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*Plus, Ne M'est Rien*

Puisqu'on Veut Faire Du Pain Des Miettes

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Attendre c'est être entre l'immobilité et l'espoir | 23 juin 2008

J'attends,
Une jolie phrase dont je pourrais me delecter quelque temps, la repeter sans fin
"And my soul from out that shadow that lies floating on the floor, shall be lifted, nevermore!"
J'attends,
Une belle image qui s'etalerais sous mes yeux, comme celle de tout a l'heure, dans le jardin d'une ptite maison de sorciere.Une image de celle dont on  voudrait bien capter toute la beauté, la prendre en photo,la mettre en piece, details par détails, pour pouvoir partager cette vision : cette fois c'etait donc un jardin, arrangé en un delicieu bordel, d'arbres, de fleurs, de barriere en bois, et de pierres. Ou que vous posiez le regard, un chat, "il est la, il n'est plus la". Au fond , encore caché de tous les voisins, c'est tout paris qu'on contemple, à l'abris dans sa foret. A l'autre bout du jardin le surplombant legerement, la terrasse avec ses vieilles chaises et sa table en bois. Quand la nuit tombe, on peut poser une des vieilles couvertures qui trainent  sur ses genoux, et s'installer avec son ami, ses amis eclairés par multitudes de lampions, et de bougies. Dans le silence...
J'attends,
Un instant ou jrentrerais en moi meme, histoire d'arreter le temps, pour que toujours, toujours, je me souvienne de ce moment, et que je puisse le revivre sans fin. Meme si c'est triste quand il n'y a plus personne à qui dire : tu te souviens?

Enfin non j'attends pas.
Ce sont des choses que je cherche, tous les jours.

Publié par Lliane à 23:23:27 dans rubrique narcissique | Commentaires (1) |

SI c'est comme ca | 06 juin 2008

 

- Vraiment, dit le chat, ça ne m'intéresse pas énormément.
- Tu as tort, dit la souris. Je suis encore jeune, et jusqu' au dernier moment, j'étais bien nourrie.
- Mais je suis bien nourri aussi, dit le chat, et je n'ai pas du tout envie de me suicider, alors tu vois pourquoi je trouve ça anormal.
- C'est que tu ne l'as pas vu, dit la souris.
- Qu'est-ce qu'il fait ? demanda le chat.
Il n'avait pas très envie de le savoir. Il faisait chaud et ses poils étaient tous bien élastiques.
- Il est au bord de l'eau, dit la souris, il attend, et quand c'est l'heure, il va sur la planche et il s'arrête au milieu. Il regarde dans l'eau. Il voit quelque chose.
- Il ne peut pas voir grand-chose, dit le chat. Un nénuphar, peut-être.
- Oui, dit la souris, il attend qu'il remonte pour le tuer.
- C'est idiot, dit le chat, ça ne présente aucun intérêt.
- Quand l'heure est passée, continua la souris, il revient sur le bord et il regarde la photo.
- Il ne mange jamais? demanda le chat.
- Non, dit la souris, et il devient très faible, et je ne peux pas supporter ça. Un de ces jours, il va faire un faux pas en allant sur cette grande planche.
- Qu'est-ce que ça peut te faire? demanda le chat. Il est malheureux, alors?...
- Il n'est pas malheureux, dit la souris, il a de la peine. C'est ça que je ne peux pas supporter. Et puis il va tomber dans l'eau, il se penche trop.
- Alors, dit le chat, si c'est comme ça, je veux bien te rendre ce service, mais je ne sais pas pourquoi je dis "si c'est comme ça", parce que je ne comprends pas du tout.
- Tu es bien bon, dit la souris.
- Mets ta tête dans ma gueule, dit le chat, et attends.
- ça peut durer longtemps? demanda la souris.
- Le temps que quelqu'un me marche sur la queue, dit le chat; il me faut un réflexe rapide. Mais je la laisserai dépasser, n'aie pas peur.
La souris écarta les mâchoires du chat et fourra sa tête entre les dents aiguës. Elle la retira presque aussitôt.
- Dis donc, dit-elle, tu as mangé du requin, ce matin?
- Ecoute, dit le chat, si ça ne te plaît pas, tu peux t'en aller. Moi, ce truc-là, ça m'assomme. Tu te débrouilleras toute seule.
Il paraissait fâché.
- Ne te vexe pas, dit la souris.
Elle ferma ses petits yeux noirs et replaça sa tête en position. Le chat laissa reposer avec précaution ses canines acérées sur le cou doux et gris. Les moustaches noires de la souris se mêlaient aux siennes. Il déroula sa queue touffue et la laissa traîner sur le trottoir.
Il venait, en chantant, onze petites filles aveugles de l'orphelinat de Jules l'Apostolique.

