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PI: Perversions Interdites

Photos, dessins § histoires érotiques illustrées

Combien de pervers ?

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Tourne toi ! | 09 octobre 2007



- Tourne-toi !

Comprenant que son agresseur ne lui laissait pas d’autres alternatives, Vanessa se retourna sur le ventre, les bras repliés sous son visage et les jambes largement écartées.
- Mets-toi à genoux !
Elle replia donc ses genoux sous son ventre et se retrouva avec les reins relevés, tendus et le visage enfoui dans l'oreiller. Se plaçant alors derrière Vanessa offerte, le Monstre contempla excité l'affolant derrière qui s'offrait à lui. Depuis toujours, rien ne le troublait plus que de contempler l'excitante croupe de ses victimes ; celle ci était large et charnue, au centre de laquelle un profond sillon séparait les deux fesses d'une fermeté de marbre. Fixant d'un oeil allumé ce cul aux rondeurs terriblement appétissantes, il referma sa main autour de sa verge gonflée et dans un lent mouvement du poignet, commença à se masturber.
- Branle-toi ! demanda-t-il d'une voix enrouée.

Terriblement effrayée, Vanessa approcha une main entre ses cuisses, glissant son majeur le long de sa fente.

- Taquine-toi le clito pour te faire mouiller un peu !
Les minutes passèrent ainsi, troublées par les sanglots de Vanessa d’une part, et, par les grognements du Monstre d’autre part, occupé à se masturber tout en reluquant le spectacle de cette chienne à quatre pattes contrainte à se doigter devant lui.
- Ecarte tes fesses !
Devinant immédiatement les intentions de son violeur, Vanessa se résigna à écarter largement ses fesses l'une de l'autre, d
évoilant la rosace froncée de son anus. Redoutant énormément ce genre de pénétration hors nature, elle ne put s'empêcher de supplier :
- Allez y doucement !.
Avec son copain, elle avait toujours refusé cette pratique qu’elle trouvait dégradante. Tout juste lui autorisait elle de temps à autres, l’intrusion d’un doigt inquisiteur… mais jamais davantage. Cette fois ci, son avis ne comptait pas…, elle attendait les yeux fermés le moment ou le gland volumineux forcerait l'anneau resserré de son cul. Soumise, elle se cambra au maximum, offerte toute dans une posture terriblement obscène. Se rapprochant alors de cette mère de famille, les yeux fixés sur la croupe qui se tendait dans sa direction, Le Monstre glissa son membre viril outrageusement gonflé le long de la vulve, dans laquelle il enfonça uniquement son gland dilaté qu'il fit coulisser deux à trois fois. Sous cette pénétration auquel elle ne s'attendait pas, elle pensa que finalement elle allait peut-être échappée à l’humiliante sodomie… Mais très vite, Le Monstre retira son membre d'entre les grandes lèvres de la vulve. Tenant fermement la base de sa queue, il posa avec une espèce de délectation perverse son gland luisant et congestionné contre le minuscule orifice permettant d'accéder à l'intérieur des entrailles de sa victime, et commença à pousser. Sentant le contact du muscle de chair contre son anus encore resserré, Vanessa se mit à trembler. Serrant les mâchoires, elle força sur son anus, pour qu’il s'ouvre un maximum. Elle savait qu’elle n’avait pas le choix et qu’il valait mieux favoriser au maximum cette pénétration, pour éviter de souffrir inutilement. Mais, malgré sa volonté de « coopérer », son corps refusait cette violation… et son anus s’entêtait à se crisper. Longuement l'énorme gland força sur sa fragile collerette qui refusait de céder à la volumineuse poussée. Poussant de toutes ses forces, fixant avec avidité le minuscule trou qui résistait à l'assaut de sa bite, Le Monstre éprouvait un intense plaisir à contraindre cette femelle à l'accepter dans ses entrailles.
- Ouvre-toi !
Grimaçant sous l'intense effort qu'elle faisait pour élargir son anus récalcitrant, Elle ne put que pousser un grognement, où se mêlaient la douleur et l'impuissance. Cependant, bientôt, elle sentit son cul s'ouvrir, s'élargir, tandis que le volumineux bourgeon de chair s'enfonçait peu à peu dans ses intestins.
- ça y est !
- OHHHHHHHH !
Vanessa, le souffle court, ne put s’empêcher de laisser échapper un cri de douleur. Le gland ayant enfin franchit la fine barrière de sa collerette dilatée, la totalité de la verge suivit et s'enfonça dans ses entrailles. Le Monstre se retrouva fiché dans l'anus, ses couilles au contact de ses fesses.
- Oh c'est terrible, pensa t’elle à demi pâmée. Il me remplit toute. Je sens sa queue jusqu'au fond de mon ventre.
Le Monstre demeura immobile quelques instants afin que sa victime s'habitue à l'énorme présence qui lui distendait le cul. Puis, il entama un mouvement de va-et-vient, d'abord tempéré, éprouvant un énorme délice à sentir sa verge compressée dans ce cul étroit. Au fil des mouvements fougueux qui lui agitaient les hanches, il arrivait au Monstre de ressortir entièrement sa verge. Alors fixant enivré l'anus béant, il y replongeait lentement son gland bouffi avec une délectation passionnée. Ayant relâché ses fesses, Elle avait agrippé le traversin dans lequel elle avait crocheté ses doigts. De sa gorge, des grognements de douleur s'échappaient. Il lui semblait que le pieu de chair qui lui pourfendait l'arrière train la pénétrait jusqu'au fond de la gorge. Anéantie par la violence des coups de butoir que lui assénait Le Monstre, elle s'écroula à plat ventre sur le lit aux draps défaits, entraînant son violeur avec elle, qui toujours planté dans ses entrailles n'en continua pas moins à la sodomiser avec fougue. Désirant atteindre le bien-être sensuel qui le ferait s'envoler, Le Monstre accéléra encore les mouvements de sa verge. Elle, bras et jambes écartés, le visage en sueur, continuait d'émettre une sourde plainte de désapprobation sous les furieux coups de reins que lui dispensait Le Monstre, et qui lui ramonaient frénétiquement les intestins. De longues minutes passèrent avant que Le Monstre n’arrive au point de non retour. Se sentant sur le point d'exploser, il s'abattit sur son dos en grognant.
- Je viens !. Ahh !. Tiens prend ça !. Aahhh.. Encore !. Oh oui, oui. Ooohhh !
Un flot impétueux jaillit par saccades violentes de son gland profondément enfoncé dans les entrailles de Vanessa. Cette furieuse et abondante éjaculation déclencha chez elle une crise de larmes, tandis que de sa gorge un long cri de désespoir s'échappa qu'elle étouffa en mordant furieusement le traversin. Puis elle sentit la verge de son violeur, qui prenait un malin plaisir à rester profondément ancré en elle, diminuer de volume et commencer à coulisser lentement entre ses fesses douloureuses d'avoir été frappées par le ventre masculin pendant tout le temps de la sodomisation. Elle ne bougea pas de longues minutes, le temps que le Monstre se retire totalement… et même après, elle sentait son regard inquisiteur s’appesantir sur son cul béant, d’où s’échappait la semence laiteuse. Maintenant, elle craignait pour sa vie. Ce n’était plus une question d’humiliation se
xuelle, mais de survie… Que va faire Le Monstre ?

Elle était encore en train de se poser cette angoissante question lorsque le Monstre, qui s’était rajusté, quittait la maisonnette, heureux d’avoir profité du cul de cette pimbèche…


