
"L'ardeur en secret, l'adieu à la vérité, le silence de la dalle, le cri du poignardé, l'ensemble du repos glacé et des sentiments qui brûlent a été notre ensemble et la route du chien perplexe notre route.
Nous ne nous sommes pas reconnus dans le silence, nous ne nous sommes pas reconnus dans les hurlements, ni dans nos grottes, ni dans les gestes des étrangers Autour de nous, la campagne est indifférente et le ciel sans intentions.
Nous nous sommes regardés dans le miroir de la mort. Nous nous sommes regardés dans le miroir du sceau insulté, du sang qui coule, de l'élan décapité, dans le miroir charbonneux des avanies. Nous sommes retournés aux sources glauques."
H.M
Depuis le 26-09-2007 :
79224 visiteurs
Depuis le début du mois :
2331 visiteurs
Billets :
154 billets
<< XVII | bwarf... | Balaie, balaie mon gars... >>
Il y eut de ces heures de ce sommeil trop lourd, qui couve tout le jour et demeure vide de rêves.
Mais de ce calme sourd où plus rien ne vibrait, après le bref orage qui par étonnement éveille presque la honte, le noeud s'est vu défait et presque de lui-même.
Un nouveau bruit blanc pour ne couvrir cette fois qu'un souvenir fabriqué de sons déjà lointains.
Une étrange épitaphe pour une tombe vide.
Publié par Super Pépin à 00:58:30 dans - Dessins, croquis et autres tentatives... | Commentaires (0) | Permaliens
De quoi?