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Equi-Libre

Nous devons nous-mêmes incarner les changements que nous voulons voir se réaliser. મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી . Le Mahatma Gandhi

Ziegler : les biocarburants sont « un crime contre l'humanité » | 17 avril 2008

Interrogé par le quotidien Libération d'aujourd'hui, l'ancien parlementaire socialiste suisse Jean Ziegler, nommé depuis 2000 comme le rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation du Conseil des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies, s'en prend aux spéculateurs et dénonce une fois de plus les biocarburants 

A la question si les émeutes de la faim déstabilisent la planète, Ziegler répond que les problèmes sont de nature structurelle car sans rapports directs avec les conditions climatiques de la planète.

« Quand le prix du riz flambe de 52% en deux mois, celui des céréales de 84% en quatre mois, et quand le prix du fret explose avec celui du pétrole, on précipite deux milliards de personnes sous le seuil de pauvreté. »

Après avoir peint le tableau noir des conséquences terribles de ce qui se déroule actuellement, Ziegler affirme que la responsabilité de cette catastrophe réside « principalement dans l'indifférence des maîtres du monde, pays riches ou grands émergents. »

Autre coupable : la course aux biocarburants. « Quand on lance, aux Etats-Unis, grâce à 6 milliards de subventions, une politique de biocarburants qui draine 138 millions de tonnes de maïs hors du marché alimentaire, on jette les bases d'un crime contre l'humanité pour sa propre soif de carburant... »

« Et quand l'UE décide de faire passer la part des biocarburants à 10% en 2020, elle reporte le fardeau sur les petites paysanneries africaines... »

Cependant, Ziegler souligne que les biocarburants ne sont pas les seuls coupables, car « les pays pauvres paient leur quittance au FMI. » (...) « Les plans d'ajustement structurels du FMI imposent toujours des plantations d'exportation qui doivent servir à produire des devises et permettre au pays du Sud de payer les intérêts de la dette aux banques du Nord... »

Le samedi 12 avril, le patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn, constatait soudainement que « si les prix de l'alimentation continuent à augmenter, (...) des centaines de milliers de personnes vont mourir de faim. » et que cela « entraînera des cassures dans l'environnement économique et parfois la guerre. » Pourtant, il ne semble pas encore s'orienter vers la mise en place de politiques coupe-feu permettant de protéger les prix des denrées alimentaires de la spéculation folle et des ajustements structurelles du FMI...

Pour creuser le sujet : Les biocarburants, une dangereuse escrocquerie généreusement financée.

Mardi 15 Avril 2008

 

    ...

" Que peuvent les lois, là où seul l'argent est Roi? "

    Pétrone

    Arc-en-ciel'ment vôtre

    Romano

Publié par s.allende à 20:16:28 dans 4. Consomation & croissance | Commentaires (0) |

L'arnaque monétaire internationale ou la face cachée de la mondialisation | 08 avril 2008

" Par essence, la création monétaire ex nihilo* que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. "
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Economiques 1988,
La crise mondiale aujourd'hui (Ed. Clément Juglar 1999)

A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un état souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euro à différents créanciers ? Lorsque tous les "experts" jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Quand enfin, notre modèle de société se caractérise par le flot toujours croissant de monnaie en circulation, il serait sage de se demander : Qu'est-ce donc que cette monnaie et d'où vient-elle ? Cet article a pour but de dissiper certaines idées reçues et de vous éclairer sur certaines réalités habilement dissimulées par une oligarchie de la finance prétentieuse, peu scrupuleuse, avide de pouvoir et de richesse...

I - La monnaie n'est pas créée par l'Etat.