Publié par Lliane à 00:24:34 dans The Others | Commentaires (0) |

Inconsolable | 31 mai 2008

Et je me perds je me reprends cercle viscieux dont je m'eprends
Ma hache a lacheté sert à l'apaisement dmes tourments
Un massacre grossier, moins douloureux que le temps
Si j'en rougis c'est que le mérite n'y est pas,
c'est que cet oubli revient vite sur ses pas
M'assomme , me somme de payer encore en douleur
Si je pouvais crier à l'injustice,
La colère qui m'effleure rougirait de délice.
Et ma raison cruel appendice aux folies de mon age,
ne sait qu'être sage.
Mes envies me ravagent! me déchirent, me raniment
Me plongent dans un délire non loin d'une abime.
Je rêve d'accalmie, autant que je dépéris dans l'ennuie
Inconsolable si je détruit ma monotonie
Inépuisable ma curiosité dla vie
Je m'y perds...et jm'y reprendrais suremen
t

Publié par Lliane à 23:50:05 dans *Plus, Ne M'est Rien* | Commentaires (0) |

A defaut du pardon, laisse venir l'oubli | 27 mai 2008

 

C'est l'histoire, oui voila c'est l'histoire de mon ours en peluche :
Petit Chuchune
Car quelle plus belle metaphore que celle de l'ours en peluche.
Bref,ce vieux gredin a tout suporté pour moi : je lui ai coupé les sourcils pour qu'il ai l'air moins mechant, je lui ai vomi dessus, il a été passé a la machine a laver, il s'est meme fait renverser par une voiture et maintenant il est paralysé du bras droit...
Pourquoi est ce que je raconte sa vie deja...ah oui...
Un soir au coucher je l'ai serré fort dans mes bras et je lui ai promis, que jamais, jamais je ne l'abandonerais ni ne l'oublierais.
Mais evidemment toute ma sincerité d'enfant ne pouvait rien contre...je ne sais pas contre quoi exactement, le temps qui passe, l'evolution, le fait que je n'avais plus besoin de lui...Bref il a finit au pied de mon lit et plus dans mes bras, puis finalement sous le lit, et encore dans un coin reculé de ma chambre.
Des fois je lui jette un coup d'oeil,et je regrette de lui avoir coupé ses petits poils au dessus des yeux qui me donnaient toujours l'impression d'avoir fait quelque chose de mal.
C'etait mon jiminy criquet.
Et Chuchune c'est tous ceux à qui j'ai fait la promesse de ne jamais les oublier quoiqu'il arrive, et que j'ai fini par oublier.
Alors quand je souhaite de toutes mes forces qu'un jour je puisse penser a lui sans sentir mon coeur qui etouffe sous la pression de mes deux mains, qu'un jour meme je puisse souhaiter son bonheur (ultime guerison), au fond de moi il y a une ptite voix qui chuchotte que quand meme ca serait bien triste, car si je l'oublie LUI, comme j'ai pu en oublier d'autres, il est probable que je ne crois plus en grand chose, car la vie, l'amour, ca ne serait plus si beau que ca, ca serait juste douloureux pour...rien.

Publié par Lliane à 20:58:47 dans *Plus, Ne M'est Rien* | Commentaires (1) |

Avec pour seul chapeau la lune | 14 mai 2008

Et moi je pense que ca vaut la peine

De prevenir Personne en partant

Histoire de garder pour sa cervelle

Sa liberté de temps en temps

Publié par Lliane à 22:39:29 dans The Others | Commentaires (0) |

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