L'aide aux personnes âgées est un secteur en constantes mutations.
Ce blog a pour but de vous donner des informations sur le secteur de l'aide a domicile.
Une grande étude de terrain sur les SSIAD (services et soins infirmiers à domicile) a été lancée dans 5 régions: Pays de la Loire, Nord-Pas de Calais, Poitou-Charentes, Aquitaine et Limousin.Le Plan Solidarité Grand - Age, présenté en juin 2006 prévoit de favoriser le maintien à domicile des personnes âgées qui le souhaitent. Afin de leur offrir une prise en charge de qualité, il faut mieux organiser la continuité de la prise en charge entre services de soins infirmiers à domicile et hospitalisation à domicile.Beaucoup de patients pris en charge par les SSIAD vieillissent et deviennent plus dépendants.Ils ne relèvent pas de l'hospitalisation à domicile mais demandent parfois une quantité élevée de soins, susceptible d'entraîner des dysfonctionnements et un déséquilibre du budget du SSIAD. Pour éviter aux gens qui veulent rester chez eux d'entrer en maison de retraite, il fautpermettre aux SSIAD de continuer à prendre en charge l'ensemble de ces patients.Publié par fRAN9OIS à 11:56:09 dans Aide a domicile | Commentaires (0) | Permaliens
Le Lundi de Pentecôte est une journée de solidarité pour les personnes âgées, dépendantes ou handicapées qui fut mise en place après la canicule de l'été 2003.
C'est un jour travaillé mais non rémunéré qui rapporte 2 milliards d'euros chaque année.
Le dispositif est cependant assez injuste entre les salariés: Une très grande partie de la fonction publique ainsi que les salariés des grandes entreprises ne travaillent pas alors que ceux des petites et moyennes entreprises travaillent.
Pour Xavier BERTRAND, "Il y a aujourd'hui nécessité d'avoir une évaluation du dispositif sans tabou". Le but n'étant pas de le supprimer mais de voir comment l'améliorer.
Publié par fRAN9OIS à 11:29:39 dans Aide a domicile | Commentaires (0) | Permaliens
C'est Xavier BERTRAND, ministre des affaires sociales, qui sera chargé de la mise en place d'une cinquième branche de la sécurité sociale destinée au financement de la dépendance.
Il sera également en charge du handicap et de la famille.Publié par fRAN9OIS à 11:18:00 dans Aide a domicile | Commentaires (1) | Permaliens
Né le 21 mars 1965 à Châlons-sur-Marne (Marne), Xavier Bertrand est le fils de Jean-Pierre Bertrand, cadre bancaire, et de Madeleine Bedin, employée de banque.
Xavier Bertrand effectue ses études universitaires à l'unité de formation et de recherche de Reims, où il obtient une maîtrise de droit public, puis un Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) d'administration locale.
Agent d'assurance de profession, Xavier Bertrand s'est marié le 11 juillet 1998 à Emmanuelle Gontier, conseillère en ressources humaines. Il est le père de 3 enfants dont 2 jumeaux.
Militant dès l'âge de 16 ans au RPR, Xavier Bertrand s'engage très tôt en politique.
En 1992, il mène la campagne pour le non au Traité de Maastricht dans son département de l'Aisne. Il est adjoint au maire de Saint-Quentin dans l'Aisne en Picardie. Il est l'un des créateurs de la plage de Saint-Quentin, événement similaire mais antérieur à Paris-Plage.
Après avoir été, de 1997 à 2002, assistant parlementaire de Jacques Braconnier, sénateur de l'Aisne, il est élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 2e circonscription de l'Aisne .
En 2003, Alain Juppé, président de l'UMP, le charge de mener le débat et d'expliquer la réforme des retraites au cours d'un "Tour de France". Il est choisi comme rapporteur du projet de loi à l'Assemblée nationale. Il est pendant cette période membre du Club de la boussole qui regroupe les députés qui se revendiquent fidèles au Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin et au Président de la République Jacques Chirac.
Pendant cette période, il gagne du crédit et se fait remarquer dans les milieux politiques de droite. Le 31 mars 2004, lors de la formation du gouvernement Raffarin III, il est nommé Secrétaire d'État à l'Assurance maladie. Sous la responsabilité de son ministre de tutelle, Philippe Douste-Blazy, il mène la réforme de l'Assurance maladie. Il s'engage fortement dans la campagne pour le référendum du 29 mai 2005 en faveur du Traité constitutionnel.
