
"L'ardeur en secret, l'adieu à la vérité, le silence de la dalle, le cri du poignardé, l'ensemble du repos glacé et des sentiments qui brûlent a été notre ensemble et la route du chien perplexe notre route.
Nous ne nous sommes pas reconnus dans le silence, nous ne nous sommes pas reconnus dans les hurlements, ni dans nos grottes, ni dans les gestes des étrangers Autour de nous, la campagne est indifférente et le ciel sans intentions.
Nous nous sommes regardés dans le miroir de la mort. Nous nous sommes regardés dans le miroir du sceau insulté, du sang qui coule, de l'élan décapité, dans le miroir charbonneux des avanies. Nous sommes retournés aux sources glauques."
H.M
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Rien n'a changé.
C'est que si ma vie change tout est toujours pourri. Gangrenné un peu plus à chaque fois que je m'attarde sur moi..
Je ne peux me dédouaner cette fois. Impossible d'imputer la pluie et le froid au comportement odieux de ceux qui n'existent plus.
Je me trouve forcé d'admettre que je suis seul chef d'orchestre de mes tourments.
C'est... étrange...
Même pas... Comme si je ne savais pas...
Et les vapeurs ethyliques qui atténuent un peu.. je ne sais plus penser, tout comme j'ai oublié de dormir. Rien n'a changé, surtout pas moi.
Le train continue de tracer et je suis toujours aussi immobile. Le désert a bougé mais la plaine demeure familière..
pffff rien que d'l a merde encore..
Publié par Super Pépin à 18:41:28 dans - logorrhée névrotique pour cause d'insomnie (entre-autres) | Commentaires (0) | Permaliens
De quoi?