 Contrairement à une idée largement répandue dans le public, la monnaie n'est pas créé par un organisme de l'Etat (autrement dit du peuple).
En effet depuis le 1er janvier 1999, la Banque Centrale Européenne (BCE) s'est vue transférer les compétences des Banques Centrales Nationales (BCN) des Etats membres. La BCE et les BCN devenus ses sous-traitants forment le Système Européen de Banques Centrales (SEBC).
La BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire, autrement dit des pièces et des billets de banque. C'est une institution indépendante selon le traité de Maastricht et elle ne peut en aucun cas accorder un découvert ni aucune autre forme de crédit "aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des États membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite." (Article 104)
"L'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix". Et : "Sans préjudice de l'objectif de stabilité des prix, le SEBC apporte son soutien aux politiques économiques générales dans la Communauté, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de la Communauté, tels que définis à l'article 2" (article 105, paragraphe 1, du traité). La Communauté se donne pour objectifs d'obtenir un niveau d'emploi élevé et une croissance durable et non inflationniste (article 2 du traité sur l'Union européenne).
Autrement dit, l'Etat français doit financer son déficit en vendant aux organismes privés et à quelques riches investisseurs des bons au trésor. Il s'agit ni plus ni moins de prêts remboursables à plus ou moins long terme et auxquels sont associés des intérêts comme pour n'importe quel prêt contracté par une entreprise ou un particulier. Les détenteurs de ces bons au trésor sont donc les créanciers de l'Etat.

(J'ai trouvé la carte en libre accès sur le site du FMI si mes souvenirs sont bons)

II - Le processus de création monétaire

 Comme on l'a dit au point précédent, la BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire. Or on sait bien qu'aujourd'hui la plus grande partie des transactions s'effectuent en monnaie scripturale (chèques, carte bleue, virements, etc.) qui est la forme dématérialisée de la monnaie. En 2006 par exemple, il y avait 7 387 milliards d'euro en circulation (agrégat M3 - bulletin N°153 de la Banque de France, septembre 2006) dont seulement 552 milliards d'euro de pièces et de billets.

Mais alors comment sont créé les 6 835 milliards d'euro de monnaie supplémentaire ?

Ce sont les banques privées qui créent cet argent par l'intermédiaire du crédit. Certains feront appel ici à une deuxième idée reçue pour se rassurer : "c'est l'épargne qui permet le crédit".
Malheureusement non, le crédit n'est nullement limité par la valeur des dépôts effectifs dans une banque, comme on pouvait le lire dans un opuscule édité en 1971 par la Banque de France, La Monnaie et la Politique monétaire : "Les particuliers - même paraît-il certains banquiers - ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client. Les dépôts permettraient les crédits. Or, cette vue n'est pas conforme à la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts".

Alors, comment ça se passe ?

Disons que vous avez besoin de 15 000 euro pour acheter une nouvelle voiture. Vous allez voir votre banquier qui n'a qu'à inscrire la somme sur votre compte, après vous avoir fait signer quelques papiers, vous engageant à lui rembourser le capital qu'il vous a prêté plus les intérêts convenus sous peine de saisie de vos biens. La monnaie est créée par un simple jeu d'écriture. Le banquier porte à l'actif de son bilan une créance de 15 000 euro et au passif les 15 000 euro qu'il vient de mettre sur votre compte.
Vous pouvez noter que le banquier n'a pas créé les intérêts qu'il vous demande de payer, comme nous le verrons plus loin. Si vous parvenez à rembourser votre prêt, les 15 000 euro disparaîtront de la masse monétaire. C'est pourquoi on qualifie ce type de monnaie de temporaire ou encore de " monnaie de crédit". Seuls resteront les intérêts que vous aurez versés (souvent équivalents voire bien supérieurs au montant emprunté) et qui représentent la rémunération du banquier pour avoir créé de l'argent à partir de rien. Incroyable mais vrai, désolé.
La seule chose qui permette de limiter l'octroi par les banques de ce type de crédit est une règle prudentielle qui dit qu'une banque ne peut prêter qu'à hauteur de 98% des dépôts qu'elle détient. Mais il faut savoir que parmi ces dépôts une bonne partie provient de crédits accordés par d'autres banques à leurs clients, selon le même procédé douteux décris ci-dessus.

III - Le problème des intérêts

Nous avons expliqué que la monnaie n'existait aujourd'hui que sous forme de crédit et donc de dettes. Ni l'euro, ni le dollars ne sont gagés sur l'or.
Imaginez un instant que tous les citoyens du monde, las de toutes leurs dettes, décident de les régler toutes en même temps. Et bien on peut en déduire alors qu'il n'y aurait plus de monnaie du tout !
En réalité, et c'est ça le plus incroyable, il est impossible de régler toutes les dettes puisque aucune banque n'a créé la monnaie nécessaire pour régler les intérêts demandés...

Commencez-vous à comprendre ?

