3 vagues scélérates
par H-G Fandrich pour LEAP/E2020



Accroissements respectifs du PNB (en vert) et de la dette US (en rouge) (en Milliards USD) - Sources : US Federal Reserve / US Bureau of Economic Analysis / Chris Puplava, 2008
Publié par s.allende à 21:44:49 dans 6. Politique & Médias | Commentaires (2) | Permaliens
Pas en leur nom, pas en notre nom...
Ehud Barak, Tzipi Livni, Gabi Ashkenazi et Ehud Olmert, n'ayez pas l'impudence de montrer vos têtes à aucune cérémonie commémorative des héros des ghettos, de Lublin, de Vilna, de Kishinev ou de Varsovie.
Et vous aussi, dirigeants de « La Paix Maintenant », pour qui la paix signifie une pacification de la résistance palestinienne par tous les moyens, y compris la destruction d'un peuple. A chaque fois que je serais présent, je ferai personnellement tout pour virer chacun d'entre vous de ces commémorations, parce que votre présence même serait un immense sacrilège.
Pas en leurs noms !
Vous n'avez aucun droit de parler au nom de nos martyrs. Vous n'êtes pas Anne Frank du camp de concentration de Bergen-Belsen mais Hans Frank, général allemand responsable de l'anéantissement des juifs de Pologne.
Vous n'êtes pas les héritiers du ghetto de Varsovie, parce qu'aujourd'hui le ghetto de Varsovie est exactement devant vous, visé par vos tanks et votre artillerie, et son nom est Gaza. Gaza que vous avez décidé d'éliminer de la carte, comme le Général Frank a eu l'intention d'éliminer le ghetto. Mais, à la différence des ghettos de Pologne et de Biélorussie, dans lesquels les juifs ont été laissés presque seuls, on n'éliminera pas Gaza parce que les millions des hommes et de femmes des quatre coins de notre monde construisent un bouclier humain puissant portant ces mots : plus jamais ça !

Pas en notre nom !
Ensemble , avec des dizaines de milliers d'autres juifs, du Canada à la Grande-Bretagne, d'Australie à l'Allemagne, nous vous avertissons : n'ayez pas le culot de parler en nos noms, parce que nous allons vous pourchasser, si nécessaire jusqu'en enfer, l'enfer des criminels de guerre, et enfoncer vos mots jusqu'au fond de votre gorge jusqu'à ce que vous demandiez pardon pour nous avoir mêlés à vos crimes. Nous, et pas vous, sommes les enfants de Mala Zimetbaum et de Marek Edelman, de Mordechai Anilevicz et de Stephane Hessel, et nous remettons leur message à l'Humanité dans les mains des Résistants de Gaza pour qu'ils le gardent :
« Nous luttons pour notre liberté et la vôtre, pour notre honneur et le vôtre, pour notre dignité humaine, sociale et nationale et pour la vôtre. »
(Appel du ghetto au monde, Pessa'h 1943)
Mais pour vous, les dirigeants d'Israël, « liberté » est un mot sale. Vous n'avez aucun « honneur » et vous ne comprenez pas le sens des mots « dignité humaine ».

Nous ne sommes pas une « autre voix juive,» mais la seule voix juive capable de parler au nom des saints martyrisés du peuple juif. Votre voix n'est rien autre que les vieilles vociférations bestiales des tueurs de nos ancêtres.
Michel Warschawski
Source:www.alternativenews.org
Traduction DL
Arc-en-ciel'ment vôtre
Natalia & Romano
Publié par s.allende à 21:20:49 dans 6. Politique & Médias | Commentaires (0) | Permaliens
Atricle 3 de la "Déclaration Universelle des Droits de
l'Homme" du 10 décembre 1948 :
- Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne -
Source : http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm
...et pourtant...60ans après...
...Selon Amnesty International, la prolifération des armes de petit calibre attise les conflits et accroît la pauvreté et les atteintes aux droits humains dans le monde entier.
