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ASULON EUROPE

1ère association européenne des professionnels de l'asile et de l'immigration

Des discriminations qui se développent ? Où est passé l'esprit civique et républicain ? | 04 octobre 2007

PARIS, 4 oct 2007 (AFP) - Plus de 90% des Français jugent que les discriminations sont répandues en France, celles liées à l'origine ethnique étant le plus souvent citées, selon une enquête réalisée par OpinionWay pour le Centre national de la Fonction publique territoriale et rendue publique jeudi. Une personne interrogée sur quatre (26%) juge les discriminations "très répandues" en France et plus de la moitié (66%) estiment qu'elles sont "plutôt répandues". Au total, 92% des sondés les jugent répandues alors que 8% les trouvent "plutôt rares".  Les discriminations liées à l'origine ethnique sont le plus souvent citées (90%), devant celles liées au handicap (77%), à l'orientation sexuelle (61%), au sexe (59%), à l'âge (55%), à l'état de santé (52%) et enfin au lieu d'habitation (47%).  Interrogés sur les domaines où la lutte contre ce phénomène doit être prioritaire, 58% des personnes citent l'accès à la vie professionnelle, devant l'accès à l'éducation (25%), au logement (14%) et aux lieux de loisirs (2%). Pour 63% des personnes interrogées (67% des agents territoriaux interrogés et 64% des élus locaux), les collectivités locales peuvent avoir une action utile "en faisant respecter l'égalité de traitement dans les relations entre usagers et administration".  Quelque 53% (57% agents, 50% élus) citent "l'égalité de traitement lors du recrutement des agents" territoriaux. Pour 51% des sondés (56% agents, 50% élus), c'est "en informant les citoyens" et pour 33% (42% agents, 44% élus) "en formant mieux les agents".  La sensibilisation des fonctionnaires des collectivités doit s'exercer au cours de la carrière pour 71% des agents interrogés et grâce à la formation pour 52% d'entre eux. Les partenaires privilégiés des collectivités locales en matière de lutte contre les discriminations doivent être l'école (pour 64% des agents, 74% des élus) et les associations locales (64% et 59%)), devant l'Etat (46% et 40%), la Halde (44% agents et élus), les entreprises (40% et 29%) et d'autres collectivités locales (12% et 5%).  Cette enquête a été réalisée en ligne du 8 au 20 septembre 2006 auprès de trois échantillons: 1.017 personnes âgées de 18 ans et plus, 602 agents territoriaux et 153 élus territoriaux.

Publié par Asulon à 18:59:09 dans France actualités | Commentaires (0) |

GRAND DEBAT à l'invitation de Mme Christiane Taubira, députée de la Guyane, organisé par « Mouvements » | 03 octobre 2007


« Qui a peur du postcolonial ? »

 

Le samedi 13 octobre de 14h à  17h.


A  l'Assemblée nationale, salle 6242

Adresse : 128 rue de l'Université, Paris 7e. Métro Invalides (lignes 8 et 13, ligne C
du RER) et Assemblée nationale (ligne 12)

Pour en débattre : Pap Ndiaye (historien, conseiller du CRAN), Elsa Dorlin (philosophe), François Durpaire (historien), Nacira Guénif-Souilamas (sociologue), Etienne Smith (politiste, spécialiste de l'Afrique), Benjamin Stora (historien).
La discussion sera lancée par des co-réalisateurs du dossier « Qui a peur du postcolonial ? Dénis et controverses », Mouvements n° 51 (septembre-octobre 2007).

Entrée libre avec inscription obligatoire par mail : contact@mouvements.info ou par téléphone : 01 44 08 83 78. Pour entrer à  l'Assemblée nationale vous devez vous munir d'une pièce d'identité

Publié par Asulon à 18:34:13 dans France actualités | Commentaires (0) |

La Fondation Abbé Pierre réagit vigoureusement ! | 02 octobre 2007

 

PARIS, 2 oct 2007 (AFP) - La Fondation Abbé Pierre a demandé mardi aux parlementaires de "s'opposer fermement" à un amendement au projet de loi sur l'immigration qui "vise à exclure les sans-papiers de l'hébergement d'urgence", examiné ce mardi au Sénat.
"Si un tel projet venait finalement à être retenu par les deux Chambres, ce sont toutes nos traditions républicaines d'accueil et de respect de la personne humaine qui seraient remises en cause", écrit, dans un communiqué, la Fondation.

Publié par Asulon à 20:42:24 dans France actualités | Commentaires (0) |

« Le malaise des historiens » Par CATHERINE COROLLER - Libération - mardi 2 octobre 2007 | 02 octobre 2007

 Ils craignent que la recherche sur l'immigration ne soit inféodée au pouvoir.

Nicolas Sarkozy tente-t-il de créer des think-tank de droite avec des chercheurs à sa botte sur les questions d'immigration et de colonisation? La prochaine inauguration d'un Institut d'études sur l'immigration et l'intégration et d'une Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie suscitent une forte émotion dans les milieux scientifiques. Une pétition contre la création de l'Institut circule, coordonnée par Patrick Simon, chercheur à l'Institut national d'études démographiques (Ined), et devait être rendue publique la nuit dernière. D'autres universitaires, dont l'historien Gilles Manceron, réfléchissent à une «prise de position des milieux scientifiques» sur la Fondation.

Point commun entre les deux projets? «On assiste à une reprise en main de la droite en général et du gouvernement en particulier dans le domaine de la production de recherche sur les questions d'immigration, d'intégration, de mémoire et d'histoire de la colonisation, analyse Patrick Simon. Le gouvernement fonde les décisions qu'il prend sur des diagnostics, et il est important pour lui que ces diagnostics soient partagés par la communauté scientifique.»Or, en matière d'immigration notamment, les chercheurs contestent certains diagnostics gouvernementaux, comme le fait que la France accueillerait plus de migrants que les autres pays.

 

http://www.liberation.fr//actualite/societe/281996.FR.php?utk=01dbaf6f

Publié par Asulon à 20:41:21 dans France actualités | Commentaires (0) |

Réaction de la CFDT ! | 02 octobre 2007

 

PARIS, 2 oct 2007 (AFP) - "A l'occasion de l'examen en première lecture au Sénat du projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, la CFDT demande aux sénateurs de confirmer les travaux de la commission des lois", à savoir notamment la "suppression de la possibilité de recourir à des tests ADN", écrit la confédération dans un communiqué.
Elle demande aux sénateurs d'entériner aussi "l'introduction du concept de présomption d'intégration des migrants", "le refus du comptage ethnique", "le maintien à un mois de délai de recours en matière de droit d'asile" qui est passé à quinze jours dans le projet de loi.
D'une manière générale, la CFDT demande aux sénateurs "de refuser, ainsi, la surenchère législative sans évaluation des précédentes lois" sur l'immigration

Publié par Asulon à 20:40:10 dans France actualités | Commentaires (0) |

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