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A judge at the High Court last Friday ruled that all refused asylum seekers should be entitled to healthcare, marking a major breakthrough in the campaign to restore healthcare to all asylum seekers regardless of where they are in the process.
The court heard the case of A, a Palestinian man who had been refused asylum but was unable to return home and was, in fact, stateless. He has chronic liver disease but in 2006 his hospital treatment was stopped on the basis that he was unable to pay for it. This was in accordance with regulations introduced in April 2004 that denied refused asylum seekers, and other overseas visitors', from accessing secondary healthcare unless they were able to pay for it. Since then, asylum seekers at the end of the process have either been refused hospital treatment, or been chased by debt collectors and threatened with bailiffs to pay for their treatment, which includes maternity care and treatment for chronic diseases including cancer and HIV.
The judge ruled that refused asylum seekers counted as ordinarily resident', and therefore should be entitled to healthcare along with other UK residents. He immediately gave the Department of Health leave to appeal, but for now all asylum seekers will be entitled to hospital treatment until the case has been finally resolved.
http://www.refugeecouncil.org.uk/news/news/2008/April/20080417.htm
Publié par Asulon à 16:02:28 dans UK Immigration | Commentaires (0) | Permaliens
Le « Ceseda du Gisti »
Le Gisti met à votre disposition, un Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en un seul document (parties législative et réglementaire) ayant pour double particularité d'intégrer :
- une navigation via une arborescence du sommaire (« signets pdf », très utiles dans un document de près de 200 pages) ;
- un lien hypertexte permettant de se porter immédiatement à chaque article, document ou traité cité.
La mise à jour se fait au fur et à mesure de la parution des nouvelles dispositions législatives et réglementaires.
Pour y accéder, cliquez ici
http://www.gisti.org/IMG/pdf/ceseda_modif.pdf
Publié par Asulon à 19:40:54 dans Lexis & Juris | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Asulon à 19:22:38 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) | Permaliens
« Nos papiers s'il vous plaît »
Depuis le 15 avril, ils dorment sur des palettes. Ils mangent et ils se lavent au milieu de bennes, de chariots élévateurs ou de bonbonnes de gaz. Des voisins, des élus, des profs viennent les soutenir et les soulagent en apportant couvertures et nourriture. Et aussi un peu d'argent, près de 1 000 euros en quelques jours. Ils sont 46, des Maliens pour la plupart, à "lutter" ainsi, jour et nuit, dans ce drôle de décorum de
La musique de Youssou N'Dour, échappée d'un vieux poste radio, a beau distiller une onde de chaleur, les visages sont marqués par l'inquiétude. Une seule chose obsède ces hommes : la régularisation. Leur combat, c'est obtenir une carte de séjour, des papiers en règle et continuer de vivre en France sans l'angoisse quotidienne "d'un retour direct pour Bamako". Pour parvenir à leurs fins, ils se sont lancés dans une grève illimitée. Ce mouvement social leur offre une tribune inespérée pour dénoncer leurs conditions de travail. Eux qui n'ont jamais signé de contrat d'embauche et qui sont payés à la tâche.
Ils ne sont pas seuls dans leur lutte. La grève est également suivie par plus de 600 autres Africains répartis dans cinq départements d'Ile-de-France. Mais de toutes les entreprises occupées, Millenium est la plus touchée par ce mouvement qui a été initié par
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/04/26/nos-papiers-s-il-vous-plait_1038851_0.html
Publié par Asulon à 15:49:26 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
Pour sa huitième édition, le rapport annuel de
Dans l'édition 2006 de ce rapport annuel,
Ces pratiques ont pour la plupart perduré en 2007 et nous avons choisi de revenir sur leurs effets à la fois ubuesques et tragiques. Au-delà de ces éléments il nous a semblé primordial, dans la huitième édition de notre rapport, de montrer que cette logique de course au chiffre, s'accompagne de la mise en place progressive d'un dispositif juridique qui tend à réduire les droits des étrangers ou à les priver de la possibilité pratique d'exercer ces droits.
La mise en place de ce dispositif juridique et son application est à la fois une condition, un préalable à l'industrialisation de la rétention, elle en est également une conséquence tant la démesure de la politique actuelle en matière d'expulsion des étrangers en situation irrégulière installe une logique de « gestionnaire » pour laquelle l'exercice du droit des étrangers est un frein, un grain de sable à éliminer dans le fonctionnement de la « machine ».
Plusieurs projets ou évolutions de pratiques que nous constatons au début de cette année 2008 - la multiplication des périodes d'enfermement, la mise en place de l'obligation à quitter le territoire français (OQTF), le droit d'asile en rétention qui devient un droit virtuel, les audiences délocalisées du juge des libertés et de la détention, la possible mise en place d'une juridiction unique pour les étrangers - viennent renforcer notre constat et notre inquiétude quant à la réduction du droit des migrants au nom d'une logique d'efficacité. La pression existante pour la mise en œuvre des expulsions semble aujourd'hui plus importante que le respect des droits fondamentaux.
Publié par Asulon à 18:17:08 dans France actualités | Commentaires (0) | Permaliens
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