Source : rapport 2006 d'Amnesty International, le 13/05/06
...et pourtant...60ans après...
....Selon la Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), la hausse des prix a plongé 75 millions de personnes de plus au-dessous du seuil de la faim, portant le nombre estimé de personnes sous-alimentées dans le monde à 923 millions en 2007.
Source : www.fao.org, Rome, le 18/09/2008.
...c'est pourquoi, 60ans après...
...Amnesty International, ATD Quart Monde, LST (Lutte Solidarité Travail) rappellent dans le cadre de la journée internationale de la lutte contre la pauvreté du 17 octobre que la pauvreté n'est pas qu'un manque,
c'est une violation des droits humains.
Source : http://www.amnestyinternational.be/doc/article13574.html
... ... ...
" Une civilisation qui ruse avec
ses principes est une civilisation menacée "
Aimé Césaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aim%C3%A9_C%C3%A9saire
Arc-en-ciel'ment vôtre
Romano & Natalia
Publié par s.allende à 17:24:40 dans 6. Politique & Médias | Commentaires (0) | Permaliens
Mercredi 11 juin 2008
Jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'Europe partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques.
Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite 'directive retour'. Ce texte, validé le 5 juin passé par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.
Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIème et le XIXème siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.
Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE.
Pour nous, nos émigrants représentent l'aide au développement que les Européens ne nous donnent pas vu que peu de pays atteignent réellement l'objectif minimum de 0,7 % du PIB d'aide au développement. L'Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l'aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliards de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.
Il apparait que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du Tiers-Monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d'œuvre qualifiée en laquelle, d'une manière ou d'une autre, nos États, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières.
Il est regrettable que le projet de 'directive retour' complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque État ou groupe d'États puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains. La directive retour prévoit la possibilité d'un enfermement des migrants sans papier jusqu'à 18 mois avant leur expulsion ou 'éloignement' selon le terme de la directive. 18 mois ! Sans procès ni justice ! Tel qu'il est le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Et en particulier l'article 13 qui énonce :
'1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.'
Et, pire que tout, il existe la possibilité d'emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides. Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papier, dont l'immense majorité travaille et s'intègre depuis des années ? De quel côté est aujourd'hui le devoir d'ingérence humanitaire ? Où est la 'liberté de circuler', la protection contre les emprisonnements arbitraires ?
Parallèlement, l'Union européenne tente de convaincre la Communauté Andine des Nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un 'Accord d'association' qui inclue en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu'imposent les États-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la 'protection juridique', on nous reproche notre processus de nationalisation de l'eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs. Je demande, dans ce cas : où est la 'sécurité juridique' pour nos femmes, adolescents, enfants et travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ?
Promouvoir d'un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu'en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement... Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques.
Dans ces conditions, si cette 'directive retour' devait être approuvée, nous serions dans l'impossibilité éthique d'approfondir les négociations avec l'Union européenne et nous nous réservons le droit d'imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visas qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l'avions pas exercé jusqu'à maintenant, attendant justement des signaux positifs de l'UE.
Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d'importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu'augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu'ils soient sans papier ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n'est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l'Europe ne sont pas la faute des migrants, sinon le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.
Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l'Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d'Europe, pour que ne soit pas approuvée le texte de la 'directive retour'. Telle que nous la connaissons aujourd'hui, c'est une directive de la honte. J'appelle aussi l'Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l'Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l'énorme dette historique, économique et écologique que les pays d'Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l'Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos 'politiques d'intégration' comme vous avez échoué avec votre supposée 'mission civilisatrice' du temps des colonies.
Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les 'clandestins'.
