J'aimerais faire table rase,
Redéfinir un point de départ,
Une nouvelle ligne d'arrivée.
J'aimerais construire,
Cette nouvelle ligne d'horizon,
Et laisser là-bas,
Le magma.
J'aimerais ouvrir mes yeux,
Sur une nouvelle vision.
J'aimerais ouvrir mes yeux,
Sur tes yeux.
Publié par Move à 01:11:04 dans Mes sentiers | Commentaires (0) | Permaliens
J'y ai mis des mots et des mots,
A l'infini,
Et ils ont finis,
Par devenir,
Des maux.
Ces mots,
Qui libèrent,
Mon âme,
On finit,
Par te donner le vague à l'âme,
A lame de rasoir.
Et moi sans le voir,
J'y ai mis encore plus de noir,
Dans ton encrier.
Puisses-tu le vider,
En noircissant ta feuille de dessins,
Et qui sait,
Y voir un visage,
Un sourire,
Y pointer son nez.
Publié par Move à 01:01:44 dans Mes chemins sans issues | Commentaires (2) | Permaliens
Tant de brouillard,
De brume et d'épaisseur
Tout autour...
A en couper le souffle.
Tant de couches,
Superposées,
Juxtaposées,
Ne laissant plus d'air passer.
Tant de mots dits,
Maudits,
Entre nous,
Qu'ils ont finis par étouffer.
Respirer,
N'est plus que notre source d'inspiration,
Expirer,
Notre mode d'expiation.
Me laisser envahir,
Par l'une de ces petites bulles d'air,
Sans prétention,
Et pourtant,
Si nécessaires,
A ma respiration.
Respires,
Petite,
Respires...
La vie vient de te donner,
Ton premier souffle.
Publié par Move à 00:52:07 dans Mes sentiers | Commentaires (2) | Permaliens
Dans mon désert,
J'y vois un chemin de croix,
Y laissant derrière-moi,
Une partie de mon corps,
En cendres,
Pour revenir,
Dans un esprit nouveau.
Dans mon désert,
J'y vois la transumance.
J'y vois moi,
Inifiniment petit,
Les cieux,
Infiniment grands,
Et la nature,
A perte de vue,
Sans horizon,
Sans limitations.
Dans mon désert,
Je m'y vois,
Seule,
Face à Toi.
Publié par Move à 12:48:22 dans Mes sentiers | Commentaires (2) | Permaliens
Amertume...
Amer,
Tu,
Me,
Fais,
Sentir.
Car au final,
Je suis pas sûre,
De ne pas vouloir,
Réécrire l'histoire,
Ou la poursuivre...
Le passé composé,
Laisse malgré tout,
Un goût amer,
Un goût d'inachevé,
De résignation dans l'air.
Je ne vois pas cette issue,
Comme quelque chose,
Qui nous fait grandir,
Mais au contraire,
Qui nous freine.
J'y mettrais,
Des points de suspension,
Pour aérer,
Respirer,
Avant de reprendre l'histoire,
Et joliment lui donner une portée.
Je sais que là ne se terminera pas l'histoire...
Car l'esprit peut décider,
Mais si le corps sommeille,
Il finira par se réveiller,
Un jour par surprise,
Quand les boucliers auront été posés...
J'ai cette intime conviction.
Faut-il encore accepter de les poser,
Me diras-tu ?
On a le libre arbitre,
Avancer ou somnoler...
A chacun de voir,
De choisir,
Son rythme.
La souffrance,
Nous rappelle à la vie !
Finalement,
C'est ce qui nous a été donné de plus beau...
Non ?
Sans elle,
On finirait par se satisfaire,
Elle nous bouscule,
A nous de l'entendre,
De lui répondre,
Pour ne pas qu'elle nous engloutisse,
A la vie,
A la mort.
Publié par Move à 12:35:39 dans Mes sentiers | Commentaires (0) | Permaliens