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Motard tombé | 11 janvier 2005

Mort de Fabrizio Meoni.



I cry for the ones I have lost

Publié par otorevek à 19:15:31 dans Revek | Commentaires (0) |

Où est l'info ? | 10 janvier 2005

Après un week end qui a commencé assez difficilement (épouse à ramasser à la petite cuillère, une semaine après que ma soeur ait eu une petite fille - EllaVoila comprendra certainement), il s'est terminé dans la douceur des couples qui se sont retrouvés comme après une longue absence. Tendresse, prévenance, etc.
Je me suis même lancé dans la préparation complet du repas du dimanche soir, avec recettes et touches perso dont je me félicite encore ! :)
note : pour les esprits curieux de ce blogg, il s'agit principalemenet de l'ajout d'une cuillère à soupe de farine et d'une petite cuillère de Paprika sur les foies de volaille en train de revenir avant l'ajout d'un verre de vin, pour épaissir un peu la sauce à verser sur la salade...

Par contre ce matin, en lisant vos comments, j'apprends que (gloups) je suis "un désintégrateur de poésie". Rien de moins ! Lol. Merci Fang ;)
Bon, j'ai bien sûr déja entendu parler de ce nombre d'or, qui donne une symétrie parfaite dans les volumes si on l'utilise (aller voir chez les grecs...), mais je me promets d'aller cultiver un peu plus cette vague brume qui me sert de connaissance...

Par contre, j'apprends aussi que certaines ont d'autres nouvelles plus sombres encore que les miennes. Et un comment en forme d'excuse pour une phrase un peu vive. Pas de prob., Dulci, je comprends, je pardonne, et je compatis. Merci quand même pour le geste, c'est très apprécié...

Et je salue aussi Tchock qui commente pas mal les comments des autres, rarement mes posts. Ce qui vaut mieux, peut être ;)  Sans rancune, Tchock.


Aujourd'hui, je vais bien. Les différents prob. me semblent loin. Enfin, les miens.
Quant à ceux du monde... j'ai réalisé ce matin que depuis le 26 décembre... Kiev avait disparu des informations, le peuple sans doute heureux d'avoir gagné sa démocratie, le Darfour semblait avoir réglé ces problèmes sans trompette (hein ? si on n'en parle plus, c'est que c'est finit, ce "plus grand désastre humanitaire", dixit l'ONU, non ?), les décisions de Bush ne faisaient plus une ligne dans les éditoriaux, l'Irak allait très bien aussi, les élections se présentaient donc très bien le 30 de ce mois, et le "problème" Palestinien (problème... mouais, enfin... on pourrait en reparler de cette expression...), la Palestine, donc, semblait désormais vivre dans la paix, l'amour et la félicité avec ses gentils voisins Israëliens.
Et oui, à part le Tsunami, dont on sait tout, depuis sa vitesse sur terre, sur mer et dans les airs jusqu'à la moindre petite histoire destinée à nous tirer une larme hollywoodienne... il ne se passe plus rien dans le monde.
Par pure compassion, les guerres se sont arrêtées, les dictateurs et juntes militaires ont stoppé les arrestations et les exécutions arbitraires, la famine s'est fait la malle pour de la manne, et les pauvres ont tous reçu des sous, un logement, et un travail, la drogue a disparue des reus et des cités, la dépression n'est qu'en lointain souvenir, le SIDA etc., etc., etc.

Encore du démagogisme journalistique... Encore de la petitesse... Encore du "pain et des jeux"...

Publié par otorevek à 17:09:22 dans Revek | Commentaires (5) |

Triste nouvelle | 07 janvier 2005

Ai appris hier qu'un ami allait divorcer.
Sombre journée.

Publié par otorevek à 19:09:31 dans Revek | Commentaires (4) |

Equation | 06 janvier 2005

Je n'aime pas les imprévus.
La vie est pleine d'imprévus.

La conclusion mathématique devrait être : Je n'aime pas la vie.

Pourtant, j'aime la vie.
Certain qu'un programme me planterait dans la face avec un code d'erreur genre "Division by zero", "Runtime error", "Abnormal termination", ou toute autre chose bien exotique.

Pas étonnant alors que je pête une coche régulièrement...

Publié par otorevek à 17:30:03 dans Revek | Commentaires (7) |

Prise de temps | 04 janvier 2005

Je viens de rentrer au travail. Enfin, aujourd'hu, pas... à l'instant à l'instant ;)
Je viens de finir tout pleins de jours de congé dûs aux fêtes. J'ai lu en trois jours "La fée Carabine" et relu "L'espion qui venait du froid". Soit environ 600 pages en 3 jours. Ca fait du bien, de temps en temps, de voir qu'on est encore capable...
Et puis j'ai bricolé avec REASON (www.properllerheads.se), ai compris pleins de trucs cools, et en ai profité pour faire planter le PC de ma femme d'aplomb. Aie aie aie. Pas content, le bonhomme ;)

Et puis...
Et puis, un soir, il faisait doux. C'est à dire que la température était au dessus des zéros. La neige fondait, il avait re-gelé par dessus, re-fondu un peu, re-gelé, etc. Les rues étaient bien dégagées (enfin une voie), et les trottoirs des patinoires en pente, avec des graviers tout gelés sous une belle couche de glace.
Ce soir là, donc, j'ai décidé de prendre le temps, et de sortir. Il y avait un vent frais, je marchais au milieu de la rue, seul, tranquille. Arrivé au premier coin de rue... il se met à pleuvoir (il devait donc faire 4 deg.). Je me décide à continuer, tant pis pour la pluie.
10 mètres plus loin... un vrai déluge d'eau. Et du vent qui me baillonnait ! Et de la pluie qui m'aveuglait ! Je secouais la tête pour faire voler l'eau dans mes cheveux, j'ai croisé des gens en auto qui me regardaient vraiment surpris... J'écartais les bras dans le vent, comme pour m'envoler. J'étais bien. J'étais seul. La pluie me poissait le visage, les mains, les cheveux. Mon jean collait sur les cuisses, mon blouson pesait déjà sur mes épaules, et mes bottes étaient trempées.
Puis la température à brusquement chutée. Le vent est devenu froid, de la grêle se melait à la pluie, et la pluie, de presque chaude, est devenue glacée. Mon oreille gauche (que je me suis gelé un jour de -35), commença à me piquer un peu. J'ai décidé de rentrer, pour ne pas chopper la crève. Encore un bon 10 minutes sous l'eau et la glace ensemble.
Quand j'ai poussé la porte, tout était oublié: le travail, les problèmes de brouzoufs, la proprio qui est une plaie...
J'avais le sourire, mon chat voulait venir me voir mais sentait bien que je m'égoutais.
J'avais le sentiment grisant de ne rien avoir accomplit du tout, mais d'avoir fait quelque chose "juste parce que c'était là", et d'avoir pris le temps de le faire.
J'étais bien.

Publié par otorevek à 18:57:12 dans Revek | Commentaires (1) |

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