Depuis le 16-08-2007 :
2343612 visiteurs
Depuis le début du mois :
107947 visiteurs
Billets :
15172 billets
C'est alors qu'un jour, une nouvelle arriva au lycée, Sonia qu'elle s'appelait, un vrai canon, les cheveux long très brun avec une peau blanche qui avait l'air si douce. A chaque fois que je la voyais dans son pantalon qui lui moulait bien son cul de petite allumeuse, je bandais à mort mais faut dire qu'elle savait déjà bien remuer du croupion la garce, à tel point que tous les mâles du lycée lui tournaient autour. Je me suis dit « celle-là il me la faut ». Faut dire que j'en avais marre de me masturber tout les jours en pensant à son cul, que j'ai envie de lui éclater. Un jour une vraie aubaine s'offre à moi: Alors que j'emprunte comme d'habitude à midi le petit bois à proximité du bahut, je surpris Sonia et un de ses camarades en train de s'embrasser puis je vis qu'elle commença à dégrafer le pantalon du garçon et c'est là que je décidai de surgir.
« A quoi vous jouez là ? Tes parents savent ce que tu fais ça avec un garçon ? »
Surpris par mon apparition, le garçon s'enfuit laissant Sonia tout apeurée, qui me répondit :
« Non ils ne savent rien mais je vous en supplie ne dites rien à personne ! »
« Ok, je dirais rien mais pour ça il faut que tu sois gentille avec moi… »
Sonia fronça les sourcils ne comprenant pas où je voulais en venir…
« Oui mais vous voulez quoi exactement ? »
« Que tu me suces ma petite, tout simplement, tu as voulu faire la salope avec ce puceau, donc je ne vois pas pourquoi il n'en serait pas de même avec moi, alors tu vas venir avec moi dans un endroit plus tranquille. »
Sonia voulut s'enfuir mais étant plus vif qu'elle je réussis à la rattraper. Je la pousse brutalement dans ma voiture sans que personne ne nous voie. Tout en me dirigeant vers le cabanon d'un pote dont je détenais le double des clés, je lui posais quelques questions.
« A quelle heure tu dois rentrer chez toi ? »
« J’ai mon bus à 16h00 »
« Tes parents ne viennent jamais te chercher ? »
« Non, ils travaillent. »
« C’'est tous les jeudis comme ça ? »
« Oui, j'ai pas école le jeudi après-midi »
« Tu es sûre que t’as jamais sucé un garçon ? »
Pas de réponse…
« Tu veux pas répondre ? On ta déjà baisé ? »
Toujours pas de réponse, son regard était tourné vers le paysage qui défilait le long de la route.
« Ton silence en dit long, je suis sûr que tu t’es déjà faite baiser. Tu sais que ça fait longtemps que tu m'excites ? Que je regarde ton cul et que je me branle en pensant à lui ? »
« Qu'allez-vous me faire ? »
« Rien qui ne sera mauvais pour toi, que du bon ma chérie. »
Enfin on arriva au cabanon mais une fois en dehors de la voiture, la salope tenta encore de s'enfuir, je la rattrapa une nouvelle mais cette fois-ci j'ai du lui mettre une gifle et l'emmena de force à l'intérieur du cabanon pour lui faire comprendre que cela ne servait a rien de vouloir s'enfuir. Je fermai la porte à clé de manière a ce qu'elle ne puisse plus s'enfuir. Elle m'implora tout en pleurant de ne pas lui faire de mal.
« Tu peux faire ce que tu veux ma pute, pleure, crie mais ici personne ne t'entendra et de plus cela m'excite encore plus, j'ai trop envie de te violer… Montre-moi ta chatte, allez vite !!! »
Elle ne s'exécuta pas.
« T’es vraiment une tête de mule toi, t’as pas compris ? »
En disant ces mots je lui décoche une autre gifle qui la fit valdinguer face contre terre. Elle pleure de toute ses forces et je bande gravement en voyant ses fesses alors ne tenant plus, je libérai ma queue et m'approcha d'elle pour lui baisser son jean jusqu'à ses pieds, elle ne bouge plus et je peux admirer son cul de salope recouvert d'une petite culotte blanche. Je commence à lui pétrir ses fesses déjà bien dodue, ma main passe entre ses jambes pour lui masser sauvagement sa vulve à travers sa culotte, je suis dans un état d'excitation incroyable. Tout en lui prodiguant ces sauvages caresses je lui dis...
