Je ne suis qu'illusion,
sans goût et passion
Une poussière éblouie
par si peu de lumière
Une âme perdue
dans un sombre nuage étendu
Un être éphémère
parcourant d'autres ères.
Depuis le 23-08-2008 :
4496 visiteurs
Depuis le début du mois :
164 visiteurs
Billets :
13 billets
<< Pensées du soir. | C'est comme. | La Lecture. >>
C'est comme son souffle dans mon cou, sa main glissant le long de mon bras, ses doigts effleurant mes cheveux, sa bouche s'ancrant sur mes joues. C'est comme sa chaleur m'envahissant, son regard m'hypnotisant, ses lèvres allant de ci, de là, de mon corps. C'est comme sa douceur et sa violence, sa force et son amour. C'est ma drogue. Tout ça, tout, les souvenirs c'est comme s'ils me tenaient en vie, s'ils me maintenaient à l'espoir. Les nuits de rêves où l'inconscient révèle les secrets et les désirs qui m'éveillent. La présence de l'absence, la beauté des êtres, l'osmose de la cristallisation. Je m'envole, loin d'eux, près de lui. L'inexplicable irraison des actes perdure. Je ne peux de toute façon, faire autrement. Peu m'en chaut des éventuelles conséquences. Sors-moi de mon mutisme, de l'abîme de cette vie qui me ronge. C'est surement comme ça qu'il faut faire. Prendre appui sur tout son être. Petite tristesse qui laisse les larmes couler doucement. Diantre! Je ne peux vivre sans lui.
Publié par éther à 00:17:04 dans Ecrits anciens. | Commentaires (1) | Permaliens
22-03-2009 23:18
De Fred Sujet:
Magnifique... Url: [Liens]
Commentaires