Changer de filtre,
De vision.
Mettre du rose,
Dans ma vie.
Pour diluer,
Tout ce noir,
Cette rancoeur,
Et balayer l'amerture,
Qui tue.
Mettre du rose dans ma vie,
C'est la voir moins noire,
Moins froide.
Mettre du rose dans mes yeux,
Pour les sécher,
Et qui sait,
Faire briller leurs prunelles,
Pour qu'elles soient plus belles.
Mettre du beau dans mes yeux,
Pour qu'ils ne voyent que des yeux,
Des rayons lumineux.
Mettre du rose dans ma vie,
Pour qu'elle soit plus rose,
Moins morose.
Mettre du baume dans mes yeux,
Pour qu'ils soient plus beaux,
Mettre de la douceur en eux,
Pour qu'ils ne soient plus frileux,
Du beau.
Mettre tout ce que l'on peut,
Pour tendre un peu plus,
A tout ce que l'on peut,
De beau.
Mettre et si ne peut,
Laisser à l'autre la part des deux.
Publié par Move à 15:29:47 dans Carnet de route | Commentaires (0) | Permaliens
Je suis là,
Las de mes petits pas,
De mes pas à reculons,
De mes pas pas possibles,
De ne pas avancer là où sont mes possibles,
De voir tout cet impossible,
Possible par moment,
Impossible là,
Ailleurs,
Pour un meilleur me dis-je...
Dans tous ces pas,
Pas à pas,
Je te les remets,
Tous,
Tels quels,
Petits,
Moyens et grands,
Dans une seule et unique prière,
Celle de me porter vers le Grand,
Vers le Beau,
Vers le Lumineux,
Vers ce chemin qui mène à Toi.
Publié par Move à 15:20:15 dans Mes sentiers | Commentaires (0) | Permaliens
Ouvrir ma fenêtre,
Sur le ciel,
Et regarder l'univers,
Du pied de mon échelle.
Y voir tout ce qui est à franchir,
En pensant au devenir,
A l'avenir,
Encore incertain,
Lointain.
Lever les yeux,
Vers lui,
Y glisser un sourire.
Et pourquoi pas,
Laisser venir,
Tous les rires,
Les fous rires,
Et banir les soupirs.
Ouvrir la fenêtre,
Sur ma vie,
Et la respirer,
A m'en mettre plein nez,
A m'en faire péter les poumons,
Et pourquoi pas m'envoler.
Publié par Move à 15:14:28 dans Mes sentiers | Commentaires (0) | Permaliens
Je voudrais pouvoir te cueillir,
Et sentir ton parfum,
A m'en faire péter les poumons.
Je voudrais pouvoir en semer d'autres,
Et voir en chacune d'elles,
Une nouvelle rencontre.
Je voudrais pouvoir y croire encore,
Que notre terre n'est pas assez polluée,
Pour que tu puisses t'épanouir.
Je voudrais pouvoir te promettre,
Que je puisse encore prendre soin de toi,
Pour que tu puisses continuer à grandir.
Je voudrais pouvoir avoir encore pleins de chimères dans mes yeux,
Et pouvoir tes les offrir en cadeau,
Comme quelqu'un qui donne ce qu'il a de plus beau.
Je voudrais avoir tout le souffle nécessaire,
Pour affronter les pires démons,
Les plus grands ouragans.
Je voudrais faire tout cela et encore plus,
Pour que la vie te semble belle et dégagée.
Je voudrais...
Mais je ne suis pas ce surhomme que tu voudrais que je sois,
Je ne suis pas cet être parfait que tu voudrais,
Qui rassure et qui protège.
Je voudrais pouvoir être en mesure d'avoir des réponses,
Des solutions à chaque problèmes,
A chaque difficulté.
Et pourtant,
Quand je croise tes yeux,
J'y vois ma faiblesse,
Mes manques et mes absences.
J'y vois toute mon imperfection,
Et tout ce qui est encore à faire,
A prouver,
Pour t'appaiser.
J'y vois toute mon humanité,
Si défaillante,
Si variable,
Et si précaire.
Aujourd'hui,
Je voudrais fermer les yeux pour me reposer,
Et poser mes armes à ses pieds,
Pour que lui puisse faire le bout de ce que je n'arrive plus à faire,
Parce que même la meilleure des personnes se confronte à ses limites.
Parce qu'en avoir s'est aussi te dire à ma façon que je t'aime,
Même dans ce monde imparfait.
Parce que dans le fond,
Tu est la plus belle chose que la vie m'ait donnée,
Même si parfois je me sens malmenée,
Maltraitée,
Et abusée,
C'est ce que la vie m'a donné de plus beau pour grandir,
Ensemble,
Et avec l'espoir de garder en nous,
La beauté de ce qui nous lie,
L'Amour.
Publié par Move à 15:02:51 dans Mes sentiers | Commentaires (0) | Permaliens
Il y a des histoires qui se terminent,
Que l'on savait vouées à leur fin,
Si tant bien même l'esprit ne se l'avouait,
Le corps le savait.
Il y a des frissons qui vous donnent la chair de poule,
Sans même un seul mouvement d'air,
Et pourtant il vous envahit de la tête au pied.
Il y a des jours qu'on attendait sans fin,
Pour mettre terme à l'attente,
Et voilà qu'ils pointent leur nez,
Et à ce moment là,
On aurait voulu qu'ils restent au chaud,
Car ils sont porteur d'une nouvelle,
Qu'on voudrait bonne,
Même si dans le fond on sait que ce chemin se termine,
Ou doit se terminer,
Pour pouvoir continuer ailleurs,
Autrement.
Il y a des instants qu'on voudrait arrêter,
Et faire nôtre l'éternité,
Stopper le temps,
Les images,
Pour que l'histoire se mette en arrêt,
En pause,
Même si tout tourne au ralenti,
Dans l'esprit,
Le mouvement continue,
Malgré nous,
Les images défilent,
Mêmei si le son semble avoir été coupé,
Rien ne présage d'autre que ce que l'on voit défiler sous nos yeux.
Rien ne pourra changer le cour du temps.
Le glas sonne,
Tranchant,
Mettant un terme,
Sans retour,
D'un chemin de vie,
Pour la vie,
Un tournant irréversible,
Immuable,
La fin d'un rêve,
D'une ère,
Pour faire naître d'autres firmaments,
En attente,
Sûrement.
J'ai l'espoir de trouver cette nouvelle voie,
Avec Foi,
En moi,
Et aux lendemains.
Publié par Move à 15:49:06 dans Mes chemins sans issues | Commentaires (0) | Permaliens
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