Publié par bbnaute à 18:41:53 dans Les aventures de Vanessa | Commentaires (0) |

Chapitre 4: Mauvais Plan | 21 septembre 2007



Ce que l'on peut-être naïve à dix-sept ans... Quelques verres auront suffit, l'ivresse nous pousse dociles jusqu'à l'appartement d'un des abrutis qui courtise Vanessa depuis le début de la soirée. Voila plusieurs heures qu'elle flirte avec lui à seule fin d'allumer tout le groupe. Personne ne maîtrise mieux qu'elle la panoplie des minauderies, les effleurements, les regards rieurs qui s'attardent et laissent à chacun la gorge sèche et le sentiment confus que dans un autre contexte il aurait eu sa chance. Après un rapide passage à l'épicerie du coin, on se retrouve entassé à huit dans un petit studio sale et mal éclairé. C'est une déception, Vanessa garde le sourire mais je sens que le lieu l'a dégrisé et qu'elle cherche le moyen de s'en échapper par de discrets efforts pour lever le camp. Sans succès. Le temps passe, la confusion s'installe, les bouteilles vides se gorgent de mégots, les cravates traînent dans les cendriers, les chemises blanches se maculent de vins, de bière, de graisses de cacahuètes... une horreur. Les manières de plus en plus grossières de nos hôtes, leurs blagues vaseuses sur les gangs bangs, et les récits décousus de leurs ignobles aventures sexuelles achèvent de plomber l'ambiance. Les seins de Vanessa font une malsaine unanimité et Marc qui jusqu'alors la couvait d'attentions semble rattrapé par la complicité qui l'attache à ses potes. Visiblement angoissée Vanessa voudrait calmer les esprits mais ne parvient qu'a sourire faiblement aux paris qui s'engagent sur la ligne de ses seins. Des mains se font traînantes et lourdes sur ses cuisses et les incitations à dévoiler sa poitrine d'abord discrètes fussent maintenant comme des ordres. Poire ou pomme, ferme ou tendre, le débat n'en finit plus. Le plus con du groupe, Philippe je crois, finit par jeter vingt euros sur la table basse et gueule "faites vos jeux" comme un minable croupier de casino. Pour la première fois Vanessa cherche mon regard. Je suis déjà loin, oubliée depuis longtemps, hypocritement absorbée par le dessin régulier des carrés de lino; j'ai peur... Elle se lève d'un bond. - " Allez les mecs, il est grand temps que l'on parte, tu viens Sophie…" - " Toi tu ne bouges pas de là ma cocotte..." C'est Fred, un grand costaud aux cheveux gras, repoussant de bêtise qui vient d’aboyer. Vanessa affecte de n'avoir pas entendu et tente d'enjamber le type qui lui condamne l'accès à la sortie. - " T'as pas compris salope ??? Tu restes là !!!" Ses mains moulinent l'air comme des massues égarées à la recherche d'une tête. Il a soulevé sa carcasse imbibée d'alcool et tangue vers Vanessa. On dirait un gros scarabée privé d'antennes. Philippe et Marc l'intercepte en riant et le pousse à s'asseoir sur le canapé. Vanessa tremblante demeure dos au mur surprise par la brutalité de l'assaut. - "t'inquiète Fred, elle reste avec nous la petite, hein que tu restes...?" - "Ou...oui...oui je reste." -" Ben tu vois fallait pas t'énerver grand con...". -" Allez montre nous tes nibarres, comme ça tu ne seras pas venue pour rien..." -" Quoi ????" -" T'as très bien compris, lève ton tee-shirt et casse-toi, sinon Fred va s’occuper de toi…" Vanessa lance un regard implorant qui ne rencontre que des faces rougeaudes, hilares ou menaçantes, les moustaches frémissent d'impatience. Pas d'issue. Sous l'effet d'une gifle invisible Vanessa détourne la tête. Elle capitule les larmes aux yeux, soulève lentement son tee-shirt jusqu'au dessus du soutien-gorge et Le visage fermé s'immobilise dans cette humiliante position. - "Bouge plus ma chérie, reste les bras bien en l'air. Phil, enlève lui son soutif, on voit rien là." -" Non, pas le..." elle s'interrompt. Phil est déjà debout et promène son sourire sur sa nuque fraîche et laiteuse. La scène est effrayante, je me suis recroquevillée sur mon fauteuil et comme les autres je suis suspendue aux gestes de Philippe qui dans un raffinement déplacé tarde à dégrafer le soutien gorge. Il se colle à elle et d'un geste sec dégage les bras restés prisonniers des manches avant de rabattre le tee-shirt sur le visage bouleversé de Vanessa qui réprime un cri aveugle. -" Le long du corps, les bras, le long du corps..." Ses doigts glissent sous les bretelles qui s'échappent des épaules et ses mains plongent sous la dentelle blanche. Il malmène les seins fragiles de Vanessa qui laisse de nouveau échapper un petit cri étouffé. Fred jubile, roule sous ses doigts les tétons qui durcissent douloureusement, leur inflige d'interminables et brutales torsions. -" Putain les mecs, c'est bonnnn... allez viens Fred, goûte-moi ça...". Les autres se sont tous levés et entourent maintenant Vanessa. Les mains volent et claquent sur la poitrine dénudée. Les tétons sont maltraités par de multiples pincement qui la font crier de douleur. Sous l'effet de ce traitement, la pointe des seins se durcit encore. - "Elle aime ça.... Regardez comme elle bande des seins" La pauvre Vanessa est en larmes. Moi, lâche, je suis atterrée et tente de me faire discrète. Mais, les garçons surexcités ne m'oublient pas longtemps. Philippe me désigne du doigt : - "Allez, Sophie, lève ton petit cul de là et rejoins ta copine…" Le ton est calme et menaçant à la fois. Comme je ne réagis pas, Philippe vient me chercher et me pousse à côté de Vanessa. Ils se rassoient tous et nous observent. - "Touche les seins de Vanessa maintenant." Une force invisible m'a transformée en esclave. Et j'obéis. Je caresse les seins de ma copine lentement, avec beaucoup de délicatesse, comme pour compenser le traitement violent qu'ils ont subi précédemment. C'est vrai qu'elle a de jolis seins. Ils sont bien ronds, lourds et fermes. Comparés à mes petites miches d'adolescentes !!! - "Vanessa, retire-lui son Tee-shirt et son soutif à elle aussi…" Vanessa obtempère et nous nous retrouvons toutes les deux les seins nus devant un public excité par l'alcool et la situation. - "Le reste ! Le reste ! allez à poil…" hurle la meute à travers les studio. Vanessa, comme un robot, déboutonne sa braguette et fait glisser son jean à terre. Devant une telle servilité, je suis son exemple et ma jupe tombe également à mes chevilles. Comme toutes les nanas, on a pris soin de porter des strings… Evidemment, aucune de nous deux n’avait envisagé cette situation… L’impact d’un string sur un mec est bien connu, mais sur une bande d’excités alcoolisés, l’effet est décuplé ! La meute s’est mise à hurler… - " A poil, à poil, à poil !!! " Mes deux mains trouvent l'élastique de chaque coté du string de Vanessa que je baisse aux chevilles et lui enlève.. Sans attendre, elle me rend la pareille et nous nous retrouvons entièrement nues face aux regards lubriques des garçons. En fait de poil, tant réclamé par les mecs , ni l’une, ni l’autre n’en avait sur le sexe, et c’est deux chattes lisses qui furent l’objet de l’attention des mâles, qui n’en pouvaient plus ! - "Putain, elles se sont épilées la chatte ! Trop cool les filles, je suis sur que c’est pour mieux vous lécher quand on est pas là ! Allez, au boulot, faites vous plaisir…" Vanessa me couche sur le dos et m'écarte les jambes. Ma minette imberbe s’ouvre. Ses doigts jouent dans ma fente et avec mon clitoris. Nous nous mettons en position et commençons à nous lécher mutuellement. Je plonge mon visage entre les jambes de Vanessa, à la recherche de sa vallée intime et de son bouton d'or. Ma langue remonte le long du sillon et enveloppe le clito turgescent qui se contracte. Elle de son côté me suce lentement le mien, comme si elle voulait en aspirer le suc. Il est vrai que la situation n'est pas très réjouissante et que je ne mouille pas suffisamment. Alors elle me donne des grands coups de langue. Elle me lape littéralement le con, enfonçant sa langue le plus loin possible dans le vagin. Je tente de lui rendre la monnaie de sa pièce et nous nous butinons activement la moule sous les regards lubriques des garçons, qui ont tous sorti leur queue pour mieux se branler. Ce traitement buccal ne tarde pas à produire son effet chez Vanessa qui mouille abondamment. Mes joues sont toutes luisantes de sa cyprine. Mais, en ce qui me concerne, la vue de toutes ces bites à l'air m'angoisse tellement que je reste aussi sèche que la vallée du grand canyon. - "ça suffit les gouines.... Venez vous occupez de nous maintenant" 6 bites pas moins pointent leur gland vers nous. Nous nous redressons, et je m'essuie le visage. - « Non les gars, foutez nous la paix... ça devient grave là !!!! » dis je en sanglotant. Mais mes larmes ne les attendrirent même pas. 3 garçons se présentent et me forcent à m'agenouiller. Mon visage est à hauteur de leur sexe. Celui qui me fait face m'attrape les cheveux et me forcent à emboucher sa bite. J'ai l'impression que je vais vomir. Pendant que sa queue grossissait entre mes lèvres et butait jusqu'à mes amygdales, je maudis Vanessa et ses plans foireux. Bizarrement, je lui en veux presque plus qu'à mes violeurs boutonneux qui passent à tour de rôle se faire tailler une pipe. Un coup d'œil dans la direction de ma copine m'indique qu'elle est dans la même posture que moi. Je suce et resuce ces queues mécaniquement. Mes nausées sont parties et j'espère que les garçons vont nous laisser tranquilles une fois rassasier. Mais ce n'était pas leur intention : Ils nous placent de part et d'autre de la table, les coudes posés sur celle-ci, les jambes écartées. Dans cette position, mon visage est tout contre celui de Vanessa. Nous nous regardons hagard et elle en profite pour me souffler un petit encouragement. Un des garçons concentre ses caresses sur mon entrejambe, un autre me caresse le cul. Le troisième s'est assis au sol, et a glissé sa tête entre mes cuisses pour me lécher le minou. Vanessa continue à me parler en chuchotant, quand je sens une queue se présenter et me pénétrer d’un coup. Quelques secondes plus tard, Vanessa subit le même sort et quand le membre raide la pénètre, je la voie ouvrir la bouche dans un cri silencieux, les yeux grands ouverts comme surprise par cette pénétration brutale. Nous subissons l'assaut des mâles. Moi , les yeux fermés, j'ai une respiration courte et saccadée. Vanessa a pris mes mains et subit en extase ce qui est pour moi un outrage et s'avère pour elle un plaisir de plus en plus évident. Un deuxième mec a remplacé le premier dans ma chatte maintenant gluante de sperme, puis le troisième. Bientôt, je ne les compte plus… Vanessa la croupe bien cambrée, pousse un léger cri quand le gars cède sa place à son copain, qui ne se fait pas prier pour l'enfiler à son tour. On n'entend plus que le bruit des sexes de nos soi disant copains allant et venant dans nos orifices inondés. Maintenant nous sommes par terre, allongées sur le dos. Deux d'entre eux tiennent largement nos jambes écartées exhibant nos chattes gluantes, dégoulinantes de foutre, et dont les trous béants sont une invite à de nouvelles pénétrations, qui ne se font pas attendre. Je ferme de nouveau les yeux et m'abandonne à l'assaut des garçons qui se vident dans ma fente en poussant des beuglements à chaque jouissance. Une fois repu, éreintés et dessaoulés par leurs efforts physiques, ils nous regardent l'air abasourdi par leurs actes, comme s'ils comprennent seulement maintenant la gravité de leurs actes. Vanessa et moi sommes dans un bien triste état ! Inertes, léthargiques sur le sol, les cuisses largement ouvertes, du sperme coule abondamment de nos sexes défoncés. Nous nous redressons. Je regarde Vanessa, car je n'ose pas affronter des yeux mes agresseurs. Elle semble bien résister à l'épreuve qui vient de nous être infligée. Mais moi, je ne peux m'empêcher de m'effondrer en larmes. Les garçons tentent de me consoler avec tendresse, ce qui m'est insupportable. J'explose alors et je fais une crise de nerfs qui les effraie et les pousse à déguerpir en vitesse du studio. Une fois seules, Vanessa me prend dans ses bras et me cajole longuement. Nous prenons une douche réparatrice et convenons de ne pas porter plainte par peur des représailles mais surtout par honte... Après tout, ne les avions nous pas allumés ?

