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voyage mystique

idéaux et pensées d'un simple penseur

Cet Homme aurait pu être nous. | 24 septembre 2009

Il lève le bras, et lorsqu’il lève se bras il renonce, il renonce à sa condition d’être.

Renoncement si simple et rassurant. Il se noie, il se perd, il s’abandonne. Il s’abandonne à cette masse qui l’accompagne, le guide, par sa conscience collective.

Faiblesse intime de l’être humain, qui par peur du vide se jette dans l’abime absolu.

Part le constat qu’il ne contrôle pas tout, il ne contrôle plus rien, pas même lui-même.

 

A une époque troublée, comme le furent presque tous les âges de l’humanité.

Il lutte seul contre la pauvreté, la solitude et la misère. Il lutte contre la peur de ces maux que l’Homme fait subir à l’Homme.

Qui pourrait se targuer d’être plus fort que cette peur ? Lorsque la femme attend, que l’enfant demande, et que la peur lui est servit chaque jour davantage a chaque ouverture du journal.

 

Cet homme a peur, comme nous pouvons tous avoir peur. A cet homme qui ne contrôle pas tout, mais qui lutte pour contrôler ce qui lui reste. A cet homme est proposée cette promesse simple : "faites-moi confiance".

Avec force et courage, une idée semble germer, "tu n’y arrives pas, laisse moi t’aider".

Douce promesse du diable à Faust.

Faust c’est lui, cet homme, c’est nous.

Et Faust renonce, Faust choisis d’accompagner cet homme, ces idées, si délicates, si tentantes.

Tentation intime de simplifier enfin sa douloureuse vie, tentation faite a chacun d’entre nous le soir dans nos lits.

 

Et cet homme, entouré d’autres hommes, qu’ils voient choisir cette voix, ne peut en être que rassuré : il n’y a pas de perversité, d’immoralité. Il n’y a que raison.

 

Et il renonce à sa conscience, à sa capacité critique, à son contrôle du monde qui l’entoure.

Et suit lentement l’embrigadement des masses, auquel il choisit consciemment d’appartenir.

Son propre corps bientôt ne lui appartiendra plus. Mais qui aurait pu le prévenir ?

Vous ? Moi ? Sa femme ? Son voisin ?

Aucun, car tous ont en eux cette même envie intime et enfouie.

 

Cet homme aurait pu être nous. Ce désir de s’abandonner a la folie collective, il est en nous.

 

Nous sommes tout autant terrain propice aux germes de ces idées, de cette folie.

Nous aurions tous pu être Nazi.

Publié par voyageurmystique à 00:05:19 dans Vision du monde | Commentaires (0) |

Eloge d'une catin | 16 septembre 2009

 Doucement descendent ses mains

Entre ses jambes, le long de ses seins,

Un long frisson l’a fait tressaillir

Lorsque son corps s’abandonne au plaisir.

 

Qui que soit cette Femme,

Fusse t elle fille de roi,

Aux yeux de ces autres femmes

Elle ne sera jamais plus que fille de joie

 

Jalousies, attire cette femme

Qui sans leur pudeur maladive

Blottie contre elle l’objet de ses désirs.

 

Et dans un tourbillon de stupre et de luxure,

Cette femme nous attire à elle,

De ce bal charnel

Où nos sens s’entremêlent.

 

Mais de cette femme si souvent décrié,

Mes yeux ne sauraient s’éloigner,

A quel démon me serais je donné ?

 

A ceux qui nous répondent que cette fille est facile,

Que dire si ce n’est que plus grand est notre péril.

Car quel homme se sentirait viril,                                                                          

Si cette femme nous refusait son lit ?

 

 

Fille de joie, ou fille perdu, rare sont les mots qui ne lui sont pas rattaché,

Mais en cette femme je me sens moi, lorsque dans un cri, elle me précipite, dans les abîmes du plaisir, au cœur de son royaume béni.

 Et que ces femmes aux langues de vipères, que ces hommes auquel elle ne donna suite,

Retournent à leurs pathétiques hypocrisies, longues vengeances de ceux qui n’ont pu se donner.

Publié par voyageurmystique à 00:42:38 dans voyagemystique | Commentaires (0) |

Camé! | 06 mai 2009

Drogue, vices et vertu parfois aussi combles nos envies.

Cigarette, sexe, femmes, hommes, pourtant rien ne nous semble interdit,

Alors pourquoi donc frôler la mort à chaque instant dans ce seul but de ressentir du plaisir ?

 

Sans limite, vertige du camé, qui part, part loin de cette vie, dans son délire maladif ou la mort le frôle à chaque instant, oh douce seringue de plaisir et de mort, de destruction et de chaos, que je t’aime oh femme funeste qui amplis mes nuits de tant de folies !

Publié par voyageurmystique à 21:09:21 dans voyagemystique | Commentaires (0) |

Silence... | 06 mai 2009

Silence de la nuit

Silence d’une vie

A jamais languie, de ces amours maudis.

 

Ce cœur cherchant l’oubli

De ces belles à jamais enfuient.

 

Qui, un jour,

Rendra à ce silence

Une vie propre ?

 

Et d’un sourire,

Fera jaillir dans cette nuit, la joie et la peur,

L’abandon et la douleur,

Le plaisir et la folie,

Douceur et bonheur,

 

Et tout cela par un simple silence, pourtant si lourd de sens.

 

Des amours mon cœur est à jamais condamné à la nuit.

Publié par voyageurmystique à 20:58:04 dans voyagemystique | Commentaires (0) |

Amie | 23 mars 2009

Un simple mot, mais auquel tu as su donner un sens.

 

Parce qu’il n’en existe pas deux comme toi.

 

Parce que même si le temps passe tes valeurs restent.

 

Parce qu’à toi je confierais ma vie.

 

Parce qu’à toi j’ouvre déjà mon cœur.

 

Parce que toi seul m’as appris qu’il n’y avait rien de plus beau que l’Amour.

 

 

 

Mais aussi parce que si la famille est autre chose qu’un lien du sang, tu fais invariablement partie de la mienne.

 

Parce que je t’ai aimé, tel un homme aime une femme et que nous avons passé notre chemin l’un et l’autre sans pour autant nous perdre.

 

Parce qu’aujourd’hui je suis heureux de te savoir heureuse.

 

Parce que mon amour pour toi demeure, mais sera aussi longtemps que le temps nous donnera, l’amour d’un frère.

 

Parce que tu le mérites…

 

Ma si chère Sandra.

Publié par voyageurmystique à 12:08:47 dans voyagemystique | Commentaires (2) |

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