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Les bois autour de Rouen ne sont pas le bois de Boulogne, même si certains endroits sont bien connus des voyeurs... Il m'est arrivé d’emmener Evelyne, ma femme, faire de l'exhibition dans les endroits les plus connus (par exemple vers le Parc Expo, sur la route derrière le Novotel), mais dans ces endroits nous allons rarement plus loin que l'exhibition, car il y a trop d'hommes seuls, et surtout beaucoup trop de rondes de la Police... Le plaisir est assez cérébral et surtout dans le risque qui est pris... Non pas un risque physique car les voyeurs, bien que nombreux ne sont jamais agressifs (ils savent que si c'était le cas, plus aucun couple ne viendrait s'exhiber), mais plutôt un risque d'être reconnus!... Car Rouen, bien qu'assez étendu, n'est qu'une ville de province; il n'est pas du tout improbable que parmi les voyeurs rodant par là se trouve un voisin, un client, voir une relation professionnelle... On ose à peine imaginer les conséquences d'une telle rencontre, on la craint, mais on y va quand même parfois... Il est évident que la part de risque doit faire partie du plaisir pris....
Par contre, il arrive aussi que nous allions dans des bois moins connus pour être des endroits de rencontre. Il y a entre autre à une dizaine de kilomètres de chez nous, un assez grand bois où il n'existe pas d'endroit précis de ralliement mais où il se passe parfois des choses deci delà... De ce fait, quelques hommes seuls s'y promènent un peu au hasard... Il y a peu de temps j'ai ainsi emmené un après midi, Evelyne en promenade dans ce bois... C'était déjà l'Automne, le temps était incertain et je lui ai dit de ne mettre qu'un soutien-gorge à balconnets seins nus, des bas et un porte-jarretelles, sous un manteau... Nous nous sommes enfoncés assez loin dans le bois et avons garé la voiture dans un endroit assez isolé. Comme il y a peu de passage dans cet endroit, nous avons attendu un petit moment. Deux voitures sont passées sans vraiment nous remarquer; tout juste l'un des conducteurs a t-il ralenti et regardé dans notre direction, mais comme Evelyne avait toujours son manteau, il n'a sans doute pas deviné notre but... La troisième voiture a ralenti elle aussi et nous a dépassés. Nous pensions que c'était encore un "coup raté", mais nous avons vu l'homme se garer finalement une centaine de mètres plus loin. Il est sorti de sa voiture et s'est dirigé nonchalamment dans notre direction... C’était un noir. On ne peut pas dire qu'il était particulièrement séduisant; plutôt banal, mal rasé, mais Evelyne n'a jamais été trop bloqué par le physique des hommes...
Lorsqu'il a commencé à se trouver à une vingtaine de mètres, Evelyne dont le manteau était déboutonné mais qui le tenait encore fermé par ses mains qu'elle avait gardées dans ses poches, a commencé à l'entrouvrir, laissant apercevoir à l'homme qu'elle n'était que très très peu vêtue...
Voyant que son intuition avait été bonne et qu'il ne s'était pas trompé sur nos intentions, l'homme sourit et accéléra le pas dans notre direction. A mesure qu'il approchait, Evelyne laissait de plus en plus s'ouvrir son manteau et lorsqu'il arriva près de nous, elle n'avait plus rien à lui cacher de ses seins, soutenus par le soutien-gorge seins nus, ni de sa chatte (temporairement) poilue!... L'homme nous surprit un peu car la première chose qu'il me dit fut:
-"C'est pour tirer cette salope?...". J'avoue que ce ton me surprit un peu et que je ce fait, je lui répondis:
-"Non..."
-"Quoi alors? De l'exhibe...? On peut toucher...?"
-"Oui vous pouvez toucher..." répondis-je. L'homme ne se fit pas prier. Très vite, comme s'il avait craint que nous ne changions d'avis, il se mit à tripoter les seins d'Evelyne, puis très vite, lui glissa une main entre les cuisses...
-"Hum!... Elle a l'air bonne" me dit-il, "Elle mouille déjà...". Et je le vis plonger sans hésiter deux de ses doigts, dans la fente d'Evelyne qui, surprise par tant de brusquerie, poussa un gémissement. Sans doute pour modérer un peu la brutalité de ses caresses, elle lui dit:
-"Tu me montres ta queue?...". Il sourit...