Publié par bbnaute à 01:50:43 dans Les aventures de Vanessa | Commentaires (0) |

Chapitre 3: La Cheftaine | 21 septembre 2007



La troupe des scouts avait installé son campement en plein milieu des bois : 4 grandes tentes de couleur beige étaient montées côte à côte, toutes dirigées à l’Est pour profiter des premiers rayons du soleil. Une grande table faite en rondins et grandes branches permettaient à la quinzaine de scouts de disposer d’un minimum de confort pour se restaurer. Un feu était prêt à être allumé lorsqu’il serait l’heure du repas. Le chef scout Daniel, responsable de la troupe, préparait l’activité du jour avec les « pilotes » (les capitaines) des deux équipes : -« Cette après-midi, nous allons faire une chasse au braconnier. La première équipe qui arrivera à repérer le braconnier qui se cache dans la forêt sera vainqueur et ne fera pas les corvées de cuisine, ni de vaisselle et encore moins de feuillets (les chiottes) jusqu’à la fin de la semaine. » Pour Pierre et Eric, Pilotes respectifs des CASTORS POILUS et des ECUREUILS SAUVAGES, l’enjeu était de taille : se faire servir par l’autre équipe pendant une semaine. Ils retournèrent dans leur troupe pour annoncer la nouvelle à leurs camarades. Moi, je m’appelle Vanessa. J’étais la « Cheftaine stagiaire » qui assistait Daniel dans l’encadrement de la troupe. Je connaissais bien le fonctionnement des camps scouts, car j’avais fait partie des Guides de France (les scouts filles) depuis de nombreuses années et espérais passer Cheftaine l’an prochain si mon stage s’avérait concluant. C’est moi qui était chargée de tenir le rôle du fameux braconnier. Daniel m’avait prévenue que le jeu se passait sous ma responsabilité et qu’il fallait que les scouts soient occupés jusqu’à la fin de l’après midi. Après le repas du midi, Daniel présenta le déroulement du jeu: - « Ecoutez les Scouts, comme vous l’a déjà dit votre Pilote, vous devez repérer un braconnier qui sévit depuis plusieurs semaines dans les bois. Attention, cette fois-ci le jeu n’est pas exempt de tous risques, le braconnier pouvant avoir des réactions violentes s’il se savait découvert. C’est pourquoi, je vous conseille d’être le plus discret possible pour ne pas vous faire repérer et de venir me prévenir dés que vous l’aurez repéré. Je resterai au camp de base. » L’ensemble de la troupe se met à commenter la mission du jour : - «Terrible ! ! ! On va faire une chasse à l’homme ! » - « Moi, je prends mon opinel n°12 (canif d’une belle taille déjà) » - « On va le choper ce braco… ça va être sa fête » Je pris la parole à mon tour pour préciser qu’en aucun cas il ne fallait interpeller l’individu mais donner l’alerte à Daniel au camp dés que possible, pour qu’il puisse prévenir les gendarmes qui agiront alors. A travers l’étoffe de ma chemise scout, on pouvait imaginer les courbes de mes seins, qui sont menus mais bien fermes. Toute la troupe était sous mon charme et la plupart des scouts, malgré leur jeune âge (ils ont tous entre 12 et 15 ans) avaient déjà bien fantasmé sur mon corps. C'était le cas d Eric, qui tous les soirs imaginait me déshabiller, me caresser les seins, les lécher, les mordre puis descendre vers mon intimité pour explorer les replis secrets de ma chatte blonde… Sous ses caresses, je m’offrais complètement et lui obéissais au doigt et à l’œil. Eric m’ ordonnait de lui sucer la bite, ce que je faisais avec une application particulière. Puis, après m’avoir bien écartée les pattes, Eric plantait son dard au cœur de mon intimité et me limait pendant des heures et des heures… Mais ce n’était qu’un rêve et Eric devait revenir à la triste réalité. Deux heures que les ECUREUILS SAUVAGES sillonnaient la forêt dans un silence relatif (si on excepte les petits rires de nervosité). Le temps se faisait long et le moral de la troupe commençait à décliner lorsqu’ Eric fit signe de se baisser tout de suite. Tous se retrouvèrent à plat ventre le visage caché dans les fougères, écarquillant les yeux. A 50 mètres de là, il y avait une cabane camouflée à l’aide de branchages et de feuilles. Soudain, je sors de la masure : j’ai le visage noirci par du cirage, je porte une casquette avec rabats qui me recouvre mes cheveux et mes oreilles, je suis vêtue d’un gilet de chasse avec des cartouchières, d’un pantalon militaire en toile épaisse et de rangers. Les scouts sont pétrifiés, ils n’ont aucun doute sur la personne qu’ ils observent : il s’agit de leur dangereux braconnier ! Eric fait signe à ses équipiers de rebrousser chemin afin de mettre au point un plan. -« Bon, chuchote Eric, c’est sûr que c’est notre homme… Le problème c’est qu’il se prépare à partir, il faut donc l’en empêcher. » -« T’es fou Eric, répond Benjamin, Vanessa nous a prévenu de ne rien tenter, il faut aller prévenir Daniel au camp, c’est tout ! ! ! » -« C’est vrai, mais Eric a raison, rétorque Alain, si nous partons on perdra sa trace » Un bruit interrompt la conversation et soudain, je surgis d’un fourré je leur tombe dessus en hurlant : -« Qu’est ce que vous foutez là bandes de petits morpions, je vous y prend à m’espionner » J’étais satisfaite de la peur que je leur avais foutue. Mon déguisement était niquel. Même moi, je ne m’aurais pas reconnue ! La terreur figea les scouts pendant un instant, puis soudain, toute la troupe se précipite sur moi en me repoussant violemment, ce qui me fit chuter lourdement, tête la première sur une grosse pierre. En quelques secondes, les marmots s’étaient rendus maîtres de la situation. Éberlués, ils encerclent le corps du braconnier, qui gît inconscient sur un tapis de feuilles. -« On l’a tué, demande Léonard d’une voix tremblotante… » -« Mais non, répond Eric, juste assommé, aidez moi à l’attacher avant qu’il ne reprenne conscience » Les 6 garçons m’empoignent, me retourne et me place allongée sur le dos entre 4 arbres auxquels mes bras et mes jambes sont solidement attachés. Pour éviter que je ne me mette à hurler en me réveillant, Benjamin me bâillonne fermement avec son foulard scout. Fiers de leur exploit, Ils s’assoient autour moi qui me retrouve écartelée au sol, inconsciente. Eric décide de me fouiller pour trouver une pièce d’identité. Il ouvre le gilet de chasse pour faire mes poches. -« Hé les gars, c’est pas un mec, c’est une nana… » En effet, l’épaisseur de la toile du gilet et les cartouchières avaient jusqu’alors masqué ma poitrine modeste certes mais bien féminine. Les garçons se penchent pour constater également la découverte anatomique de leur chef, Michel vérifie même en tâtant ma poitrine à travers la chemise. -« Ouah c’est cool les mecs, on a chopé une gonzesse rien qu’a nous…vous avez touchés ses nénés ? » -« Arrête, dis Eric, ça va pas la tête ? On va se faire choper… » -« Ecoute Eric ,réplique Michel, Y a rien à craindre : c’est une braconnière qui est donc hors la loi et en plus elle est inconsciente. Y a pas de mal à se faire plaisir, depuis le temps que j’en rêvais ! » Le point de vue de Michel a vite été admis par les autres scouts et c’est bientôt une multitude de mains qui se ballade sur mon torse. A travers le tissus, mes seins étaient caressés, pressés, tiraillés à tel point que ceux ci semblaient se durcir au fur et à mesure des caresses anarchiques qui leur étaient prodiguées. Même Eric s’y était mis, il pelotait enfin une vraie paire de nichons, quel pied pour ces adolescents. L’excitation générale montait et les petites mains commençaient à se faufiler un peu partout sur mon corps ligoté. Soudain je pousse un cri étouffé par le bâillon. Je me réveillais en gémissant et en gigotant pour tenter de me défaire de mes liens. Les scouts s’étaient tous écartés sur le coup et ne savaient plus trop comment réagir. -« Je vous l’avais dit qu’on se ferait avoir ! » -« J’ai bien fait de la bâillonner » -« Parle lui Eric dis lui qu’elle arrête de gesticuler comme ça, qu’elle est notre prisonnière et qu’elle a intérêt à être gentille si elle veut éviter qu’on appelle les flics… » -« Bonne idée, c’est vrai quoi elle est en tort et on peut peut-être trouver un arrangement… » Eric s’approche donc de moi, m’enjambe et s’assoit carrément sur mon ventre en me regardant droit dans les yeux. -« Ecoutez madame la braco vous êtes notre prisonnière et vous devez nous obéir. Si vous ne vous laissez pas faire on vous dénonce à la police . vous n’avez pas le choix. » Tout en me parlant, il recommença à me peloter les seins. Il regardait l’effroi que je ressentais dans mon regard bleu. Le bleu se fit plus intense au moment où il brandit son opinel N°12. Doucement, il l’ouvrit, fit tourner la virole de sécurité et entreprit de faire sauter un à un les boutons de ma chemise. -« Vous connaissez le livre « La guerre des boutons », et bien moi et mes copains ont va vous faire vivre la scène de la mise à l’air ! ! ! Toute l’équipe des Ecureuils Sauvages matait leur pilote ouvrir ma chemise. Quand le dernier bouton sauta, Eric écarta au maximum les pans de ma chemise, dévoilant mon torse nu. Un superbe soutien gorge retenait encore prisonnier mes seins, ultime rempart au voyeurisme avide des scouts. Eric fit glisser la lame entre les deux bonnets du soutien gorge. Le contact froid de l’acier me fit frémir et je laissais échapper des larmes qui me coulaient le long des joues noircies faisant de longues traînées sur mon visage, comme s’il était démaquillé. D’un coup, le tranchant de la lame coupa le soutien gorge qui d’un geste brusque fut aussitôt retiré pour admirer enfin la poitrine tant convoitée. Une pluie de mains s’abattit de nouveau sur moi. C’était pour tous le premier contact direct avec des seins, ils avaient tous imaginé ce moment et maintenant ils le vivaient et l’excitation qu’ils ressentaient ne faisait que s’amplifier. Au bout de quelques minutes de ce traitement, Eric fit reculer ses camarades : -« ça suffit comme ça, les gars… On se gêne trop, un peu d’ordre. Mettons nous en rond autour d’elle, et chacun son tour pourra en profiter pendant que les autres se rinceront l’œil. Mais auparavant, terminons la mise en l’air. » Les scouts obéirent et formèrent un cercle dont j’étais le centre. Eric ressortit son opinel et s’attaqua cette fois aux boutons de ma braguette. Un à un, ils sautèrent, dévoilant à chaque fois un peu plus le tissu blanc de ma petite culotte. Il planta son couteau juste à côté de mon visage et tira sur mon pantalon pour le baisser. -« Levez vos fesses pour que je puisse descendre votre pantalon. » Je n’avais pas le choix et je m’arcqueboutai pour faciliter l’opération. Le pantalon ne pouvait pas descendre complètement vu que mes jambes étaient ligotées et écartées. -« Ce serait trop dangereux de lui défaire les liens, elle pourrait se sauver… je n’ai pas le choix » Eric reprit son canif et découpa mon pantalon qui fut rapidement réduit en pièces. Seul mon slip restait sur moi. Tout comme pour le soutien-gorge, la lame froide de l’opinel s’insinua au niveau de l’élastique de la culotte et le trancha net. Dans un silence où tout le monde attendait la bouche bée la suite des événements, Eric arracha l’ultime vêtement, dévoilant ma chatte peu fournie en poils blonds, laissant parfaitement visible mes lèvres intimes qui étaient charnues et rosées. Eric se déshabilla lui aussi et entreprit de lécher mes seins. Ses mains se baladaient sur mon corps qu’il possédait. Le fait que les autres l’observaient ajoutait du piment à la situation et l’excitait davantage. Son sexe qui n’était pas bien gros comme celui des garçons de son âge (14 ans) n’en était pas moins dressé au maximum. La langue d’Eric descendit sur mon ventre plat, s’arrêta un instant sur mon nombril, puis poursuivit sa route vers mon sexe blond qu’il huma longuement avant de le lécher avec délectation. -« Ce qu’elle est bonne les gars c’est tout chaud et tout mouillé ! ! ! » En effet, malgré mes gémissements de protestation de la braconnière, la situation et les caresses prodiguées n’avaient pu empêcher une réaction naturelle de mon sexe qui s’était mis à mouiller abondamment. Eric introduit un doigt dans mon vagin trempée. Un second puis un troisième rejoignirent le premier et commencèrent à me branler le con maladroitement mais vigoureusement. Les scouts observaient la scène en se masturbant. Chacun avait sorti son sexe et tout en ne ratant rien du spectacle ils se branlaient en commentant et en encourageant leur pilote. -« Vas y elle aime ça ! » -« Ouah, c’est mieux que dans les revues ou qu’à la télé… » -« Regardez comme elle essaie de se contorsionner ! » Eric cessa de me masturber pour laisser la place à ses petits camarades, qui tour à tour découvrirent leur premier doigté. Les petites mains s’activaient dans ma grotte humide, qui semblaient s’agrandir de plus en plus. Ma chatte acceptait de plus en plus de doigts en même temps. Soudain, ce fut même une main entière qui me pénétra. Les doigts fouillèrent dans l’intimité de mon vagin moite. Puis la main commença ses va et vient avec des gros bruits de succion. Et moi, prisonnière des scouts, les pattes grandement écartées, écarquillaient les yeux devant ce spectacle surréaliste . Comment aurais je pu imaginer qu’une bande de gamins, que je connaissais bien, m’aurait ligotée, déshabillée et masturbée de la sorte ? Malgré leur inexpérience, je ne pouvais rester insensible à leurs caresses et la cyprine coulait en abondance de mon sexe et dégoulinait le long de la raie de mes fesses. Eric reprit sa place de premier. -« On va passer aux choses sérieuses maintenant » Tout en se masturbant, il présenta son sexe turgescent à l’entrée de ma chatte blonde, qui les lèvres béantes semblait attendre la suite des évènements. Doucement, il me pénétra avec attention. Eric voulait profiter complètement des sensations que lui fournissait sa bite qui s’enfonçait inexorablement entre mes lèvres intimes. Le temps lui semblait interrompu ou ralenti du moins. Lorsque ses couilles cognèrent contre ma chatte, il s’arrêta net, me regarda dans les yeux puis se tourna vers ses camarades. -« C’est cool les mecs, c’est chaud et tout doux. Ça ne fait même pas mal. Eric venait de perdre son pucelage et criait victoire. Il commença à me limer le con, mais éjacula au bout de quelques secondes, tellement qu’il était excité. -« A vous les gars » Et la ronde infernale reprit. Les scouts se dépucelaient les uns après les autres dans des coïts frénétiques et rapides en poussant des petits cris de surprises et de jouissances. J’accueillais toute l’équipe, recueillant dans mon con les premiers spermes de chacun, qui coulaient le long de mes fesses et formaient une petite flaque sur le sol. Mon vagin distendu par tous ces passages restait ouvert, et le dernier scout n’eut aucun mal à pénétrer mon sexe large et rempli par le foutre des précédents. Mais s’ils n’étaient pas endurants, les scouts se remettaient rapidement de leurs émotions. A peine le dernier avait terminé de me sauter, que le premier bandait de nouveau comme un taureau et repartait pour un nouveau tour… Après une bonne demi-heure de ce manège, Eric dit à ses camarades : -« Il existe une autre façon de baiser une nana, les gars…c’est de la prendre par le cul ! ! ! » Joignant le geste à la parole, il pointa son dard entre mes fesses, posant son gland ton contre mon anus. D’un seul coup de rein, il m’encula jusqu’à la garde. Cette fois, je le sentis et réagis en couinant. Mais Eric s’en foutait, et me besognait vigoureusement. Son sexe entrait et ressortait de mon petit anneau de chair dans un rythme régulier. Il semblait ne jamais se fatiguer. Ce n’est qu’au bout de plusieurs longues minutes, qu’Eric jouit dans mon cul, non sans poussé des grands « Han » de satisfaction. A peine la queue sortie, qu’une autre prenait le relais. Et c’est ainsi que je me fis enculer par tous les scouts, qui tous étaient de plus en plus endurants. La séance de ramonage anale dura une éternité pour moi, qui ne sentait plus mon anus tant le passage des jeunes bites l’avait distendu. Soudain un des scouts cria : -« Les castors poilus arrivent ! ! ! » Aussitôt, ce fut la débandade dans la troupe, chaque scout se précipitant pour se rhabiller. Je gémissais plus fort à travers son bâillon pour alerter les nouveaux venus. Pierre, le pilote des castors, courra vers Eric. -« Qu’est-ce que tu fous Eric ? C’est qui la dame toute nue ? » -« C’est la braconnière qu’on a fait prisonnière… et puis, pour rire, on lui a fait une mise à l’air… mais on est allé plus loin. Elle est si bonne Pierre. Essaie là si tu veux. » -« Mais ça va pas non ? Je peux pas ! » Hypnotisé par la vision de mon corps de femme dénudé, écartelé, offert à toutes les possessions, Pierre et ses camarades contemplaient la scène. -« Allez les castors vous faites pas prier allez y. Tout de façon, c’est notre prisonnière, on vous la prête… » Pierre s’approcha de moi et me toucha du bout des doigts. Puis ses caresses se firent plus directes. Ses camarades se laissèrent tenter et de nouveau une pluie de mains s’abattirent sur moi qui me mit à pleurer, comprenant que la séance était loin d’être terminée. Toute l’après midi, je fus chevauchée, mes trous explorées, ma chatte et mon cul défoncés par une horde de scouts, nus et insatiables. Lorsque le dernier fut repu, ils me ligotèrent debout à un arbre. Une planche me maintenanit les bras écartés. Ainsi, j'étais offerte à tous les regards... Puis, Eric donna le signal du départ et ils m'abandonnèrent. Le retour fut long et silencieux. Chaque scout repensait aux images de cette femme qu’ils avaient caressée, sautée et sodomisée. Ah la nature… Ce soir là, à la veillée, Daniel était soucieux. -« Vous n’avez pas vu Vanessa les gars ? » Personne ne m’avait vue. Tous avaient affirmé s’être perdus dans la forêt sans avoir vu ni braconnier, ni âme qui vive. Tard le soir, après m'être débarrasséenon sans mal de mes liens, je refis surface, le visage un peu pâle. -« Je me suis égarée dans la forêt, Daniel » donnai je pour toute explication. Seuls Eric et Pierre remarquèrent cependant que j’ avais un peu de cirage noir dans le cou mal nettoyé …et que je tordais bizarrement des fesses ! ! !