Il est mathématiquement impossible de payer toutes les dettes car pour cela il faudrait plus de monnaie qu'il n'en a été mis en circulation ! Voilà la vraie raison d'être de la doctrine de la croissance. Nous devons créer toujours plus de crédits afin de pouvoir rembourser les intérêts. Mais en créant ces crédits nous engendrons de nouveaux intérêts qu'il faudra payer en faisant de nouveau crédits et ainsi de suite. C'est une spirale sans fin...
L'intérêt est la cause principale de l'inflation, puisque avec un crédit à 5 % par an par exemple, c'est le double de la somme empruntée qui doit être remboursée sur 15 ans, par le jeu des intérêts composés. L'intérêt est le premier responsable de la pauvreté dans le monde et de l'élargissement de la fracture sociale. Sachez que les prix que vous payez sont constitués à 40-45 % du seul poids des intérêts, comme l'ont mis en évidence dans leurs études Magrit Kennedy et Ralph Becker (vraisemblablement 30-40% aujourd'hui), vous pouvez imaginer la somme colossale qui est transférée du monde de l'économie réelle au monde financier.
A l'origine les intérêts servaient à rémunérer les épargnants dont les dépôts permettaient d'effectuer les prêts, le banquier se payant grâce à la différence des taux. Mais dans le contexte actuel, étant donné la façon dont la monnaie est créée, cela n'est plus justifié.
La société civile doit prendre conscience de cette situation aberrante, étudier sérieusement la question et réclamer la fin de ces privilèges absurdes.
Plus le temps passe, et plus la finance internationale, avec un cynisme effrayant, s'accapare les vraies richesses du monde (les réserves minières, l'eau, la terre, les biens immobiliers, et depuis peu les êtres vivants...) qu'elle achète avec de la monnaie de singe !

Citation :
"Je crois que des institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos privilèges que des armées institutionnelles. Déjà ils ont élevé au sommet une riche aristocratie qui a défié le Gouvernement. Le pouvoir d'émission devrait être pris aux banques et redonné au peuple à qui il appartient.
Si les Américains permettent un jour aux banques de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation et ensuite par la déflation, les banques et les sociétés qui grandiront autour d'eux priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans abri sur le continent de leurs pères."
Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis,
lettre au Secrétaire du Trésors Albert Gallatin (1802) 

IV - Que peut-on faire ?

 Pour commencer il faudrait faire l'effort de comprendre. Les économistes prétendument experts ont bon ton de dire que tout cela est tellement compliqué qu'un non-initié ne saurait s'y retrouver. C'est une façon de dissimuler ce qui se cache derrière ce système économique d'un autre âge. Il nous faut une refonte du système économique.
Et pour commencer, les citoyens doivent reprendre le pouvoir de création monétaire, cédé par nos " représentants " aux puissances financières alors que la monnaie est et doit rester au service du peuple. La quantité d'argent injecté dans l'économie doit être proportionnelle à l'indice de croissance, qui correspond à la valeur cumulée des biens et services échangeables dans la zone concernée. Actuellement seulement 5% des transactions mondiales correspond à l'échanges de biens économiques réel. Le reste correspond à la spéculation boursière...
Selon A.-J. Holbecq : "Toute la monnaie nécessaire au développement de l'économie doit être produite par la BCE et confiée contre intérêts aux banques commerciales qui la distribueront aux emprunteurs en faisant payer leur travail et expertise par des honoraires. Et tous les intérêts de toute la monnaie créée dans le passé par les banques commerciales et par la BCE doit revenir aux États de la zone euro et donc à la population... C'est certainement plus de 350 milliards d'euros par an".
Un nouveau crack planétaire surviendra bientôt en raison de la chute programmée du cours du dollar qui, je le rappelle, sert actuellement de monnaie de réserve internationale. Ce sera le moment d'exiger de nos élus une refonte complète du système monétaire pour qu'il soit vraiment au service de l'économie et non plus l'instrument de pouvoir d'une minorité de nantis.

La démocratie restera un vœu pieu si les citoyens se laissent désinformer.

Prenez votre destin en main : informez-vous !

La liberté est à ce prix...


* ex nihilo : expression latine signifiant à partir de rien.

