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Je m'écrie...

 

 

Les désirs hantent les désirantes errantes.

 

 

Compte'heure

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Wish you were here. | 28 avril 2008

 

 

 

Deux heures.
Ou peut être trois.
 
 

 
 
Les heures les plus sombres.
L'aiguille des secondes a battu plus lentement.
Les pas des absents ont joué des claquettes dans ma tête.
J'ai rêvé les yeux ouverts.
J'ai retenu mon souffle.
Le doute est venu me hanter.
Il y a des insomnies qui ont un gout de déjà vu.
 
 
Tic-Tac.
 
 
J'ai repris mon souffle quand j'ai vu la nuit s'évaporer.
Par la fenêtre, le ciel pleure.
C'est Brel qui fait couler la pluie sur mes joues.
 
 
 
 
"Ne me quitte pas."
 
 
 
 

 

Publié par Jane Doe à 06:03:29 dans Piano in the dark | Commentaires (2) |

Souvenirs vaporeux. | 01 avril 2008

 

Les absents ont toujours tord.
De ne pas être là.
Inventons les.

Rien n'est négociable.
Ne discutez pas.
N'insistez pas.

 

Nancy,
Gare,
16h48.

 

"Le petit Nicolas est prié de se présenter à l'accueil.
Au premier étage se trouve le chariot ou il a ligoté sa grand mère."

 


C'était la poisse d'avril.
Les blagues qui sentent le poisson.

 

Nous étions effacés.
Toi, moi sans les autres.
On marchait sans aller nulle part.

 

 

Publié par Jane Doe à 23:11:42 dans Piano in the dark | Commentaires (3) |

Song for lovers. | 13 février 2008

 

 

Mercredi 13 Février. 16h50.

 

 

Bruyamment.
J'ai ri seule.
De ces rires qui hurlent de douleur.
Et je suis partie, une heure après.

 

 

Merde au reste.
Au feu la raison.

 

Je ne suis pas coupable.
Condamnez-moi.

 

 

C'est un coeur sans pulsations...

 

 

Publié par Jane Doe à 23:13:55 dans Piano in the dark | Commentaires (3) |

We were... | 04 février 2008

 

 

"Ces mots stupides que j'ai juré de ne jamais dire...
Si ils m'échappent, n'y crois pas."

 

 

Il s'est allongé par terre dans la rue,
Et l'a regardé partir comme pour la première fois.
Il pleuvait ce soir là.
Adieu veut souvent dire à demain.
Rien ne changera jamais entre eux.
C'est comme ça que l'amour se venge.

 

 

Publié par Jane Doe à 02:34:46 dans Piano in the dark | Commentaires (4) |

You say you want a revolution. | 26 janvier 2008

 

 

Mieux vaut tard que jamais.

 

 

Après tout, qu'est ce que j'y peux si les fatalistes rêvent de liberté.

R I E N

 

 

Jack a le coeur brisé.
Ce n'est pas ma faute.

 


Fous d'éspoir d'abord.
Surpris par les mots.
Car leur charme est inexplicable.
L'histoire se répéte.

 

 

Et si tu reprends ce que tu as donné c'est du vol.
Et les semaines ne se ressemblent pas.
Lundi vague et l'autre se perd dans l'océan.

 

Noyade.

 

 

 

Le temps chuchotte que nous n'avons plus le temps.
Il n'est plus l'heure d'attendre l'impossible.
(Allons le chercher)
En retard pour la réalité?
Ta montre ne fonctionnera plus quand tu me montrera l'heure.
Et si tout ça devait s'arrêter ?

 

 

 

 


____________Savoure...


 

 

Publié par Jane Doe à 01:36:57 dans Piano in the dark | Commentaires (5) |

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