Publié par bbnaute à 01:01:43 dans Les aventures de Vanessa | Commentaires (0) |

Chapitre 2: Viol sous Alcool | 20 septembre 2007



Après avoir subi cette fameuse visite médicale, cela faisait trois semaines maintenant que j'avais commencé mon boulot d'été dans cette petite entreprise d'embouteillage de la région de Pauillac. Je m'y plais bien, même si le travail est parfois physique. J'arrive le matin aux environs de 9 heures et commence la journée par un petit coup de rouge avec les gars de la coopérative. Puis, on lance la chaîne d'embouteillage : les bouteilles vides placées sur un tapis roulant se placent sous une espèce de robinet à plusieurs têtes, qui envoie un flux de vin de la Rose Pauillac, remplissant en quelques secondes une dizaine de bouteilles. Le lot poursuit son chemin et passe dans une emboucheuse, grosse machine qui, comme son nom l'indique ferme les bouteilles avec un bouchon de liège. Il ne reste plus qu'à les étiqueter et à les stocker par 6 dans des cartons, et tout cela automatiquement. Sylvain, un bordelais de 40 ans, s'occupe de vérifier la quantité et la qualité du vin disponible dans les fûts.
Antoine, son frère de 35 ans, récupère les cartons de bouteilles à la fin de la chaîne, avec son transpalette, pour les mettre dans le magasin de départ. Moi, entre eux, je réceptionne les commandes, je contacte mes clients, bref tout ce qui touche au commercial. Parfois même, je fais visiter la coopérative aux clients ou aux curieux de passage.