Evo Morales Ayma
Président de la République de Bolivie (traduction - Juin 2008)
--------------------
« Ainsi, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous,
faites-le vous-mêmes pour eux : voilà la Loi et les prophètes. »
La règle d'or : Evangile selon Matthieu 7,12
Arc-en-ciel'ment vôtre
Romano
Publié par s.allende à 22:33:27 dans 6. Politique & Médias | Commentaires (0) | Permaliens
Ces poursuites aux dire du site alternatif, font suite à des menaces de mort répétées ainsi qu'à plusieurs tentatives de corruption en vue d'influencer les rédacteurs et leur ligne éditoriale, à savoir la transmission d' « une autre version de ce que la pensée dominante impose, une lecture alternative de l'information véhiculée par les médias marchands ».
Cette procédure se double d'une campagne médiatique, au premier rang de laquelle on retrouve l'UEJF et l'AIPJ.
[...] Je vous signale deux articles que les associations militantes UEJF et AIPJ ont publiés contre moi et contre le site Alter Info dans leur presse communautaire. 'L'actualité juive' et son scribe très 'objectif' n'en sont pas à leur coup essai, depuis un an, au moins trois articles insultants ont déjà été publiés par ce même auteur bien-pensant. En format PDF le dernier texte de Jean-Yves Camus dans 'Actualité juive'
Le CRIF (3), s'est dernièrement joint à elles en publiant un communiqué intitulé Un site antisémite et complotiste assigné en justice.
Ceux, qui depuis nos débuts nous dénigrent, se sont soudainement trouvés plus hardis après la plainte déposée contre nous - constatez par vous-même en tapant alterinfo.net sur Google (toujours visibles sur certains sites contre lesquels nous n'excluons pas la possibilité de porter plainte). Après le site du CRIF qui titrait 'Un site antisémite et complotiste assigné en justice', vient s'ajouter à la liste des affabulateurs sectaires, le site prochoix.org, où on peut lire dans un torchon haineux et très objectif publié sur prochoix.org (site de Caroline Fourest) : '[...]Le texte, extrait du site des Indigènes de la République , a déjà été repris par Bellaciao, Indymedia/Paris Ile-de-France, ou encore le site antisémite et conspirationniste alterinfo.net.' [Lien de l'article ]
Que l'on nous accuse à défaut d'autres mensonges, de conspirationniste ne nous gêne pas,et nous revendiquons notre conspira-sionisme, mais l'antisémitisme en plus d'être un délit nous le combattons, nous verrons le moment venu (quand nous aurons les moyens financiers) si la justice se prononcera aussi équitablement qu'elle l'a fait pour nous condamner lors du référé ?
Les rédacteurs d'AlterInfo dénoncent la démarche de l'UEJF et de l'AIPJ qui s'inscrirait selon eux dans une même logique: « à défaut de nous faire taire, nous nuire financièrement et psychologiquement afin d'entraver la bonne marche de notre association ».
Le site a lancé un appel au don le 11 janvier pour faire face aux frais induit par la procédure. Au 18 février, l'association voyait son budget amputé de 9200 euros uniquement pour les honoraires d'avocat, ce qui ne couvre qu'à peine la moitié des frais engendrés par cette affaire. L'audience de plaidoirie pour l'appel est fixé au 16 avril 2008 à 14 heure; pour envoyer vos dons cliquez ici.
AlterInfo figure en bonne place parmi les médias alternatifs français. L'audience du site en janvier témoigne de son succés: 312.749 visites et 1.686.434 lecture pour 171.503 adresses I.P différentes. « Les taux d'audience de notre site, irritent, peut-être même effraient certains groupes ».
Parmi ceux-ci on retrouve plusieurs lecteurs et institutions de renoms, tous identifiés par leur I.P. de connexion. La diversité et la pertinence des textes publiés semblent intéresser beaucoup plus de monde que nos adversaires aimeraient le faire croire. Si comme le présupposent nos détracteurs, nos visiteurs n'étaient que de doux dingues ou de vulgaires antisémites, comment expliquer la diversité des connexions ? Pour illustrer leur déviation et démontrer que leurs accusations ne relèvent que de l'ordre du fantasme, nous conservons à toutes fins utiles les I.P. de connexions des institutions étatiques - gouvernements et parlements ainsi que de différents ministères (nationaux et étrangers), même l'Elysée de manière moins récurrente (que peuvent d'ailleurs bien chercher les conseillers présidentiels sur notre site... ?) Que penser de ces nombreuses institutions financières banques centrales de différents pays, imaginez que même la Banque Mondiale vient glaner des infos sur notre site... et les différents médias marchands nationaux qui régulièrement visitent aussi nos pages ?