Références : Maurice Allais, Irving Fisher, J.-M. Harribey, Denis Clerc, A.-J. Holbecq entre autres... Merci à l'équipe de fauxmonnayeurs.org à qui j'ai emprunté quelques passages. Un grand merci à A.-J. Holbecq pour ses commentaires éclairés.

 

Lundi 07 Avril 2008

Soleildugrandest@club-internet.fr

 

Arc-en-ciel'ment vôtre

Romano 

Publié par s.allende à 19:18:42 dans 4. Consomation & croissance | Commentaires (0) |

La Petite Voix... | 23 mars 2008

Parce que notre vie, notre existance entière est faite de partage, d'expérience, d'écoute, la "Petite Voix" vous invite régulièrement à découvrir une citation bienveillante, une chanson, un clip, un article, un site, une information, une manifestation que vous-même pourrez, à votre tour, diffuser à vos contacts...Hé oui, c'est ça la magie d'internet..

Alors, pour recevoir la Petite Voix, rien de plus facile, il suffit de nous envoyer un petit mail à l'adresse e-mail suivante:

Equi-Libre@base.be

Publié par s.allende à 19:22:54 dans 7. Mailing-list : Inscription à "la petite voix ..." | Commentaires (0) |

AlterInfo en difficulté: un autre combat pour la liberté de parole sur internet. | 23 mars 2008

 
L'agence de presse associative française AlterInfo, doit faire face à ce qu'elle qualifie de “ nouvelle tentative d'intimidation et de déstabilisation”. Tout a commencé en janvier, lorsque l'UEJF (1) et l'AIPJ(2), deux associations militantes juives, ont déposé plainte et assigné en référé AlterInfo. Le jugement rendu le 18 janvier leur ayant donné raison, l'agence de presse a décidé d'interjeter appel, pensant cette fois pouvoir davantage expliquer et justifier ses positions. [note: AlterInfo n'a pas souhaité divulguer trop de détails sur l'affaire afin que la justice n'interprète pas ses communiqués comme une ingérence dans la procédure judiciaire]

 

Ces poursuites aux dire du site alternatif, font suite à des menaces de mort répétées ainsi qu'à plusieurs tentatives de corruption en vue d'influencer les rédacteurs et leur ligne éditoriale, à savoir la transmission d' « une autre version de ce que la pensée dominante impose, une lecture alternative de l'information véhiculée par les médias marchands ».

Cette procédure se double d'une campagne médiatique, au premier rang de laquelle on retrouve l'UEJF et l'AIPJ.

 

“[...] Je vous signale deux articles que les associations militantes UEJF et AIPJ ont publiés contre moi et contre le site Alter Info dans leur presse communautaire. 'L'actualité juive' et son scribe très 'objectif' n'en sont pas à leur coup essai, depuis un an, au moins trois articles insultants ont déjà été publiés par ce même auteur bien-pensant. En format PDF le dernier texte de Jean-Yves Camus dans 'Actualité juive' ”

Le CRIF (3), s'est dernièrement joint à elles en publiant un communiqué intitulé “Un site antisémite et complotiste assigné en justice”.

“Ceux, qui depuis nos débuts nous dénigrent, se sont soudainement trouvés plus hardis après la plainte déposée contre nous - constatez par vous-même en tapant alterinfo.net sur Google (toujours visibles sur certains sites contre lesquels nous n'excluons pas la possibilité de porter plainte). Après le site du CRIF qui titrait 'Un site antisémite et complotiste assigné en justice', vient s'ajouter à la liste des affabulateurs sectaires, le site prochoix.org, où on peut lire dans un torchon haineux et très objectif publié sur prochoix.org (site de Caroline Fourest) : '[...]Le texte, extrait du site des Indigènes de la République , a déjà été repris par Bellaciao, Indymedia/Paris Ile-de-France, ou encore le site antisémite et conspirationniste alterinfo.net.' [Lien de l'article ]

Que l'on nous accuse à défaut d'autres mensonges, de conspirationniste ne nous gêne pas,et nous revendiquons notre “conspira-sionisme”, mais l'antisémitisme en plus d'être un délit nous le combattons, nous verrons le moment venu (quand nous aurons les moyens financiers) si la justice se prononcera aussi équitablement qu'elle l'a fait pour nous condamner lors du référé ?”