Ce jour là, vers la fin d'après midi, alors que je pensais la journée bientôt terminée, Sylvain m'appelle :
-" Hey, Vanessa, viens que je te présente à un de nos fidèles amis ; " Jules, c'était son nom, est un africain impressionnant par sa taille et sa musculature. Il a l'air sympa et me sourit franchement en m'apercevant. Ces dents blanches sont impeccables et illuminent son visage d'ébène. On entame tous trois (Antoine nous a rejoint, après avoir stoppé la chaîne) une conversation de politesse, vantant les mérites du bon vin de la Rose Pauillac.
Antoine propose au groupe que l'on descende dans la cave pour une dégustation des trésors vinicoles de la coopérative, réservés aux grandes occasions. Je demande qu'elle est cette si fameuse occasion et il me répond que c'est en l'honneur de notre invité de marque (qui a surtout passé une commande très importante). Je résiste prétextant qu'il se faisait tard, mais c'est quasiment de force que les trois hommes m'entraînent vers les bas fonds de l'entreprise.
-" Allons, mademoiselle, vous n'allez pas me refuser le plaisir de déguster avec vous vos nectars rougeoyants ? " me demande Jules en roulant les R de façon presque caricaturale et qui en profite pour me passer sa main dans le dos...
La politesse me perdra, ainsi que le plaisir de boire du bon vin, et me voilà empruntant un escalier étroit et raide, taillé à même la terre. Les murs sont suintants et tapissés de toiles d'araignée. L'escalier débouche dans une pièce assez grande, dans laquelle se trouvent plusieurs lignées de tonneaux. Au fond, une table en bois rustique, 4 chaises et des verres nous attendent. Je ne suis pas habillée très chaudement, un petit Tee-Shirt un jean délavé et des sandalettes constituent ma panoplie. La fraîcheur, mélangée à un certain malaise, me donne la chair de poule. Heureusement, il fait sombre et mes acolytes ne s'en aperçoivent pas. D'ailleurs ils semblent plus intéresser par les bouteilles rangées dans des casiers le long du mur qu'à moi, ce qui me rassure un peu. Les premières bouteilles sont débouchées et je retrouve l'ambiance qui me plaît dans ce genre de région. Qu'il est agréable de remplir sa bouche de ce vin bonifié par le temps, de le caresser avec son palais et sa langue, de le sentir avec toutes ses papilles gustatives... Très rapidement, je n'ai plus du tout froid. L'alcool agit et je me laisse passivement enivrer par ce nectar. Après quelques verres, je constate que l'ivresse est quasi générale: les trois gars lancent quelques blagues grivoises, qui font mouchent aussitôt, à entendre leurs rires peu discrets qui résonnent dans cette cave.
Moi, habituée à ces plaisanteries, je me contente de sourire pour mieux dissimuler une gêne qui commence à naître. Pour m'aider à participer à l'ambiance, j'accepte volontiers les verres de vin qui se remplissent encore et encore. Le résultat ne se fait pas attendre et bientôt je me mets à émettre des rires hystériques qui ponctuent la chute de chaque histoire.
-" Tu as l'air d'apprécier notre sens de l'humour " me dit Jules.
-" On ne te savait pas si obsédée... " Rajoute Antoine
-" Une belle collègue comme Vanessa, on n'a pas la chance d'en avoir tous les ans. Allez, lève-toi et improvise-nous une petite danse... " demande Sylvain, en me prenant par la taille pour me lever de ma chaise. Bien sûr je décline aussitôt l'invitation, mais, n'ayant plus les idées bien claires, j'entame en rigolant quelques pas lancinants. Les trois gars semblent ravis, et le verre à la main, la mine épanouie, cadencent chacun de mes pas en frappant dans leurs mains. C'est sylvain qui s'est levé le premier pour m'entourer de ses bras robustes pour m'accompagner dans un slow surréel, sans musique, juste avec des rires et des remarques de plus en plus chaudes pour toute bande sonore. Il me tient bien et je me sens comme prise dans un étau contre son corps qu'il presse de plus en plus fort, surtout au niveau de ses hanches. Je sens à travers son pantalon une certaine excitation qui se traduit par une bosse proéminente qu'il n'essaie même pas de cacher. J'essaie tant bien que mal de me détacher de cette sangsue, mais c'est peine perdue. Et pendant ce temps, ces compagnons se lèvent pour se rapprocher et l'encouragent vivement :
-" Oui, Sylvain vas-y, tu l'emballes comme il faut... Elle adore danser avec toi... "
-" Il faudrait plus de sensualité quand même. Frotte-toi un peu plus... Allez...Encore... " Sylvain encouragé de la sorte s'applique à satisfaire ses camarades. Ses deux grandes mains quittent mes épaules pour glisser lentement sur mon dos, explorant chaque centimètre carré de mon Tee-shirt. Et moi, ivre comme je le suis, je ne l'arrête même pas et le laisse poursuivre son manège...Pire je pose ma tête sur son épaule, tout contre son visage, comme si je veux lui indiquer ma reddition.
-" Tu vois, je te l'avais dit que tu es un tombeur né " commente son frère
Ainsi flatté, Sylvain poursuis ses caresses et me pelote maintenant les fesses à travers mon jean. Puis il remonte sa caresse et passe une main sous mon Tee-shirt pour me caresser le dos à même la peau. Là, je réagis et d'un brusque mouvement me dégage. Ma réaction surprend l'assemblée ; les trois hommes restant figés et muets. Je balbutie quelques excuses comme si j'étais en faute.
-" Alors là, tu as tort... Tu allumes mon frère et tu veux nous laisser choir maintenant ? Ne crois pas qu'il en soit question. Jules, aide moi et prends cette corde, on va lui montrer comment on dresse les allumeuses chez nous "
Avant qu'Antoine ne m'attrape, je me sauve en courant en direction de l'escalier, que je commence à gravir. Mais, Jules, qui était le plus proche, me ceinture brutalement et me ramène sans ménagement dans la pièce. Les deux frères débarrassent rapidement la table et Jules m'allonge dessus. Aussitôt, mes pieds et mes poignets sont saisis et ligotés. Me voilà écartelée sur la table, chaque membre solidement attaché à un pied de celle ci.
-" La pétasse, 3 semaines qu'elle tortille son pétard et ses petites miches pour nous émoustiller... Tu vas nous les montrer quand même. Et ce n’est pas la peine de te débattre, tu ne peux pas nous échapper et si tu ne coopères pas ça va vraiment être ta fête... " Pendant que Sylvain me menace de la sorte, les mains de Jules et d'Antoine parcourent mon corps. Jules s'attaque immédiatement à mes seins, qu'il pelote brutalement. Dans cette position, j'ai mal au dos et ma poitrine est livrée en pâture. J'ai beau tiré sur les liens qui me retiennent pour me débattre, mais c'est inutile. Sylvain s'approche de moi, un sécateur à la main.
-" Ecartez vous que je lui fasse une petite mise à l'air... " Il découpe mon Tee-shirt avec le sécateur. Le tranchant de l'outil n'étant pas adapté, il finit par le déchirer en l'empoignant et en le tirant de ses grandes mains puissantes. Les bouts de tissu enlevés, il arrache maintenant mon soutien gorge et libère ainsi mes seins qui du fait de la température peu élevée se sont durcis.
-" Elle bande des seins, la salope " dit il en pelotant sans douceur ma poitrine. Les autres prirent le relais pour constater d'eux-mêmes. Et plus on me pelote, plus mes seins se redressent, malgré mes supplications et mes pleurs. Antoine s'attaque maintenant à mon jean et défait les boutons de ma braguette. Comme les liens empêchent de le retirer complètement, il me le baisse au maximum en bas de mes chevilles. Puis, il arrache d'un coup sec ma culotte. Me voilà offerte nue à mes trois agresseurs, qui surexcités par le spectacle, écarquillent leurs yeux pour mieux mater.
- " La vache Vanessa, tu nous avais pas dit que tu étais une adepte de l’épilation totale "
Et oui, mon copain trouve qu’une femme n’est complètement nue que quand elle est rasée… ça l’excite de voir ma minette imberbe… et ce n’est pas le seul, vu le regard fiévreux de mes agresseurs…
Antoine caresse ma chatte nerveusement, en tirant sur mes lèvres intimes, puis il me pince violemment le clitoris. Je pousse un grognement de protestation et me ramasse aussitôt une paire de claques par Sylvain.
-" Ta gueule, petite pute, fini de jouer maintenant, on va se payer du bon temps... " Tout en me hurlant dessus des insanités, il se déculotte, dévoilant un sexe d'une couleur brunâtre contrastant avec la blancheur de sa peau, comme si sa bite était congestionnée. Il monte sur la table, se met à califourchon au-dessus de mon visage. Je sens les poils de son cul me gratter le bout de mon nez.
-" Lèche-moi le cul, salope. Je veux sentir ta langue sur toute la longueur de ma raie. Et insiste bien sur mon petit trou, sinon je m'assois carrément sur toi pour t'étouffer. " Je n'ai pas le choix, et pendant que mes larmes coulent le long de mes joues, je commence à obtempérer aux ordres de Sylvain. Ma langue s'enfonce dans la raie noire de laquelle débordent un fouillis de poils frisés et glisse dans le sillon de bas en haut et vice versa. Lorsque je passe sur son anus, je me surprends même à faire une pose, puis à tournicoter sur ce point sensible. Cela ne lui déplait pas. Il tend ses fesses le plus prés possible de ma bouche, pour que la pression de ma langue s'intensifie. Instinctivement, je la darde un peu plus, m'enfonçant dans cet anneau si étroit. Sylvain pousse un soupir d'extase :
-" OUAH... Qu'est ce que tu lèches bien ma cochonne, continue comme ça...oui... "
Pendant ce temps, je ne remarquais même pas les deux autres qui s'étaient déshabillés et qui mataient sans vergogne le spectacle. Sylvain se relève pour se retourner, afin de pouvoir me lécher le con. Maintenant, il me présente sa queue brunâtre que je gobe aussitôt. Pendant que ma langue s'enroule autour de son gland, la sienne explore avidement les replis de mon sexe, jouant avec mon clitoris, puis s'enfonçant au maximum dans mon puit sacré. Je commence à mouiller sérieusement, et mes larmes se sont asséchées... Des râles de plaisir sortent sans que je puisse les contrôler. Tailler une pipe à un homme à califourchon sur moi, qui suis ligotée et écartelée sur une table dans une cave obscure, me faisant lécher la chatte... la situation commence à m'exciter au plus haut point ! Soudain, je vois une grosse queue noire se placer au-dessus de mon front, face aux fesses de Sylvain.