-"Tu veux la voir?"
-"Oui..."
-"Mais si je te la montre, tu me la suces !" -"D'accord...". L'homme n'hésita plus. Il déboutonna sa braguette et en extirpa un membre assez épais et plus long que le mien. J'ouvris la portière arrière de la voiture, y fis asseoir Evelyne et l'homme approcha pour se faire sucer. Je vis ma femme prendre le membre en bouche et commencer à faire aller et venir ses lèvres le long de la hampe... Je ne sais pas ce que sa langue faisait à l'intérieur mais elle devait s'activer car l'homme ne tarda pas à s'exclamer:
-"Ah la salope... Qu'est-ce qu'elle pompe bien!... Ah oui, continue comme ça... Oh oui! ah quelle pute... Hummm, c'est bon...Oh oui!...". Il est vrai que je voyais Evelyne s'activer et que sa bouche n'avait aucun répit. Comme le membre n'était pas très long, elle allait parfois jusqu'à le prendre tout entier, jusqu'à la garde, dans sa bouche, et ceci semblait exciter l'homme prodigieusement. Je dois avouer que de mon côté, le fait de voir ma femme en train de "pompelarder" la queue d'un inconnu, m'excitait également beaucoup.
De temps en temps l'homme avançait la main entre les pans du manteau entrouvert et lui tripotait les nichons. Profitant de ce qu’Evelyne avait la bouche pleine et ne pouvait donc se joindre à la conversation, il me dit qu'il se prénommait Jean Paul. Il me dit qu'il lui était arrivé une fois ou deux d'apercevoir des choses intéressantes dans ce bois et que depuis il passait souvent par là. Soudain je vis son visage se crisper...
-"Ah la garce!" s'exclama t-il, "Elle va me faire juter...". Loin de voir Evelyne ralentir ses caresses en entendant ces mots, je la vis au contrainte sucer avec une avidité accrue... L'homme n'y résista pas; il poussa un râle et je vis sa verge se tendre davantage, puis être secouée de deux ou trois soubresauts. Evelyne avala alors la bite aussi profondément qu'elle put et ne bougea plus... Je devinai, par un léger sursaut de son visage, le moment où l'homme lui lâcha sa purée. Les yeux d'Evelyne papillotèrent, sa gorge palpita... Manifestement, le type lui avait balancé un sacré paquet de sperme... La bouche pleine, elle avait du mal à avaler et je la voyais déglutir avec efforts...
Mais je ne tenais pas à ce que les choses en restent là, et lorsqu’Evelyne libéra la bite du mec, je cherchai un moyen de lui redonner la vigueur nécessaire pour qu'il la baise devant moi... J'eus l'idée de la faire se masturber devant nous... Nous avions fait des courses le matin et les achats étaient toujours dans le coffre; j'allais bien trouver parmi ceux ci un flacon qui constituerait un olibo improvisée, mais dés que j'ouvris le coffre, j'aperçus le concombre que nous avion acheté... Il s'imposait! Je le pris et le tendis à Evelyne... Elle ne s'y attendait pas et rougit presque... Ses yeux me fusillèrent d'un air de dire: "Tu es un salaud de me faire faire ça devant ce type..." Mais elle prit le concombre et se laissant aller, s'allongeant en arrière sur la banquette où elle était assise, elle écarta les cuisses et dirigea le gros concombre vers sa fente...
L'homme n'en revenait pas!... Manifestement il était comblé... Il faut dire qu'Evelyne était, de toute évidence, elle aussi très excitée car elle se mit à gémir sans pouvoir se retenir dès qu'elle eut introduit le gros concombre en elle. Les yeux mi-clos, la bouche ouverte, comme un peu à bout de souffle, elle commença à faire aller et venir l'"engin" de façon régulière... Ses râles et ses gémissements n'en devinrent que plus bruyants...
-"Ah quelle chance tu as d'avoir une telle salope!" me dit.
Jean Paul, à nouveau très excité. Je lui dis: « Tu peux aller lui bourrer la moule avec ce truc si tu veux... » Il ne se fit pas prier. Il vint près d'elle et sa main remplaça celle d'Evelyne sur le concombre. Vu de près et l'ayant dans sa main, il réalisa combien le concombre était épais et s'adressant à Evelyne, il lui dit:
-"Salope!... Tu aimes ça hein?... Tu aimes en avoir gros dans le berlingot, hein?... Il faut que ça te ramone bien hein?..."