Les rédacteurs d'AlterInfo dénoncent la démarche de l'UEJF et de l'AIPJ qui s'inscrirait selon eux dans une même logique: « à défaut de nous faire taire, nous nuire financièrement et psychologiquement afin d'entraver la bonne marche de notre association ».

Le site a lancé un appel au don le 11 janvier pour faire face aux frais induit par la procédure. Au 18 février, l'association voyait son budget amputé de 9200 euros uniquement pour les honoraires d'avocat, ce qui ne couvre “qu'à peine la moitié des frais engendrés par cette affaire”. L'audience de plaidoirie pour l'appel est fixé au 16 avril 2008 à 14 heure; pour envoyer vos dons cliquez ici.

AlterInfo figure en bonne place parmi les médias alternatifs français. L'audience du site en janvier témoigne de son succés: 312.749 visites et 1.686.434 lecture pour 171.503 adresses I.P différentes. « Les taux d'audience de notre site, irritent, peut-être même effraient certains groupes ».

Parmi ceux-ci on retrouve plusieurs lecteurs et institutions de renoms, tous identifiés par leur I.P. de connexion. “La diversité et la pertinence des textes publiés semblent intéresser beaucoup plus de monde que nos adversaires aimeraient le faire croire. Si comme le présupposent nos détracteurs, nos visiteurs n'étaient que de doux dingues ou de vulgaires antisémites, comment expliquer la diversité des connexions ? Pour illustrer leur déviation et démontrer que leurs accusations ne relèvent que de l'ordre du fantasme, nous conservons à toutes fins utiles les I.P. de connexions des institutions étatiques - gouvernements et parlements ainsi que de différents ministères (nationaux et étrangers), même l'Elysée de manière moins récurrente (que peuvent d'ailleurs bien chercher les conseillers présidentiels sur notre site... ?) Que penser de ces nombreuses institutions financières – banques centrales de différents pays, imaginez que même la Banque Mondiale vient glaner des infos sur notre site... et les différents médias marchands nationaux qui régulièrement visitent aussi nos pages ?”

Ces poursuites sont d'autant plus étonnantes qu'Alterinfo traite des problématiques du sionsime (une idéologie politique xénophobe qui est portée entre autre par des chrétiens et condamnée par de nombreux Juifs) et souligne fréquemment le distingo qu'elle fait entre sionisme et judaïsme.

Nous viendrait-il à l'esprit de taxer d'anti-américain celui qui critique l'idéologie politique néolibérale de Dick Cheney ?

Ne vous méprenez pas. Dans cette affaire c'est la liberté d'expression sur Internet qui est visée. AlterInfo a besoin de vous... MAINTENANT ! “Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien.” (Edmund Burke)

“Ce ne sont pas les moyens utilisés par nos détracteurs qui seront à l'origine d'une éventuelle fermeture de notre site et de notre agence de presse associative, mais la passivité et/ou le laxisme de nos lecteurs les plus assidus et de nos soutiens supposés et de leurs réaction face à nos difficultés financières actuelles.”

“Ceux qui nous ont intenté ce procès pensaient bien que même si nous gagnions en référé ou en appel, nous serions quoi qu'il en soit 'fragilisés' financièrement. Si en partie ils ont 'réussis', nous avons de notre côté pu constater combien nous avons de soutiens, et dans une certaine mesure, ils n'ont fait que renforcer notre détermination à poursuivre et nous ont ouvert des perspectives. De plus, ils nous ont donné l'occasion de voir qui étaient nos vrais ami(es), et cela n'a pas de prix.”

 

Voici les quatre communiqués publiés par le site AlterInfo à ce jour:

- Communiqué Alter Info (Affaire UEJF et AIPJ contre Alter Info) - 11 janvier 2008.

- Compte-rendu: UEJF ET J'ACCUSE CONTRE ALTER INFO - 20 janvier 2008.

- Bilan de notre appel à dons et projets pour la suite [rédaction Alter Info] - 18 février 2008.

- Bis repetita UEJF/J'ACCUSE contre Alter Info: L'assignation en référé, nouveau procédé de censure ? - Zeynel CEKICI - 18 mars 2008

 

Notes :

(1) L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) est une association étudiante créée en 1944, qui représente les étudiants juifs en France (wikipédia).

