Les désirs hantent les désirantes errantes.
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Mercredi 13 Février. 16h50.
Bruyamment.
J'ai ri seule.
De ces rires qui hurlent de douleur.
Et je suis partie, une heure après.
Merde au reste.
Au feu la raison.
Je ne suis pas coupable.
Condamnez-moi.
C'est un coeur sans pulsations...
Publié par Jane Doe à 23:13:55 dans Piano in the dark | Commentaires (3) | Permaliens
"Ces mots stupides que j'ai juré de ne jamais dire...
Si ils m'échappent, n'y crois pas."
Il s'est allongé par terre dans la rue,
Et l'a regardé partir comme pour la première fois.
Il pleuvait ce soir là.
Adieu veut souvent dire à demain.
Rien ne changera jamais entre eux.
C'est comme ça que l'amour se venge.
Publié par Jane Doe à 02:34:46 dans Piano in the dark | Commentaires (4) | Permaliens
Mieux vaut tard que jamais.
Après tout, qu'est ce que j'y peux si les fatalistes rêvent de liberté.
R I E N
Jack a le coeur brisé.
Ce n'est pas ma faute.
Fous d'éspoir d'abord.
Surpris par les mots.
Car leur charme est inexplicable.
L'histoire se répéte.
Et si tu reprends ce que tu as donné c'est du vol.
Et les semaines ne se ressemblent pas.
Lundi vague et l'autre se perd dans l'océan.
Noyade.
Le temps chuchotte que nous n'avons plus le temps.
Il n'est plus l'heure d'attendre l'impossible.
(Allons le chercher)
En retard pour la réalité?
Ta montre ne fonctionnera plus quand tu me montrera l'heure.
Et si tout ça devait s'arrêter ?
____________Savoure...
Publié par Jane Doe à 01:36:57 dans Piano in the dark | Commentaires (5) | Permaliens
Le marin rejeté par la mer est happé par.l'amer.
Publié par Jane Doe à 19:36:32 dans Piano in the dark | Commentaires (2) | Permaliens
Il fait froid.
On tombe en morceaux, c'est surement la fatigue.
Cette sensation c'est comme pleurer aux éclats.
On se dit souvent adieu, c'est juste pour le plaisir d'être pathétique sur les quais de la gare.
C'est compliqué. Je m'en vais avant de ne plus vouloir partir.
2008, bonjour.
En fait non, j'attend un peu, je suis très bien en 2007, alors au feu votre nouvelle année. Je prends mon temps.
Et la verité ? Je voudrais la voir (avec et sans apostrophe).
Publié par Jane Doe à 11:29:50 dans Piano in the dark | Commentaires (1) | Permaliens
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