Il la lima longuement, au moins une dizaine de minutes sans s'arrêter; parfois lentement et régulièrement, s'appliquant à bien le lui enfoncer profondément, parfois en accélérant soudain et en lui bourrant le con à la vitesse d'un piston de locomotive... Evelyne jouit plusieurs fois sans pouvoir se retenir et sans pouvoir le cacher...
Au bout d'un moment je sortis de ma poche un préservatif et le tendit à l'homme... Il comprit, et Evelyne aussi. Sans que j'ai à le lui dire, elle se leva, alla jusqu'au devant de la voiture et se pencha en avant sur le capot.
-"Relève tout!... Montre ton cul!..." lui dis-je. Elle obéit, releva son manteau jusque sur ses reins... J'insistai:
-"Montre ton cul!... Écarte-toi les fesses... Montre lui ton cul de bourgeoise...". Evelyne honteuse s'écarta elle même les fesses à deux mains...
(Si naturellement, son anus reste souple mais fermé, dans cette position et lorsqu'elle s'écarte ainsi les fesses, elle ne peut cacher qu'elle a eu le petit trou maintes fois visité...)
Je m'adressai à nouveau à Evelyne d'un ton autoritaire:
-"Eh bien... Qu'est ce que tu attends?... Demande-lui...". Evelyne, penchée sur le capot, troussée haut et la croupe exhibée, offerte, demanda à l'homme:
-"Enculez moi... Enculez moi Monsieur...".
L'homme ne pouvait évidemment résister à une telle demande et il voulut avancer mais je le retins... Evelyne comprit que j'attendais plus, que j'attendais mieux d'elle... Alors, visiblement morte de honte elle ajouta:
-"Encule moi... J'aime qu'on me mette une grosse bite dans le cul... Défonce moi le cul!... Vas y...". Cette fois je lui fis signe qu'il pouvait y aller. L'homme bandait raide; il n'eut aucun mal à enfiler le préservatif... puis le cul d'Evelyne!... Son sexe étant moins sensible après sa première éjaculation, il la bourra un sacré moment... Evelyne gémissait et jouissait à répétition. L'homme l'insultait en l'enculant. Il n'arrêtait pas de répéter:-"Ah putain, il est bon son cul!... Ah oui... Ah quelle salope". Il ne lui faisait pas grâce d'un centimètre et à chaque coup de rein son ventre venait s'écraser contre les fesses d'Evelyne... Il l'enculait de toute la longueur de sa bite, jusqu'à la garde, jusqu'aux couilles... Trop occupé par ce spectacle je sursautai soudain en voyant apparaître dans mon champ de visions un couple d'une trentaine d'années, en jogging... Stupeur! Trop occupés nous n'avions pas vu venir ce couple en promenade sur le chemin forestier où nous avions garé la voiture. Mais eux avaient du nous voir d'assez loin... S'il n'avait pas obliqué et changé de route, c'était sans doute qu'ils étaient plus curieux que scandalisés... Ils passèrent tout près de nous en souriant, contemplant le spectacle mais ne s'arrêtant pas néanmoins... Ce n'est que lorsqu'ils nous eurent dépassés qu'Evelyne les aperçut... Cette fois je la vis vraiment rougir... Le couple se retourna à plusieurs reprises; je m'attendais presque à ce qu'ils reviennent sur leurs pas mais ce ne fut pas le cas. Ce n'est qu'arrivés environ à cinquante mètres de nous que je vis l'homme dire quelque chose a sa femme; celle-ci alors baissa soudain son pantalon de jogging et sa culotte, puis releva le sweat, nous dévoilant ses seins qu'elle avait magnifiques et sa chatte brune très fournie... C'était une sorte de remerciement pour le spectacle que nous leur avions offert...
Après cette excitante rencontre, nous décidâmes d'aller prendre un verre tous les trois dans un bar et nous décidâmes de nous revoir... Afin d'illustrer mon récit, je vous joins quelques photos faites par moi lors de cette rencontre...
Publié par bbnaute à 10:53:59 dans Confessions perverses | Commentaires (3) | Permaliens
12-11-2009 14:10
De Christophe76 Sujet:
Couple de rouen
09-11-2009 11:17
De starpif Sujet:
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