(2) J'Accuse-Association internationale pour la justice (AIPJ), a été fondée en 2001 notamment par des responsables de l'UEJF et de la LICRA. Marc KNOBEL, chercheur au CRIF et au centre Simon Wiesenthal en est le président. A ce propos il paraît intéressant de consulter le texte “Police de la pensée : le CRIF à l'Ecole Nationale de la Magistrature” sur Altermedia.info.

(3) Le Conseil représentatif des institutions juives de France (connu également sous l'acronyme CRIF) fédère, au sein d'une seule organisation représentative, différentes tendances politiques, sociales ou religieuses présentes dans la communauté juive de France. À ce jour, le CRIF fédère plus de soixante associations dont le Fonds social juif unifié et l'Alliance israélite universelle (wikipédia).


 

Vendredi 21 Mars 2008


 

http://www.sott.net/articles/show/151547-AlterInfo-in-trouble-another-struggle-for-the-freedom-of-speech-on-the-Internet 
http://futurquantique.org/blog/politique/49-Politique/361-alterinfo-en-difficulte-un-autre-combat-pour-la-liberte-de-parole-sur-internet#uejf

Publié par s.allende à 18:30:31 dans 6. Politique & Médias | Commentaires (0) |

Journée mondiale de l'eau 2008, la petite voix du 20 mars... | 20 mars 2008

Ode à la vie...

Un milliard d'humains n'ont pas accès à l'eau

Source vérifiée

LIBERATION.FR : mardi 18 mars 2008

L'ONU consacre jeudi une journée mondiale à l'eau, qui fait défaut à plus

d'un milliard d'humains et manquera plus cruellement encore à l'avenir sous

la double pression du réchauffement climatique et d'une demande

exponentielle de la population mondiale.

Reconduite d'une année sur l'autre, la célébration permet de mesurer

l'absence de progrès: à ce jour, un tiers de l'humanité (2,4 milliards

d'individus) continue de vivre sans accès à une eau de qualité ni de simples

latrines, et chaque jour 25.000 personnes en meurent, essentiellement des

enfants.

D'ores et déjà, le septième objectif de développement pour le millénaire

adopté en 2002 au sommet de Johannesburg - réduire de moitié d'ici à 2015

par rapport à 1990 la part d'humains privés d'eau potable - est pratiquement

hors d'atteinte. Il aurait fallu que chaque année jusqu'à l'échéance, 100

millions de personnes supplémentaires soient équipées, soit 274.000 par

jour.

Or l'eau est inégalement distribuée sur la planète, et pour fournir une eau

de qualité, il faut en payer le prix. «Globalement, elle est abondante là où

il n'y a personne», relève Pierre Chevallier, spécialiste des ressources en

eau à l'Institut de recherche pour le développement (IRD): la partie

amazonienne du Pérou ou de l'Equateur, peu peuplée, est abondamment arrosée,

alors que toute la côte Pacifique, poumon économique et siège des grandes

villes, est asséchée, jusqu'au Chili.

Pour Pierre Chevallier, «ça ne va pas s'arranger avec le réchauffement

climatique, qui va accélérer les phénomènes d'évaporation et de fonte des

glaciers et réduire encore les quantités d'eau disponibles. Et encore moins

avec la pression démographique: non seulement la population mondiale

augmente, mais aussi les exigences de cette population avec l'amélioration

de ses conditions de vie dans les grands pays émergents».

http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/chiffre/316306.FR.php


Arc-en-ciel'ment vôtre

Romano

________________________________

http://terresacree.org SOS-Planete, le site de l'association Terre sacrée,

parce qu'on la massacre! Base vivante d'informations environnementales,

d'alerte et de réflexion. L'actualité de la planète au jour le jour, enjeux

écologiques planétaires, réchauffement climatique, déforestation,

surpopulation mondiale, érosion de la biodiversité, derniers peuples

premiers, dignité animale et humaine... Un dossier énorme sur les nouvelles

menaces biotechnologiques. La planète est le bien commun de l'humanité. En

prendre soin donne un sens à la Vie.

Mailing liste d'information liée : "Pour un demain plus humain". S'abonner

gratuitement : http://terresacree.org/archives.htm.

Groupe de discussion : http://terresacree.org/groupe.htm

Pour nous aider dans notre action sur internet, adhérer à l'Association ou

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Publié par s.allende à 23:49:39 dans 2. Environnement & Développement durable | Commentaires (0) |

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