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midi-3 | 25 juillet 2005

A l'assault d'un poteau...

Publié par otorevek à 19:52:38 dans Photos | Commentaires (0) |

midi-2 | 25 juillet 2005

Publié par otorevek à 19:51:50 dans Photos | Commentaires (0) |

Midi-1 | 25 juillet 2005

Publié par otorevek à 19:51:17 dans Photos | Commentaires (1) |

. | 21 juillet 2005

Mardi soir.
Assis sur mon balcon arrière, à regarder le ciel se noircir, sentir la nuit arriver, pensées d'Afrique...
Où, seul aussi, à fumer ou boire, ou les deux, je respirais la nuit, je devenias elle, avec ce ciel bleu métallique puis si noir... Et puis ces odeurs ! L'afrique est un pays d'odeurs. Feu, nourriture, poubelle, tout y est. C'est un continent organique, vivant, chaud comme un corps.

Publié par otorevek à 15:54:35 dans Revek | Commentaires (0) |

h- | 21 juillet 2005

h...
H comme N.

Trop facile, celle là. Trop simple. Et pourtant...


Fang disait que les mots écrit à l'intérieur étaient éphémères. Les miens restent là, gravés à l'intérieur de cette enveloppe qui fait mon corps. Ils sont oubliés un temps, puis reviennent, comme des noyés. Les plaies ne se cicatrisent pas. Le sang suinte, constamment.

Je ne suis de nouveau plus moi même. Celui/celle qui est là je ne l'aime pas. Cet "autre".
Celui/celle qui est revenu ne m'offre rien.
Celui/celle là je le/la hais car elle me chuchotte des mots interdits. Des mots de mort. Des mots qui barrent la vie, qui la ernde triste et grise.
Celui/celle qui ne m'offre que l'éternité... c'est moi en même temps. Et devant cette éternité qui s'avance, le plus grand courage est celui qui consiste à ne pas vouloir mourir.

Il est difficile de mettre des mots sur une douleur. Celle qui comme une fleur dans un champs pourri éclot doucement, éclate en couleur. Moi ce sont ces couleurs qui me rongent. Cette éclosion est un feu, un buisson de ronces qui me ravage. J'ai pas les mots.
J'ai pas les mots.

Et le petit garçon se découvre alors des haines. Haine des filles. Haine du bonheur. Haine du prochain. Haine de la vie. Haine de soi.
Et le petit garçon se découvre aussi des choses étranges. Pitié pour tous ceux qui souffre dans ce monde. Les malades, les violés, les blessés, les ravagés, les affamés, les assoiffés, les meurtris, les esclaves, les soumis, les pauvres, les perdus, les "tout seuls", les animaux qui vont à l'abattage et qui savent, peut être, ce qui les attend au sortir du camion, les chats qui miaulent parce qu'ils ont faim, les chats qui miaulent parce qu'ils peuvent pas parler et que c'est une injustice, les enfants du Cambodge, les victimes de mines, de gouvernements corrompus, de religions aveugles, etc. etc. etc.

Un engrenage, quelque part, s'est cassé. La belle machine crie alors, et grince, et coince. Mais y'a personne pour la réparer. Y'a jamais personne.
Et celui/celle qui est là ne m'offre que l'éternité.
Et devant cette éternité qui s'avance... qui rampe... le plus grand courage est celui qui consiste à ne pas vouloir mourir.


ps: et dans le coeur de "g-", il n'y avait pas de pus.


Bérénice

Publié par otorevek à 14:54:37 dans Chevelure | Commentaires (3) |

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