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L'Amérique et son rêve | 18 janvier 2005

Publié par otorevek à 23:11:20 dans Photos | Commentaires (0) |

En face du "resto" | 18 janvier 2005

Publié par otorevek à 23:10:53 dans Photos | Commentaires (0) |

Arthabaska | 18 janvier 2005

Publié par otorevek à 23:09:41 dans Photos | Commentaires (0) |

Pas le temps | 17 janvier 2005

Pas eu le temps de blogger fort, aujourd'hui. Enfin si, ai créé la rubrique Cadavre Exquis, et ai commis un truc (je dis toujours commettre quand j'écris, car d'habitude... je tue le personnage principal à la fin... suicide, la plupart du temps. Enfin pas tout le temps, des fois il s'en sort avec un espoir... in-tuable !)
Donc guère de temps.
Et puis la nouvelle de la directrice des RH ici qui est partie. Nouveau boss... premiers départs...
Alors je commence de freaker, tranquillement, sur ma chaise.¨

Mais je pense à vous. Et vendredi... chez ce fournisseur... j'ai pris des photos !!!! J'ai hâte de les mettre en ligne.

Bon, j'ai encore une tonne de trucs à faire, et comme du jour au lendemain j'oublie ce que j'ai à faire... je suis mieux d'en faire le max tout de suite.

A+

Publié par otorevek à 22:52:15 dans Revek | Commentaires (0) |

1. | 17 janvier 2005

Le port.

Un port, c'est d'abord le son.
Le son des câbles d'acier cognant contre les mats de métal. Cette petite musique presque répétitive, tantôt grave, tantôt aiguë, qui varie au gré du vent.
Il y a aussi le claquement sec des drapeaux, celui plus sourd des vagues contre les coques et le quai, sans oublier les marches vaseuses qui sombrent dans les eaux noires...
Un port, c'est d'abord le son, avant les odeurs.
C'est à cela que pensait l'homme, debout au bord du quai. Il était toujours surpris de l'absence d'odeurs de friture. Car dans son imaginaire, un port sentait la friture. Peut-être plus vers midi, pensa t-il. Il regarda sa montre. Dans quelques minutes il serait 15 heures...

Il leva le nez pour sentir le sel dans le vent qui venait du large. Il avait du temps. Beaucoup de temps. Il aurait bien sûr à acheter son billet de train, mais pour le moment, Marseille allait lui offrir quelques heures de tranquillité, quelques heures où il allait pouvoir perdre son temps, au milieu d'inconnus (se serait le comble s'il rencontrait ici une connaissance...).
Il se décida à bouger. Le vent était encore trop frais à son goût. Après tout, on n'était qu'en Avril...
Et puis il avait faim.

Publié par otorevek à 20:18:50 dans Cadavre exquis | Commentaires (6) |

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