Je ne suis qu'illusion,
sans goût et passion
Une poussière éblouie
par si peu de lumière
Une âme perdue
dans un sombre nuage étendu
Un être éphémère
parcourant d'autres ères.
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<< Léthargie soporifique. | L'Abîmée. | Et la vie se dessine. >>
Cela fait tellement longtemps que je n'ai pas écrit. Les mots surgissaient parfois dans la tête mais le crayon n'était pas présent et ils formaient un pandémonium que je jugeais inutile. Pourquoi éprouve-je le désir d'écrire lorsque je me sens si triste et mélancolique? Ma muse ne se trouverait-elle que dans la souffrance incoercible de mon âme? Je suis sale. J'éprouve le besoin de faire disparaître cette exéburante saleté avec le couteau. Je suis perdue. Comme trop souvent d'ailleurs. Je me noie dans mes échecs répétés. Je suis la petite chose fragile. je suis l'abîmée. Mes yeux tentent de retenir les larmes qui veulent s'enfuir, il faut attendre ma petite. Ce soir, le voile blanc et doux absorbera tes perles d'eau. Je dois paraître forte, ne rien laisser transparaître. Oui, je vais bien. Toujours...


Publié par éther à 19:45:30 dans Ecrits | Commentaires (0) | Permaliens
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