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John May, démographe Afrique de
D'origine belge, John May est "le" démographe Afrique de
La population continue de croître très rapidement en Afrique subsaharienne, alors qu'elle est en voie de stabilisation partout ailleurs dans le monde. Existe-t-il une exception africaine ?
John May : L'Afrique est un continent qui n'a pas encore véritablement entamé la dernière partie de sa transition démographique : la baisse de la fécondité - le nombre d'enfants par femme - n'a pas encore eu lieu. D'où cette croissance démographique forte qui va se poursuivre au cours du XXIe siècle. Aujourd'hui, l'Afrique subsaharienne, c'est 12 % de la population mondiale. Au milieu du siècle, elle représentera 19 %, soit près de 2 milliards d'habitants, contre 760 millions aujourd'hui.
Jean-Pierre Guengant : Les évolutions démographiques en Afrique sont décalées par rapport au reste du monde. Historiquement, on a parlé de deux chocs majeurs pour le Continent noir : l'esclavage et la colonisation. Ils expliquent qu'entre 1 500 et 1 900, grosso modo, la population de l'Afrique n'a pratiquement pas augmenté. Certains auteurs estiment même qu'elle a diminué, alors que la population mondiale était multipliée par 3,5 et celle de
Publié par Asulon à 19:12:37 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) | Permaliens
L'arrivée des travaillistes au pouvoir à Canberra est en train de ranimer le débat sur le sort des autochtones en Australie. Le gouvernement du nouveau premier ministre Kevin Rudd, vainqueur des élections législatives du 24 novembre, devrait présenter prochainement ses excuses aux Aborigènes pour les torts infligés à leur communauté, et plus précisément pour la "génération volée", ces enfants autochtones enlevés de force à leurs parents et confiés à des institutions ou à des familles blanches.
En 1997, le rapport "Bringing them home" ("Les ramener à la maison") avait dévoilé l'ampleur de cette politique qui avait concerné entre 20 000 et 100 000 enfants, selon les estimations, jusque dans les années 1970. Avec ces excuses nationales, dix ans après la publication du rapport, le pays franchirait une étape essentielle dans le processus dit de "réconciliation".
Pour mettre au point la déclaration finale, prévue pour 2008, Jenny Macklin, ministre des affaires indigènes, a ouvert il y a quelques jours des consultations auprès des représentants de la communauté aborigène. Elle devra prêter une attention particulière aux termes utilisés. Car les autochtones escomptent que le gouvernement emploie le terme "sorry", qu'il s'excuse donc bel et bien.
John Howard, l'ex-premier ministre libéral au pouvoir entre 1996 et novembre 2007, s'était en effet contenté de "regretter" la politique des enfants volés. L'expression avait été interprétée comme un déni par beaucoup d'Aborigènes. "Il regrettait, mais n'acceptait pas la responsabilité des Australiens dans les actes commis", analyse Robert Manne, professeur de sciences politiques à l'université
Publié par Asulon à 19:11:40 dans Actualité dans le Monde | Commentaires (0) | Permaliens
Dans toute la paisible Helvétie, des familles entières se préparent, en ce mois de décembre, à célébrer l'indépendance du Kosovo. Car - réalité peu connue en Europe -
Deuxième communauté étrangère après les Italiens, les Kosovars, arrivés par vagues depuis le milieu des années 1960, sont pour la plupart détenteurs de permis de séjour (un an) ou d'établissement (dix ans) les autorisant à travailler. Une petite minorité a le statut de réfugié politique. Quelques centaines ont été naturalisés.
Et, malgré de fortes attaches avec leur pays d'origine, la plupart d'entre eux n'envisagent pas de retourner au Kosovo, estimant avoir réussi leur intégration... contrairement à l'opinion d'une partie de la population suisse. En 2002, selon une enquête, 34 % des personnes interrogées estimaient déjà que les Kosovars n'avaient "pas leur place en Suisse" et 41 % qu'ils étaient "une source de préoccupation".
Publié par Asulon à 19:10:32 dans Actualité Européenne | Commentaires (2) | Permaliens
Désormais en Italie, l'immigration, c'est simple comme un clic. L'attribution des 170 000 permis de séjour que le gouvernement a décidé d'accorder en 2008 à des travailleurs extra-communautaires se fera exclusivement par Internet. Chaque année, le quota des étrangers autorisés à séjourner dans la Péninsule est fixé par décret. En 2007, la répartition des précieux sésames entre les 520 000 bénéficiaires du "décret sur les flux" avait donné lieu à des queues interminables et des bagarres devant les bureaux de poste et les préfectures. C'est pour éviter ces scènes de bousculade que le ministère de l'intérieur a décidé d'informatiser toute la procédure.Les conditions restent les mêmes : pour obtenir un permis de séjour il faut pouvoir se prévaloir d'un contrat de travail en bonne et due forme. Depuis le 1er décembre, les candidats à l'immigration et leurs employeurs potentiels peuvent télécharger les formulaires d'inscription sur le site du ministère de l'intérieur. Pour déposer les dossiers, tout le monde sera sur la même ligne de départ : il suffira d'être devant son ordinateur, le doigt sur la souris, samedi 15 décembre à 8 heures précises.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-990206@51-990021,0.html
Publié par Asulon à 19:09:08 dans ASULON Europe | Commentaires (86) | Permaliens
Welcome to the Refugee Council's podcast series on vulnerable women. Each week, we bring you illuminating audio interviews with some of the vulnerable refugee and asylum seeking women we have met.
We will be releasing one episode a week for 4 weeks from 19th November 2007.
http://www.refugeecouncil.org.uk/supportourwork/vulnerable-women/podcasts.htm#howtolistenPublié par Asulon à 19:07:48 dans UK Immigration | Commentaires (0) | Permaliens
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