Depuis le 01-07-2007 :
60806 visiteurs
Depuis le début du mois :
4081 visiteurs
Billets :
315 billets
Après la polémique, l'épreuve des faits. Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, vient de se rendre au Cameroun pour préparer l'entrée en vigueur des tests ADN facultatifs proposés aux candidats au regroupement familial. Le président camerounais, Paul Biya, a accepté que son pays soit un des neuf à douze États des trois continents où
«Je crois que nous sommes d'accord pour l'essentiel, a déclaré Paul Biya. Je pense qu'il n'est pas bon que nos jeunes partent à l'aventure dans des conditions qui ne peuvent mener qu'à l'échec. Il faut décourager ces tentatives.» Dans ce pays d'Afrique centrale de 16 à 18 millions d'habitants - dont 40 % de moins de 15 ans -, la population souffre de la hausse des prix des denrées alimentaires. Les jeunes diplômés peinent à trouver du travail. Et, selon le Quai d'Orsay, 70 % des actes d'état civil soumis aux consulats français de Yaoundé et de Douala à l'appui de demandes de regroupement familial sont des faux. Une partie des agents camerounais chargés de délivrer ces documents ne sont plus payés depuis dix ans. Confrontés à la même fraude documentaire, six autres pays européens représentés à Yaoundé - Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Espagne, Grande-Bretagne - proposent depuis plusieurs années des tests ADN aux Camerounais qui sollicitent un regroupement familial.
Publié par Asulon à 18:57:53 dans AFRIQUE | Commentaires (1) | Permaliens
Le président sud-africain appelle au calme après les violences contre les immigrés qui ont fait au moins 22 morts.
Thabo Mbeki appelle au calme. Mardi, le président sud-africain, confronté à la multiplication des attaques xénophobes dans les quartiers pauvres de Johannesburg, la capitale du pays, a demandé à ses compatriotes de respecter la dignité des étrangers.
«Les citoyens d'autres pays d'Afrique et au-delà sont des êtres humains comme nous et méritent d'être traités avec respect et dignité», a déclaré le chef de l'Etat. Thabo Mbeki a souligné que l'Afrique du Sud était liée aux autres pays africains et n'était «pas une île séparée du continent». Il a promis que la police irait «aux sources de l'anarchie» et réagirait «avec les moyens appropriés» contre les auteurs des violences.
Le bilan des heurts contre les étrangers est d'au moins 22 morts. Par ailleurs, 13.000 personnes ont du quitter leurs foyers pour trouver refuge dans des églises et des centres sociaux, a annoncé l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les organisations humanitaires vont d'ailleurs distribuer mercredi des kits d'urgence contenant vêtements et produits d'hygiène aux déplacés.
Publié par Asulon à 18:56:35 dans AFRIQUE | Commentaires (0) | Permaliens
Des foules déchaînées ont investi au cours du week-end les quartiers pauvres de Johannesbourg, s'en prenant aux étrangers au cours d'une vague de violences qui a fait 22 morts selon un nouveau bilan fourni aujourd'hui par la police.
Les violences avaient commencé dans la semaine dans l'immense township d'Alexandra. Les habitants y ont accusé les immigrés, principalement des Zimbabwéens ayant fui l'effondrement économique de leur propre pays, de leur voler les rares emplois et logements disponibles dans l'immense métropole sud-africaine.
La situation la pire a été enregistrée, selon la police, dans la nuit de samedi à dimanche dans le quartier de Cleveland, dans le centre de la ville, où vivent nombre de migrants. Deux des victimes ont été brûlées vives, trois autres frappées à mort. Plus de 50 ont été hospitalisées, blessées par balles ou à l'arme blanche.
Johannesbourg, capitale économique du pays, attire des centaines de milliers d'immigrés, dont de nombreux clandestins, mais aussi d'autres installés depuis plus de dix ans et possédant des documents d'identité sud-africains. Les violences contre les étrangers sont sporadiques depuis des mois, dirigées principalement contre les boutiques tenues par les Somaliens, accusés de concurrence déloyale
Publié par Asulon à 18:55:20 dans AFRIQUE | Commentaires (0) | Permaliens
« Libreville riposte à l'expulsion de deux Gabonais par Paris »
Réciprocité". Jugeant "abusive" l'expulsion récente par
La veille, Libreville avait fait part de sa "stupeur et (de son) indignation", estimant que
Le 19 février, Raïssa Menge Ondo, 29 ans, qui préparait une licence en droit à Toulouse, a été expulsée par les autorités préfectorales de Haute-Garonne au motif qu'elle "n'est pas menacée dans son pays" et qu'elle "manque de sérieux dans ses études".
Publié par Asulon à 15:40:06 dans AFRIQUE | Commentaires (0) | Permaliens
DAKAR, 3 oct 2007 (AFP) - Le projet de loi français introduisant des tests ADN pour les candidats étrangers au regroupement familial a suscité une série de réprobations en Afrique francophone, où beaucoup considèrent qu'il pose des problèmes à la fois pratiques et moraux.
Le président de
M.
Son compatriote Mamadou Samaké, sociologue, a estimé mercredi que "cette affaire d'ADN n'est pas saine".
"Imaginez que dans nos pays où la polygamie existe, on se mette à faire des tests ADN. Ce serait la catastrophe. Des familles seraient brisées. Ensuite, l'ADN dans les cas d'adoption d'enfants (fréquents en Afrique) ne servirait à rien", relève-t-il.
Le président sénégalais Abdoulaye Wade, premier chef d'Etat étranger à avoir pris officiellement position sur le sujet, s'était déclaré lundi fermement opposé à cette mesure contenue dans le projet de loi sur l'immigration qui était examiné mercredi par les sénateurs français.
"Ce n'est pas respecter la liberté de l'Homme que de vouloir faire des pratiques pareilles", avait jugé M. Wade lors d'une conférence de presse, qualifiant le projet de loi de "grave erreur".
Pour le secrétaire général du Mouvement burkinabè des droits de l'Homme et des peuples, Chrysogone Zougmoré, le projet de loi est "insensé" car il "viole les droits de la famille".
"On ne peut pas parler d'une telle loi à l'ère où l'on parle de la mondialisation, d'ouverture et d'échanges entre les peuples", assure-t-il.
Amina Bouayach, présidente de l'Organisation marocaine des droits humains (OMDH, indépendante) estime pour sa part que cette loi pourrait "déclencher tout un processus de lois et de mécanismes concernant d'autres sujets comme l'adoption, les droits des enfants ou la libre circulation des personnes". Or, dit-elle, "les liens familiaux ne peuvent être limités à des liens de sang".
Le quotidien Aujourd'hui Le Maroc a qualifié mercredi ces tests de "porte-malheur pour (le président français) Nicolas Sarkozy", rappelant les nombreuses oppositions à l'étranger comme en France.
En Algérie, pays qui n'est pas concerné par ces tests, le journal l'Expression a évoqué "l'absurdité" de la politique d'immigration en France, qui va "jusqu'à demander des tests ADN aux simples demandeurs de visas touristiques (pour les pays du tiers-monde bien sûr) et instaurant des quotas annuels d'expulsions".
Le quotidien relève cependant qu'"il n'y a pas que
Publié par Asulon à 18:30:24 dans AFRIQUE | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires