J'oscille... Entre gloire et chute...
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 |

J'ai desserré le ruban sans réellement
penser au contenus, ni aux conséquences...
Mais le ruban avait à peine finit sa
course qu'une dizaine de lettre tombèrent...
Je les lis avec un sourire...
Certaines se rattachent à de mauvais souvenirs
mais leurs simples évocations, exercent une joie
secrète. Ces lettres sont le plus souvent d'une
telle intimité que je ne peux les partager... Je les
gardes pour moi ainsi que les épaves de souvenirs qui les illustres.
Chaque lettre est un rappel, le rappel d'une douleur...
Et les réponses que l'injure du temps à empêchées
de naître. Les réponses que l'on a pas la force
d'écrire... Et pourtant il faudra que je reprenne ma
plume car chaque lettre exige une réponse, j'espère
juste qu'elle sera à la hauteur de celles que j'ai reçu...
Publié par alcide bautista à 13:36:04 dans idéal | Commentaires (1) | Permaliens

Ne me tendez pas la main,
je ne la saisirai pas .
Bonheur impure,
plaisirs fugaces,
je tourne sur moi même
pour ne pas tomber
Publié par alcide bautista à 13:12:33 dans spleen | Commentaires (0) | Permaliens
Nous sommes venus au monde aprés les temps marqués par la prosperités...
Aprés un certain idéal.Nous sommes les enfants de mai 68, nous n'avons plus de convictions.
Les grands idéaux sont morts avec nos naissances.
La seule chose qui nous accompagne,
c'est le désespoir de notre époque.
Nous ne savons plus en quoi croire.Nous n'avons plus de quoi rêver.
En ces temps sombres, nous errons avec un gout aigre de haine dans la bouche.
Nous ne pouvons plus croire, les utopies sont mortes alors que nous étions
encore dans nos berceaux, et nous sommes morts avec elles.....
Les masques de nos héros sont tombés, nous montrant leurs lachetés.
Et maintenant ne nous pouvons que récolter le désastre que nos aïeuls ont semés.
Sers moi encore un verre d'absinthe mon brave,
je ne sais que m'enivrer...
Nous sommes les enfants du nouveau siècle.
Publié par alcide bautista à 12:49:29 dans sous les pavés | Commentaires (1) | Permaliens
/Tout va trop vite.. Il y a encore quelques temps
/je parlais du bac comme d'un évènement futur
/et incertain.. Aujourd'hui j'ai reçus mes dates d'examens.
/Le temps m'a rattrapé, il a filé à une allure folle.
/Et maintenant je peux que regarder les moments
/que j'ai perdus. Dans 9 mois je serai majeur,
/dans 13 mois j'aurais quitté la Corse.L'horloge céleste
/m'a trompé,j'ai perdus la notion du temps...
/Maintenant j'espère juste la retrouver...
/////////////////////////j'oscille entre spleen et idéal//////////////
Publié par alcide bautista à 12:40:28 dans spleen | Commentaires (0) | Permaliens
" Tu es cynique ... "
Combien de fois, on m'a repproché cela
Moi, je ne prends pas ça pour un défaut
Pourquoi avoir honte de garder les yeux ouverts ? Certains pensent que c'est une défense, d'autres
que c'est un travers qu'il faut corriger lorsqu'on est
encore jeune.. Je le répète, j'y tiens ... Certaines
personnes s'accrochent à leurs dévotions, d'autres
à leurs amis; moi j'ai ça et ça me suffit...C'est une
sorte de don qui permet de voir le démon qui dort
en beaucoup de gens.
Et parfois, j'aimerais croire mais je ne peux au maximum qu'espérer
Publié par alcide bautista à 12:31:44 dans contemplation | Commentaires (1) | Permaliens
Commentaire