Don Juan :
Donnez-moi un baiser pour gage de votre parole.
Charlotte :
Oh ! Monsieur, attendez que nous soyons mariés je vous prie ; après ça, je vous baiserai tant que vous voudrez.
Don Juan :
Eh bien ! Belle Charlotte, je veux tout ce que vous voulez ; abandonnez-moi seulement votre main, et souffrez que par mille baisers, je lui explique le ravissement où je suis...
Publié par baroudia à 20:14:48 dans baroudia | Commentaires (0) | Permaliens
Quand veux-tu m'enterrer, Débauche aux bras immondes?
Ô Mort, quand viendras-tu, sa rivale en attraits,
Sur ses myrtes infects enter tes noirs cyprès?
Publié par baroudia à 15:17:15 dans baroudia | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par baroudia à 15:14:53 dans baroudia | Commentaires (0) | Permaliens
Elle s'accrocha à lui avec un sifflant soupir d'émerveillement qui était presque un soupir de crainte, de terreur. Il la tenait fort, mais ne disait rien. Il ne disait jamais rien. Elle glissa plus près de lui encore, plus près pour être tout près de ce miracle sensuel qui était lui. Et, du fond de son absolue, de son incompréhensible immobilité, elle sentit de nouveau la lente et fatale montée du phallus, de l'autre puissance. Et son coeur fondit et s'écroula dans une sorte de terreur.Publié par baroudia à 14:57:50 dans baroudia | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par baroudia à 14:51:22 dans baroudia | Commentaires (0) | Permaliens
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