-" Lèche-moi les couilles " m'ordonne Jules. Deux superbes couilles pendent en effet devant mon nez. Jules était lui aussi monté sur la table à califourchon, juste au-dessus de ma tête. Il avait poussé Sylvain et le tenait par les hanches. Je me mets donc à sucer les testicules tombantes de Jules. Celui-ci caresse maintenant le dos de Sylvain, qui loin de se dérober à son étreinte se cambre un peu plus pour lui offrir sa croupe. Jules lui écarte de ses puissantes mains les fesses pour pouvoir mieux admirer la raie de son cul et son anus, que j'avais léché tout à l'heure.
-" Tu as toujours d'aussi belles fesses ! " Complimente Jules en passant son doigt sur toute la longueur de la raie de Sylvain
J'assiste en direct et en gros plan à l'introduction anale du doigt de Jules, qui prépare ainsi le terrain à une sodomie qui ne fait plus aucun doute. Mais du coup, personne ne s'occupe plus de moi : les pattes écartées, la chatte humide mais abandonnée, je suis délaissée pour une relation homosexuelle !
Heureusement, Antoine prend le relais de son frère trop accaparé par les caresses de Jules. Je sens sa langue fouiller dans le jus qu'avait si bien su faire couler celle de son frangin. Très vite, la fontaine semblait revivre, telle une pompe réamorcée, je me suis remise à mouiller. Il faut dire que la situation est vraiment torride : Jules se mastique maintenant sa queue, qui devient énorme, fantastique verge noire ornée d'un monstrueux gland rose foncé.
Il frotte son gland contre l'anus de Sylvain et d'un coup, je vois sa bite être avalée entièrement, comme aspirée par cet anus si élastique. Ligotée sur ma table, je regarde à quelques centimètres au-dessus de moi la danse des deux corps prendre leur rythme, à une cadence d'abord tranquille puis de plus en plus rapide. Jules encule Sylvain par de grands coups de butoirs, sa queue ressortant presque complètement du trou du cul avant de s'y enfourner totalement, avec, en bruit sonore des " HAN " de Jules qui trouvent leur écho dans les " HO " que Sylvain ne peut s'empêcher de crier. Antoine a cessé de me lécher, je ne sais pas ce qu'il fait puisque les corps déchaînés de Jules et de Sylvain me font écran. L'attente n'est pas longue : je sens une belle bite qui me pénètre la moule avec délicatesse, je suis tellement lubrifiée, qu'elle ne tarde pas à investir complètement mon sexe, jusqu'à la garde. C'est à notre tour de nous mettre en transe. Aux assauts de Jules dans le fondement de Sylvain, Antoine répond en me sautant avec de plus en plus de force, comme s'il voulait à chaque pénétration aller de plus en plus loin. A chaque va et vient nos cris de plus en plus hystériques nous échappent et retentissent dans cette cave. Après quelques longues minutes d'extase, Antoine explose en moi. Je sens de longs jets de sperme éclaboussés mes entrailles, me rendant complètement folle, je tire sur mes liens et me met à hurler de plaisir. En même temps,
Jules se plaque complètement sur les fesses de son partenaire. Je n'avais pas remarqué, mais tout en sodomisant Sylvain, il le branlait énergiquement. Ils jouissent tous deux en même temps : je vois l'arrière train de Jules tétanisés contre celui de Sylvain, pendant qu'il se vide les couilles en poussant des grands cris. Sylvain explose également et éjacule sur mon ventre. Je sens sa semence se répandre sur ma peau, puis la main d'Antoine l'étale sur mon ventre et mon sexe. Il faut quelques minutes pour que tout le monde retrouve sa lucidité. Quel tableau ! Une femme ligotée et violée, au-dessus de laquelle deux hommes se sont enculés, et un troisième qui l'a sautée...
" Détachez-moi maintenant, bande d'enfoirés... j'ai mal aux chevilles et aux poignets ! "
" Pas de problème cocotte " me répond Jules, en me libérant de mes liens et en me redressant. Me voilà debout, mon jean en bas des chevilles, le ventre et la chatte luisants du sperme encore chaud. Jules me maintient toujours avec force.
" Tu n'as pas encore goûté à ma grosse queue... " Antoine et Sylvain se rapprochent, m'attrapent les mains qu'ils ligotent de nouveau. Ils font passer la corde dans une sorte de poulie. Jules tire sur le bout et me voici les bras en l'air. Jules continue de tirer sur la corde jusqu'à ce que mes pieds touchent à peine le sol, puis il attache le bout en faisant un nœud de marin.
" Ecartez-lui les pattes que je me la prenne. "demande t'il à Sylvain et à
Antoine, qui chacun s'empare d'une jambe et me force à faire le grand écart, lui offrant le spectacle de ma chatte écartelée. Il s'approche de moi en se branlant. Son sexe est vraiment très impressionnant comme quoi la grande taille du sexe des africains n'est pas qu'une rumeur.
" Je vais d'abord te prendre par devant puis je t'enculerai. " me dit il en rigolant. Je me mets à pleurer, j'en ai assez et je suis vraiment à bout d'être le jouet sexuel d'une bande de pervers qui prennent un plaisir évident à me violer et à m'humilier. Mais malgré mes supplications, Sylvain et Antoine tirent davantage sur mes jambes, seuls mes bras me retiennent et, suspendue ainsi à une poulie, je commence à avoir très mal. Jules qui se colle à moi frotte son gland sur ma chatte puis l'enfourne sans délicatesse au plus profond, jusqu'à la garde. Sa bite me déforme la vulve, j'ai l'impression qu'il me déchire les entrailles. Mes larmes ruissellent sur mes joues et je pleure en hoquetant de douleur et de peine.
" Cesse de chialer, petite pute, je vais te faire jouir comme jamais " me dit Jules d'une voix douce. Il commence à aller et venir en moi doucement. Ma chatte s'ouvre un peu plus à chaque coup de butoir, son gland touche mon utérus comme s'il voulait aller plus loin encore. Une chaleur m'envahit le bas ventre au fur et à mesure qu'il me pénètre avec de plus en plus d'ardeur, sous les quolibets des deux frangins.
" Vas-y, bourre là encore plus fort "
" Ah la salope, elle aime la bite ! ! ! " Je me mets de nouveau à feuler comme une chienne en chaleur, l’orgasme monte de plus en plus et je sens que je vais bientôt le libérer. Mais Jules dégage son sexe de ma chatte.
" Attends un peu Vanessa, pars pas si vite, tu n'as pas encore apprécié ma spécialité : l'enculage de petite pute... "
Sylvain et Antoine me lâchent les jambes qui retouchent enfin le sol. Cela me soulage les bras, mais la pause est de courte durée : Sylvain me fait pivoter afin de leur faire présenter mes fesses. Une série de claques les fait rapidement rougir. Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais pas eu droit à une fessée pareille. Les trois gars n'y allait pas de main morte et me frappaient violemment avec le plat de leur main. De nouveau je hurle de douleur, et je panique lorsque je sens les mains puissantes de Jules m'écarter les deux fesses pour mettre à jour le sillon de mon cul. Une langue râpeuse me lèche sur toute la longueur de la raie, puis un doigt vient titiller mon anus.
Une première phalange pénètre l'anneau, puis une deuxième et enfin tout un doigt s'y enfonce. Je souffre de cette première pénétration anale.
" Arrêtez, pitié, ne m'enculez pas, non pas par-là ... " Pour toute réponse, un deuxième doigt investit la place, élargissant le trou de mon cul sans ménagement, décuplant ainsi la douleur que je ressentais.
" T'inquiète, cochonne, on va le rendre plus élastique ton petit trou... "
" Vas-y, encule là maintenant, elle est prête... "
" Ok, je vais te lui éclater le cul ! " Le gland de Jules se présente de nouveau sur mon anus. Bien que je ne le vois pas, je sais que c'est lui et j'appréhende le moment où il va s'introduire. La pression se fait de plus en plus grande, j'écarte les fesses au maximum pour lui offrir le moins de résistance possible. Le gland commence à me pénétrer, l'anneau de chair se détend petit à petit, au fur et à mesure de la progression du gland, qui n'en finit pas de rentrer. Mon trou du cul s'ouvre au maximum, j'ai l'impression que l'on y enfonce une mandarine tellement j'ai mal. Après quelques secondes, le gland a totalement investi la place. Je souffle et me retiens de ne pas crier, mais j'ai mal. D'un coup, Jules m'encule jusqu'à ses couilles. Toute sa bite énorme s'est enfoncée dans mon anus en un quart de seconde. La rapidité de cette sodomie m'a tellement surprise que je n'ai pas pu m'empêcher d'hurler. La douleur était telle que je suis tombée dans les pommes... Lorsque je reprends mes esprits, je ne suis plus suspendue en l'air, mais attachée sur le ventre, sur un gros tonneau. Sylvain est en train de m'enculer, pendant que les autres trinquent à leur table, en matant la scène. Mon cul est tellement ouvert que je ne sens pas beaucoup les coups de lime que me donne Sylvain. De plus, mon cul est complètement inondé par le foutre que Jules a du laisser précédemment, ce qui facilite les va et vient de Sylvain. Il se met maintenant à couiner, se retire de mon cul et éjacule à son tour sur mes fesses. Antoine se lève maintenant et remplace son frère, parti boire un coup à son tour. Antoine me sodomise mécaniquement. Son sexe tel un piston sort et rentre dans mon anus complètement détendu. A chaque fois qu'il sort, le trou ne retrouve même pas sa taille d'origine et attend béatement qu'il soit de nouveau rempli...Après quelques minutes, Antoine se répandit tout au fond de mon arrière train, avant de laisser de nouveau la place à Jules. Celui ci s'approche de moi avec une bouteille à la main.
-" Tiens Vanessa, tu as bien mérité un coup de rouge. " Tout en me disant cela, il m'enfonce le goulot dans le cul et force pour me le faire pénétrer au maximum avec la bouteille. Puis il la retire et me force à boire le vin au goulot. Tout en buvant ce vin, je peux goûter au sperme qui est stocké dans mes entrailles et qui colle aux parois de la bouteille. Il me la renfonce de nouveau et s'amuse à la faire tourner sur elle-même comme si il me la vissait dans le cul. La douleur est de nouveau insupportable à telle point que je tombe dans les pommes... Lorsque je me réveille, je suis toujours allongée sur le tonneau, mais je ne suis plus attachée. Les garçons ont du profité de mon corps toute la nuit puis se sont en allés. Rapidement, je renfile mon jean et je me sauve en courant. J'ai mal aux fesses et je tortille du cul. Les seins à l'air, je cours dehors, monte dans ma voiture et démarre en trombe. Jamais je ne suis retournée dans cette coopérative.
Jamais je n'ai pu reboire une goutte de vin...