« Ma chérie, tu va vraiment devoir y passer, je vais te la mettre bien profond, je vais te l'éclater ta chatte, tu vas voir ce que tu va te prendre dans le cul, salope !!! »
À ces mots elle tente de se relever, je la prends par le cou, la colle contre le mur et lui balance un coup de poing dans le ventre. Elle tombe à genoux devant moi, en lâchant un cri et là je ne fais ni une ni deux, je profite de sa bouche ouverte pour lui enfourner ma bite dedans avec une telle force qu'elle s'en étouffe.
Elle ne peut rien faire d'autre que de subir le va et vient violent de ma bite au fond de sa gorge.
D'énormes larmes coulent de ses yeux, ce qui m'encourage à y aller encore plus fort, ses yeux se révulsent, de la bave coule sa bouche.
Non je ne rêvais pas, j’avais ma bite dans cette bouche et c'était un réel bonheur, mais non ce n'est plus une lycéenne, mais juste un vide couilles, oui c'est ça, un vrai vide couille. Je m'arrête un instant pour la balancer à nouveau par terre comme une vulgaire poupée gonflable et je me mets au niveau de sa bouche, sa tête entre mes jambes mais à nouveau elle veut jouer la tête dure, la garce et cela m'oblige à lui remettre encore deux gifles en aller/retour. Elle pleure à chaude larmes en vociférant des cris énormes.
« Ta gueule et suce salope ou je te frappe pour de bon !!! »
Sous la menace elle rouvre la bouche à nouveau et je peux à nouveau lui faire gouter ma bite jusqu'aux couilles avec tout mon poids sur son visage et j'entreprends une véritable baise sauvage de sa bouche.
« Tiens prends toi ça, ma pute !!! Suce, suce, suce… »
Ma bite sort entièrement pour revenir violemment entre ses lèvres, Sonia suffoque à chaque coup de boutoir, avec des hauts de cœurs…
« Ça te plait salope que je te baise la bouche ? Tu n’es qu'une grosse suceuse, une vraie salope. »
Je n'en peux plus, l'envie de lui remplir la bouche de mon foutre est trop intense.
« Tiens connasse prends toi ça... »
Je vois ses yeux s'écarquillés en grand, sans doute surprise par le liquide abondant qui est en train d'envahir sa gorge, elle tente de remuer la tête dans tous les sens mais mes couilles lui écrasent le visage, et l'empêchent de faire ressortir ma bite. La seule chose qu'elle peut faire c'est de laisser mes grandes giclées de sperme s'écouler au fond de sa gorge. Je reste 5 bonnes minutes ainsi, figé le temps de me remettre de mes émotions. Sonia, elle aussi, est lessivée. Elle ne fait plus aucun mouvement.
Mais je n'en ai pas fini avec elle, je ne me suis pas encore servi de sa chatte et je ne peux pas laisser une occasion pareille s'échapper.
Elle reste à plat ventre sans bouger, elle pleure sans discontinuer. Je m’allonge le nez face à son cul et délicatement, je descends sa culotte à ses pieds, sans qu'elle n'esquive le moindre mouvement et là ce fut un vrai bonheur, j’ai enfin sa vulve à hauteur de mon nez, c’est beau, magnifique, mon sexe se met à rebander presque instinctivement. Elle a une toute petite chatte bien épilée, avec juste une petite touffe de poils clairsemée. J’entreprends d’écarter ses douces petites lèvres, pour admirer son trou et renifler ce puit.
Une senteur d'urine qui se dégage de cette petite moule m'enivre les narines.
« Mmmm, qu'il est bon de sentir l'odeur d'une chatte de petite fille négligée "
Je la retourne sur le dos. Elle se laisse désormais faire.
Elle est devant moi, le jean et sa culotte toujours à ses pieds, les jambes écartées, la chatte offerte. Pendant que mes mains se faufilent sous son petit débardeur et son sous-tif pour lui malaxer ses petits seins qui pointent.
Je me mets à lui manger la chatte comme jamais je ne l'avais fait auparavant, un peu comme ci je mangeais une pêche avec tout son si bon jus. J'ai presque l'impression qu'elle prend du plaisir à sentir ma langue farfouillée partout dans les replis de son sexe.
