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*Plus, Ne M'est Rien*

Puisqu'on Veut Faire Du Pain Des Miettes

PerSonne

 

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"Paris is calling me" | 05 avril 2008

"Je veux bien danser la tyrolienne
Ou même, attendre l'arlésienne
Mais j'me vois pas compter les tic tac de Big Ben
Tu peux chanter le port d'Amsterdam
Me faire traverser la manche à la rame
Mais j'me vois pas quitter les rues de Paname
Paris en bouteille, embouteille ma vie
Je me soûle dans sa Seine, je me noie dans son lit
Que tu restes que tu viennes je n'quitterai pas Paris"


*quai du métro cluny*

Publié par Lliane à 14:54:40 dans The Others | Commentaires (1) |

de mes doutes et dmon destin | 02 avril 2008

"Au coin de mon épaule ya plus cet ange"

"Et toi comment te sens-tu?"

 

Publié par Lliane à 00:23:08 dans The Others | Commentaires (0) |

Je souhaite... | 24 mars 2008

La facon dont on formule un souhait est importante.
Ca change une vie.
J'ai souvent l'impression que mes voeux sont réalisés.
Mais que le malin génie qui s'en occupe,
trouve toujours la faille.

Tu perds tes amis

Tu perds l'homme qui t'aime

Tu perds l'homme que t'aime

Tu perds tes rêves


Tu gardes ce que t'avais au début. Avant tes souhaits. J'ai gardé ma famille et quelques amis. J'ai toujours les souvenirs, pi quelques diplomes en poche. C'est peut etre que parfois aussi mes voeux sont contradictoires...C'est un peu de ce mauvais génie, un peu de moi :

 

Je ne sais plus quoi faire, et parfois meme, quel horeur, je ne sais plus quoi souhaiter. Un souhait auquel on ne croit pas peut-il se réaliser?  Et puis peut-etre y en a t-il un nombre limité, peut etre les ai-je tous usés...inutilement...Et puis le temps...le temps qui passe. Je ne suporte pas l'attente quand je ne connais pas le moment ou elle se termine. J'attendrais plus volontier 5 ans en sachant qu'au bout tout ira bien, que quelques mois ainsi. Combien de temps encore, a y penser , a ressasser, a avoir mal...Combien de temps avant de guerir...de retrouver un but, et des reves...

 

 

 

Publié par Lliane à 21:58:45 dans *Plus, Ne M'est Rien* | Commentaires (3) |

point de coté | 12 mars 2008

C'est comme la course a pied
Les 20 premieres minutes on croit qu'on tiendra pas
Pourtant on se voit continuer
Et on se rend compte qu'on pourrait encore courir des heures
Meme si au fond, bon dacors on s'arreterait bien...

Publié par Lliane à 11:56:34 dans *Plus, Ne M'est Rien* | Commentaires (2) |

Prends la peine d'ignorer la tristesse des tiens | 26 février 2008

On est tous tirés par les memes fils

On se reconnait dans les bouquins et dans les films

On a pourtant du mal à se comprendre, souvent...

Il y a ce film débile ou un prof donne à ses eleves pour devoir, de trouver une solution pour que le monde s'améliore. Un petit garçon propose de faire 3 bonnes actions envers trois personnes, et que ces meme trois personnes en fassent de meme et ainsi de suite.

Je sais que lorsque qu'on a quelqu'un sur qui compter, sur qui s'appuyer quoi qu'il se passe, on peut tout donner pour ses amis, les aider, et les écouter. On ne leur demande plus de se préoccuper de notre vie, puisque quelqu'un d'autre le fait, puisque tout va bien. Je pense être la pour mes amis, mais c'est vrai que je suis aussi souvent concentré sur mes problemes.

C'est bête de redouter quelque chose alors que c'est peut etre ce qui pourrait vous arriver de mieux. Mais j'aimerais bien de nouveau me sentir libre, et pas accroché ainsi à lui. Lui. Je pourrais faire tout ce dont je reve, puisqu'il faudrait bien occuper ce temps qu'il ne remplirait plus. Seulement en pensée. Je serais forte de nouveau. Je ne m'appuyerai sur personne, et je n'aurais besoin de personne. Mais j'ai tout tenté, j'ai besoin d'amour, et j'ai besoin d'en donner. Pas n'importe lequel, le Grand! Celui qu'il m'a fait connaitre. Ce n'est pas que de la beauté quand chaque partie d'un corps est aimée, chaque défaut d'un visage. Quand les mois ne font pas disparaitre le bonheur que j'ai de pouvoir le toucher, comme une certaine fierté. On sait bien que cet amour la , on le retrouvera nulle part ailleurs. Et puis quand bien meme, on aurait plus ni l'envie ni le courage d'aimer comme ca. Avant on se lancait tous les deux dans ses grands discourts un peu niais. Maintenant il y a comme de la prudence, de la pudeur aussi. On sait bien aujourd'hui que rien n'empeche...Alors on se tait puis on aime en silence, ou bien peut etre que c'est son amour silencieux, qui à faire taire le mien.

 

 

Publié par Lliane à 21:59:33 dans *Plus, Ne M'est Rien* | Commentaires (0) |

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