Ces poursuites sont d'autant plus étonnantes qu'Alterinfo traite des problématiques du sionsime (une idéologie politique xénophobe qui est portée entre autre par des chrétiens et condamnée par de nombreux Juifs) et souligne fréquemment le distingo qu'elle fait entre sionisme et judaïsme.
Nous viendrait-il à l'esprit de taxer d'anti-américain celui qui critique l'idéologie politique néolibérale de Dick Cheney ?
Ne vous méprenez pas. Dans cette affaire c'est la liberté d'expression sur Internet qui est visée. AlterInfo a besoin de vous... MAINTENANT ! Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien. (Edmund Burke)
Ce ne sont pas les moyens utilisés par nos détracteurs qui seront à l'origine d'une éventuelle fermeture de notre site et de notre agence de presse associative, mais la passivité et/ou le laxisme de nos lecteurs les plus assidus et de nos soutiens supposés et de leurs réaction face à nos difficultés financières actuelles.
Ceux qui nous ont intenté ce procès pensaient bien que même si nous gagnions en référé ou en appel, nous serions quoi qu'il en soit 'fragilisés' financièrement. Si en partie ils ont 'réussis', nous avons de notre côté pu constater combien nous avons de soutiens, et dans une certaine mesure, ils n'ont fait que renforcer notre détermination à poursuivre et nous ont ouvert des perspectives. De plus, ils nous ont donné l'occasion de voir qui étaient nos vrais ami(es), et cela n'a pas de prix.
Voici les quatre communiqués publiés par le site AlterInfo à ce jour:
- Communiqué Alter Info (Affaire UEJF et AIPJ contre Alter Info) - 11 janvier 2008.
- Compte-rendu: UEJF ET J'ACCUSE CONTRE ALTER INFO - 20 janvier 2008.
- Bilan de notre appel à dons et projets pour la suite [rédaction Alter Info] - 18 février 2008.
- Bis repetita UEJF/J'ACCUSE contre Alter Info: L'assignation en référé, nouveau procédé de censure ? - Zeynel CEKICI - 18 mars 2008
Notes :
(1) L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) est une association étudiante créée en 1944, qui représente les étudiants juifs en France (wikipédia).
(2) J'Accuse-Association internationale pour la justice (AIPJ), a été fondée en 2001 notamment par des responsables de l'UEJF et de la LICRA. Marc KNOBEL, chercheur au CRIF et au centre Simon Wiesenthal en est le président. A ce propos il paraît intéressant de consulter le texte Police de la pensée : le CRIF à l'Ecole Nationale de la Magistrature sur Altermedia.info.
(3) Le Conseil représentatif des institutions juives de France (connu également sous l'acronyme CRIF) fédère, au sein d'une seule organisation représentative, différentes tendances politiques, sociales ou religieuses présentes dans la communauté juive de France. À ce jour, le CRIF fédère plus de soixante associations dont le Fonds social juif unifié et l'Alliance israélite universelle (wikipédia).
http://www.sott.net/articles/show/151547-AlterInfo-in-trouble-another-struggle-for-the-freedom-of-speech-on-the-Internet
http://futurquantique.org/blog/politique/49-Politique/361-alterinfo-en-difficulte-un-autre-combat-pour-la-liberte-de-parole-sur-internet#uejf
Publié par s.allende à 18:30:31 dans 6. Politique & Médias | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 23-09-2007 :
35696 visiteurs
Depuis le début du mois :
2546 visiteurs
Billets :
46 billets
Commentaires