au détour d'un songe incontrôlé, avec une armée de fourmis et de tonnerres brûlants.
Il attend simplement que les cadavres aient cessé de hanter mes gestes.
Alors il reviendra. Il me cherche déjà , je le sens tapis au fond de mon cerveau, il me pousse vers le bord, il me pousse vers le bord...
Mais pour lors j'ai trop peur.
Et refuse de sortir ;
je refuse de sortir je refuse de sortir je refuse de sortir
Publié par Super Pépin à 14:01:01 dans - logorrhée névrotique pour cause d'insomnie (entre-autres) | Commentaires (0) | Permaliens
De quoi?