Publié par bbnaute à 23:45:20 dans Les aventures de Vanessa | Commentaires (0) |

Chapitre 1: La Visite Médicale | 20 septembre 2007



Une heure que j’attendais dans cette pièce… J’avais vraiment l’impression de perdre mon temps mais c’était une étape obligatoire : pour obtenir mon job d’été, il fallait que je passe la visite médicale. C’est pourquoi, je me trouve coincer entre ces quatre murs par cette belle journée du mois de juin plutôt que de me balader en ville ou sur la plage. Je me présente, Vanessa, 19 ans, étudiante en première année à la fac de Bordeaux. Je mesure 1m70, pèse 50 kilos. Je suis blonde et ma peau satine dés les premiers rayons du soleil. Bref, on me trouve assez bien faite mais pour l’instant je suis à la recherche d’un peu de blé pour pouvoir partir en vacances avec mes copines, au mois d’août… d’où ma présence dans ce cabinet de la médecine du travail dans lequel j’ai été convoquée pour subir des examens de routine mais nécessaires pour travailler en juillet dans une entreprise d’embouteillage de la région

Ah, ça y est ! La secrétaire médicale appelle mon nom dans la salle et me désigne le couloir de gauche en me précisant de me mettre en petite tenue dans le vestiaire 13 et d’attendre que l’on vienne me chercher. Je m’avance dans le couloir indiqué, scrutant les numéros des portes. J’ai l’impression d’être à la piscine municipale : le sol est carrelé et toutes les portes des vestiaires sont identiques, d’un bleu roi uni, qui jure avec les murs peints en beige. J’ouvre la porte n°13 et me retrouve dans une sorte de petite cabine, avec un banc en sapin, un porte manteau, et une autre porte à l’extrémité. Je verrouille la porte d’entrée et me déshabille. 2 minutes plus tard, j’étais en petite culotte et soutiens-gorge, assise sur mon banc , patientant de nouveau.

Au bout d’un quart d’heure, alors que je commençais à désespérer, un vieux docteur en blouse blanche, l’air très sérieux, vient me délivrer de ma cage et m’emmène dans son cabinet. Il me pose des questions d’ordre général sur mon identité, le poste que je souhaite avoir, et sur mes antécédents de santé. L’interrogatoire est vite terminé, étant donné que je n’ai pas eu de gros problèmes et que je suis plutôt resplendissante de santé et de vitalité. Il me pèse, me mesure, prend ma tension. Alors que je pensais en avoir bientôt fini, il me demande de m’allonger sur la civière. J’obtempère sagement. Il place son stéthoscope sur ma poitrine pour écouter mon rythme cardiaque. Sa main s’est infiltrée sous le bonnet droit de mon soutien-gorge et je sens le froid métallique de son outil, qui provoque un petit durcissement de mon épiderme. Après quelques secondes, il me fait me retourner sur le ventre afin de lui présenter mon dos. De nouveau, il applique son stéthoscope. Est ce une impression ou son regard se pose t’il sur la partie charnue de mon individu ? Il est vrai que mes petites fesses, coincées sagement dans l’étoffe blanche de ma culotte, sont très appétissantes !

Maintenant, je suis debout devant lui. Il me demande de dégrafer mon soutien gorge pour examiner ma colonne vertébrale. Me voilà en petite culotte, les seins à l’air.

-« Serrez vos jambes, maintenez les bien droites et touchez le bout de vos pieds »

Cet exercice est assez facile pour moi qui suis très souple. En effet, quand j’étais plus jeune, mes parents m’avaient fait suivre des cours de danse classique de façon assidue, tellement, que j’avais laissé tout tomber lorsque, il y a deux ans, je suis entrée en terminale, prétextant que mon bac était plus important que les loisirs…

Il me contourne, je ne le vois donc plus, mais je le sens derrière moi, contempler la ligne de ma colonne vertébrale divisée mon dos bronzé et musclé en deux. Soudain, je sens son pouce, pressé ma nuque et glissé lentement, mais avec insistance, tout le long de la colonne pour s’arrêter à la lisière de mon slip. Il recommence l’opération plusieurs fois, et la douceur du contact de sa peau contraste avec son âge, quelque peu avancé (Il doit bien avoir 55 ans.)

-« Vous avez un dos parfait, mademoiselle. Vous savez, c’est important pour le travail que vous convoitez. Vous serez peut-être amenée à porter des charges lourdes, ce qui aurait été contre-indiqué en cas de scoliose. Il me faut maintenant vous poser des questions d’ordre gynécologique. Vous n’êtes pas sans savoir que dans le secteur alimentaire, l’hygiène est une condition indispensable. N’avez vous pas de problèmes particuliers à ce niveau ? »

Je lui réponds aussitôt que non, ainsi qu’aux questions suivantes qu’il me pose sur mes premières règles, la régularité de mes cycles, les moyens de contraception etc. Je suis un peu étonnée de cet examen approfondi, mais le cadre médical et les explications que le docteur m’a données tout à l’heure font que je me sens à l’aise, en toute confiance.