« Ça te plait, on dirait, petite chienne. Tu veux que je te défonce ? Tu veux ma bite dans ta chatte ? Mais je t'avertie ça va être moins doux que ma langue, je vais te perforer comme jamais tu le seras de ta vie, je vais être obligé d'être brusque, de te violer sauvagement, tu es ma petite chienne maintenant. »
Je voie dans ses yeux la peur l'envahir, mais aucun son ne s'échappe de sa bouche comme-ci elle accepte avec résignation ce que j'allais lui faire. Mais avant tout j'ai envie d'une chose, mais pour cela il faut que je l'attache, alors je prends 2 bout de cordes. Une pour lui lier les poignets derrière le dos et l'autre que je mets autour de son coup pour l'attacher à un vieux radiateur, elle ce débat encore une fois la garce mais je lui assène un bon coup de poing dans la face. Elle ce calme.
La voilà donc à terre, attachée au radiateur, les mains liées derrière le dos. Je lui écarte les jambes pour bien mettre en évidence sa vulve et je me mets debout à ses pieds, mon sexe dans mes mains et de celui-ci je fais sortir un long jet de pisse, qui inonde d'abord son visage, sa bouche puis les seins, et enfin la chatte. Ce traitement m’excite au plus haut poing. Ma queue en est douloureuse tant elle est tendue. Je ne tiens plus…, il faut que je me la saute de suite. J’écarte ses jambes avec violence, elle ne résiste pas et d'un coup sans prévenir je perfore violemment son vagin avec ma bite, un cri inhumain sorti de sa bouche, ce qui m’excite encore plus. Je me mets à la baiser comme jamais et elle continue de crier à chaque coup que sa chatte prend. Ma bite entre et sort de son vagin à une cadence folle et à chaque fois, je lui dis :
« Tiens prends toi ça salope »
« Tiens prends toi ça petite pute »
« Tu aimes te prendre ma queue… je le sais… Salope… Chienne »
Elle crie et pleure toutes les larmes de son corps. Loin de m’adoucir, le sentiment de puissance et de force me rend complètement insensible à son sort. D’un coup, je la retourne pour la prendre en levrette. Dans cette position, elle a sa tête presque à terre, tirée par la corde au cou qui l’étrangle.
Elle tente encore de crier mais sa gorge serrée ne lui permet plus que d’émettre seulement des petits cris et râles étouffés. C’est beau à voir et à entendre.
Je ne résiste pas non plus à son joli cul dégoulinant de sueur. J’applique grossièrement de la salive, avant de lui planter mon sexe dans sa pastille que j’éclate brutalement. La rondelle en sang, elle est empalée jusqu'à la garde. Quelques aller retours, mais je ne peux résister très longtemps, et je lui remplis le cul avec plusieurs gros jet de sperme. Je reste planter en elle 5 bonnes minutes. Violée, sodomisée, étranglée, elle ne bouge plus… C’est avec peine qu’elle parvient à respirer…
D’un coup, je me retire se son anus distendu, ce n’est pas encore fini… Ma bite est souillée de sang et de merde… Quelle cochonne !
« Nettoie ma queue. »
J’approche ma bite de sa bouche. Elle ne veut pas l'ouvrir. Je tire un peu plus sur la corde qui l’étrangle. Ses yeux sont révulsés. Je lui donne un peu de mou… elle comprend et finit par sortir sa petite langue.
Après avoir tout nettoyé avec une belle délicatesse, je me rhabille et m’apprête à sortir, la laissant ligotée au radiateur.
« Tout à l’heure, j’ai mes potes de chasse qui vont venir s’occuper de toi…. Quant à moi, je repasserai demain ma salope… Bonne soirée !!! »
Publié par bbnaute à 10:38:01 dans Violences | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par bbnaute à 19:00:08 dans Violences | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par bbnaute à 09:45:05 dans Violences | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par bbnaute à 00:25:13 dans Violences | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par bbnaute à 00:56:38 dans Violences | Commentaires (0) | Permaliens
1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| >>
Bienvenue sur PI, le Blog des Perversions Interdites
Dessins lubriques, photos perso ou dénichées sur le Web, histoires et confessions intimes... Rien ne vous sera épargné, sauf la médiocrité ! Chaque contribution doit être d'une perversité totale ! Nos fantasmes n'ont pas de limite, contrairement à la réalité...
Alors, échappe toi et participe TOI AUSSI en envoyant tes contributions à: serge.letourneur@yahoo.fr
Vos réactions m'interessent ! Laissez un petit commentaire salace...