Les désirs hantent les désirantes errantes.
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Publié par Jane Doe à 01:32:57 dans Le désert de poussières | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Jane Doe à 06:03:29 dans Piano in the dark | Commentaires (2) | Permaliens
C'est comme une feuille de papier.
Elle se pliera plus facilement a l'endroit ou elle l'a déjà été.
Un bateau en Orgami.
Le bateau qui rêvait d'ouvrir les portes de la mer.
Et le marin de mai qui comptait.
26 Fois les vagues se rabattent sur le désir.
8 Fois elles se rabattent sur le vide.
15 Fois elles hurtent les rochers.
7 Fois elles lavent les visages.
Et quelques fois, elles se rabattent sur lui.
Je sais.
Tu n'aimes pas les sonnets.
Je sais.
Publié par Jane Doe à 02:31:01 dans Le désert de poussières | Commentaires (1) | Permaliens
I'm the next act,
waiting in the wings.
Le pire de tout.
C'est ce que l'on ne dit pas, ce que l'autre croit deviner alors que non. Pensez à tous ces silences qui cognent obstinément en nous. Les mots comme un vertige, trois petits tours et ne s'en vont pas. Peut être faudrait-il apprendre à saisir les moments et dire. Ce serait comme faire de la musique avec sa bouche. Je crois. Bien sur après avoir dit il faut laisser flotter le silence, un silence en paix d'avoir dit. Non. Enfin peut être que si.
Il faudrait alors simplement se dire que les mots sont un poids (parce qu'ils en sont un) et les jetter sur les autres avec un air qui dirait "C'est à toi maintenant. Je n'en veux plus et surtout ne t'avise pas d'essayer de me les rendre."
Et même lorsque la mer ne sera plus salée, les souvenirs sauront encore nager.
Ne me les rends pas.
Publié par Jane Doe à 15:39:23 dans Le Je des sept erreurs | Commentaires (5) | Permaliens
Les absents ont toujours tord.
De ne pas être là.
Inventons les.
Rien n'est négociable.
Ne discutez pas.
N'insistez pas.
Nancy,
Gare,
16h48.
"Le petit Nicolas est prié de se présenter à l'accueil.
Au premier étage se trouve le chariot ou il a ligoté sa grand mère."
C'était la poisse d'avril.
Les blagues qui sentent le poisson.
Nous étions effacés.
Toi, moi sans les autres.
On marchait sans aller nulle part.
Publié par Jane Doe à 23:11:42 dans Piano in the dark | Commentaires (3) | Permaliens
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