-« Très bien, je vous prie maintenant de retirer votre culotte et de retourner vous allonger sur la civière »

Là, je suis surprise, mais le ton employé ne laissait aucune ambiguïté, et la culotte rejoignit le soutien-gorge. Une fois allongée, il me palpe les seins, toujours avec des gestes méthodiques, précis et appuyés. Il passe d’un sein à l’autre, ce qui a pour effet de les faire redresser, bien malgré moi.

-« Je vois que votre sensibilité est très développée. Cela doit être du à ton jeune âge… Ecarte bien les jambes en levant les genoux»

Le passage au tutoiement me surprend, mais je n’ose rien dire et encore moins désobéir. Lentement, j’écarte les jambes en levant les genoux, ouvrant ainsi mes lèvres intimes de mon sexe lisse à son regard médical.

Il porte des gants, qu’il a préalablement enduit d’un liquide. Deux de ses doigts écartent ma chatte, la frottent du clitoris jusqu’en bas des lèvres, puis commencent à s’introduire lentement. Je sens l’avancée régulière de ses doigts et j’écarte encore davantage mes cuisses pour faciliter son exploration.

-« C’est bien petite, je vois que tu réagis normalement » dit-il en retirant ses doigts. Paradoxalement, cela me rassure et me peine… Mais le revoilà avec un spéculum qu’il introduit assez facilement. Les deux branches écartent mes lèvres au maximum. Il a une vue complète du trou de ma chatte.

-« Je te mets un produit pour éviter la douleur »

D’une fiole coule un liquide brunâtre qui tombe directement au fin fond de mon sexe. Au fur et à mesure que le produit inonde mon vagin, je sens une chaleur qui ne cesse de s’amplifier et qui me rend hyper sensible. Déjà que d’ordinaire, je mouille vite… Très rapidement, et sans aucun autre contact de la part de mon docteur, je ressens un premier orgasme que j’ai du mal à contenir. Je serre les dents pour ne pas gémir. Le docteur, la tête entre mes jambes m’auscultent consciencieusement. Il se redresse et, sans mot dire, sort de la pièce, me laissant plantée là, allongée en tenue d’Eve, avec un spéculum enfoncé dans le sexe, forçant mes deux lèvres. Une fois encore, je dois prendre mon mal en patience. Pour tuer le temps, je m’amuse à explorer ma chatte écartelée et, très vite, je retrouve mes sensations de plaisirs… Des bruits de pas et de voix annoncent le retour de mon docteur, qui est accompagné par deux jeunes hommes, en blouse blanche également. L’un porte des lunettes et n’a déjà plus beaucoup de cheveux (pourtant il doit avoir 25-27 ans) et l’autre a un look très soigné de jeune premier, comme s’il voulait déjà se croire déjà chef de service ou de clinique. Instinctivement, je me redresse et tente de cacher ma nudité, mais le spéculum me fait mal.

-« N’aies pas de craintes, jeune fille, j’ai juste voulu avoir l’avis médical de mes deux jeunes collègues. Il me semble apercevoir une malformation génitale … »

C’est la première fois que l’on m’annonce une nouvelle pareille. Jamais mon intégrité physique n’avait été mise en défaut. C’est un choc pour moi. Dés lors consentante, je reprends la position « de la femme accouchant ». Tour à tour, les deux jeunes médecins examinent ma chatte. Le jeune chauve immisce même un doigt pour mieux me sentir. Tel un pantin, je reste passive les pattes écartées me laissant mater et trifouiller la chatte par ces trois individus.

Au bout d’un certain temps, les docteurs s’écartent et se mettent à discuter à voix basses. Je m’impatiente et m’inquiète, d’autant plus que l’examen commence à être un peu longuet.

-« Calme-toi, nous allons te retirer le spéculum, mais tu souffres bien d’une malformation bénigne, que nous pouvons traiter immédiatement grâce à une technique naturelle un peu surprenante. Pour parler simplement, ton vagin n’ait pas à sa place habituelle. Pour le repositionner, soit on effectue une opération chirurgicale sous anesthésie générale, soit on manipule celui-ci par la technique du double coït, qui consiste à te laisser prendre par deux hommes à la fois… »

Tout en m’expliquant, le vieux docteur me retire le spéculum, me frotte le sexe lentement avec beaucoup de précaution, en insistant particulièrement sur mon bouton sensible. Une chaleur primaire, bien connue, irradie de nouveau mes sens, et avant même que je donne ma réponse, les deux jeunes collègues commencent à ouvrir leur blouse. Ils se débraguettent et sortent leurs queues, qui, bien qu’étant d’une taille respectable, sont encore bien molles.

Le vieux docteur me fait m’agenouiller et ses deux collègues me tendent leur bite vers ma bouche.

-« Pour que cette technique soit efficace, il faut les faire bander au maximum » me souffle le vieux à l’oreille.

Timidement, j’ouvre ma bouche et la première bite prend possession des lieux. Je ne sais plus ce que je fais, mais par un réflexe naturel, je me suis mise à le pomper avec ardeur, enroulant son gland avec le bout de ma langue, le titillant, le mordant presque… Ce traitement a un résultat très efficace, car sa queue prend un volume de plus en plus important, voir impressionnant. Il laisse la place chaude à son collègue qui, face au spectacle de la première fellation est déjà très excité. J’ai du mal à prendre son gland entièrement tellement il est gros. Pendant que je m’applique alternativement sur les deux queues tendues, le vieux docteur enduit mes lèvres avec de la vaseline. Il n’hésite pas sur la quantité et ma chatte est maintenant parfaitement huilée. D’ailleurs, il teste l’élasticité de mes lèvres en introduisant un doigt, puis deux et enfin un troisième. Les mouvements de va et vient de ses doigts me font mouiller abondamment et provoquent un deuxième orgasme, que je ne réprime pas cette fois-ci. Entre deux coups de langues, je geins telle une chienne en chaleur…

-« Bon je crois qu’elle est prête » prévient le vieux à ses jeunes collègues.

Aussitôt, ils se retirent de ma bouche. Le jeune, bien fait de sa personne, s’allonge sur le dos, tout en se mastiquant la queue. Pendant ce temps, les deux autres, me relèvent, me font écarter les jambes. Je suis maintenant au-dessus du médecin allongé, qui ne me regarde même pas tellement qu’il s’active sur sa masturbation. Doucement, ils font descendre mon bassin en direction de la queue, qui se trouve parfaitement alignée sur ma chatte. Le contact avec son gland m’électrise. La descente continue et mon sexe semble littéralement aspiré la bite du docteur, dans un bruit de succion tellement je suis lubrifiée. Une fois prise complètement, je commence à onduler mes hanches, lentement, puis plus rapidement. Bientôt, nos premiers soupirs se font entendre dans le cabinet.

Le vieux docteur m’ordonne de me pencher en avant. Ma tête est juste au-dessus de celle de mon possesseur. Je ne peux m’empêcher de l’embrasser avec passion, lui forçant les lèvres avec ma langue qui bientôt valse avec la sienne.

Tandis que nous nous roulons une pelle, mon jeune chauve se place derrière et mate mon arrière train. Penchée comme je suis sur l’autre, il doit avoir une vision parfaite de mon petit trou du cul et de ma chatte défoncée par la queue de son collègue. D’un doigt, il essaie de se créer un chemin dans ma chatte frottant ainsi sur la bite du premier. Puis, dirigeant sa queue de sa main, il réussit à forcer son chemin, pressant à la fois ma paroi vaginale et la queue de son voisin.

Envahie par deux bites à la fois, j’ai l’impression que mon sexe va éclater, que les parois vont craquer. J’ai un peu mal. Mais, le tunnel est bien lubrifié, et très rapidement le plaisir sexuel revient. Cette montée s’amplifie d’autant plus que mes deux étalons commencent à se synchroniser dans un mouvement commun, unique, comme si leurs deux queues ne faisaient plus qu’une, des bites siamoises en quelque sorte. Les halètements se multiplient et s’intensifient sous la houlette du bon vieux docteur qui semble surveiller le bon déroulement des opérations sans émotions particulières. Mais pour nous, c’est le paradis, le septième ciel qui s’ouvre et au bout d’une douzaine de minutes, je sens les deux queues se raidir, se tendre, s’arcquebouter, annonçant le bouquet final, une double éjaculation commune… Et, c’est le cas, de longs jets de spermes jaillissent en même temps des deux bites qui me labourent et me remplissent de leur semence blanchâtre. Et c’est en poussant des cris d’hystérique que se termine notre chevauchée fantastique. Jamais, je n’avais connu pareille aventure sexuelle.

-« Bon je crois que cela devrait aller. » dit le vieux docteur pendant que ses deux collègues se retirent dans un bruit de mouillé et de succion. Leur verge semble bien flapie ! ! ! Le vieux docteur m’examine une fois encore et presse sur mon sexe, ce qui provoque un jaillissement important du surplus de sperme, comme si j’éjaculais à mon tour. A chaque pression, un jet de sperme s’écrase sur la civière… Une fois la « source tarie », il se redresse, remercie ses deux collègues, qui quittent son cabinet sans dire un mot, il se dirige vers son bureau en me désignant ma petite culotte et mon soutien-gorge.

-« Rhabillez-vous, je vous prépare votre certificat médical à l’instant. Tout va pour le mieux maintenant… »

Une demi-heure plus tard, je suis ressortie, un peu abasourdie par cet examen clinique où le corps médical avait fait preuve d’un dévouement et d’un zèle…quelque peu lubrique ! ! !

Publié par bbnaute à 22:45:29 dans Les aventures de Vanessa | Commentaires (0) |

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