Après la victoire du "non", Jean-Pierre Raffarin démissionne. Après quelques jours d'hésitation entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, Jaques Chirac choisit le premier comme nouveau Premier Ministre. Probablement soutenu par Philippe Douste-Blazy, Xavier Bertrand remplace celui-ci comme Ministre de la Santé. Il échappe ainsi au sort des autres juppéistes du gouvernement comme Eric Woerth ou Xavier Darcos dont l'éviction par Dominique de Villepin est interprétée comme une réaction au soutien d'Alain Juppé à la solution Nicolas Sarkozy pour Matignon.
Son passage par le ministère est marqué par l'épidémie de chikungunya à la Réunion et par l'interdiction de fumer dans les lieux publics décidée en 2006.
Xavier Bertrand annonce le 29 novembre 2006 son soutien à Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle, et est nommé le 15 janvier 2007 porte parole de campagne de Nicolas Sarkozy. Il a quitté le gouvernement le 26 mars 2007, pour mener pleinement la campagne.
Le 18 mai 2007, il est nommé Ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité dans le gouvernement François Fillon.
Il est l'un des quadragénaires médiatiques de la droite française, avec Jean-François Copé ou François Baroin, issu de ce que la presse a appelé la génération "terrain", c'est-à-dire l'ensemble des élus locaux qui ont souvent ramené à droite des villes longtemps et profondément de gauche avant d'entrer pour certains à l'Assemblée Nationale dès 2002.
Publié par fRAN9OIS à 11:07:40 dans Biographies | Commentaires (2) | Permaliens
Voici le texte de Martin Hirsch justifiant son entrée au gouvernement:
"En décembre 2004, le Gouvernement m'avait demandé, à titre personnel et en raison de mon expérience de Président d'Emmaüs France, de présider une commission « Familles, vulnérabilité, pauvreté ». Cette mission m'avait été confiée par Philippe Douste-Blazy, alors Ministre des solidarités, de la santé et de la famille et avait produit 15 résolutions élaborées par un groupe réunissant des responsables syndicaux et associatifs, des élus de la majorité et de l'opposition, des experts de différentes disciplines. Parmi ces résolutions destinées à permettre une politique durable de réduction du nombre d'enfants pauvres, figurait la création d'un revenu de solidarité active, dans le cadre d'une réforme en profondeur des minima sociaux.
La commission avait envisagé de mettre en place ces propositions, dont le revenu de solidarité active, par des programmes expérimentaux. Pour accélérer la mise en place de ces programmes, et devant l'intérêt marqué par plusieurs collectivités territoriales notamment des départements faisant face à l'augmentation du nombre d'allocataires de RMI - plusieurs membres de la commission ont estimé nécessaire de créer une association : l'Agence nouvelle des solidarités actives a été ainsi constituée en janvier 2006. Quelques mois plus tard, le Premier ministre, Dominique de Villepin et le Ministre de la cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, ont donné leur accord pour que cette démarche expérimentale soit soutenue par le Gouvernement. Une nouvelle mission, cette fois plus opérationnelle, m'a été confiée et j'ai été détaché pour diriger l'Agence nouvelle des solidarités actives, dans le cadre d'une convention avec l'Etat. Deux dispositions législatives ont entrouvert, début 2007, une possibilité pour les départements volontaires, de déroger aux mesures générales dans le cadre d'expérimentation sur le retour à l'emploi des allocataires de minima sociaux. Quatorze départements, de différentes colorations politiques, ont manifesté leur intention de demander à bénéficier de ces dérogations.
Au cours de la campagne électorale, plusieurs candidats ont inscrit dans leur programme la création du revenu de solidarité active, notamment les deux candidats présents au deuxième tour, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Le Président élu m'a confirmé sa volonté de le mettre en œuvre et m'a demandé d'assurer le pilotage d'une réforme des minima sociaux, telle que proposée par la commission que j'avais animée. J'ai souhaité pouvoir le faire dans le cadre des responsabilités que j'exerçais. Cependant, le Président de la République a estimé que le pilotage d'une telle réforme nécessitait, compte tenu de sa complexité et de ses implications sur le système actuel d'aide sociale, d'être exercé au sein du Gouvernement. Je n'ai pas accepté un titre ministériel, mais ai donné mon accord à une nomination, dans des fonctions nouvelles de Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, pour mettre en œuvre ces réformes.
Cette situation nouvelle me conduit à démissionner de mes responsabilités de président d'Emmaüs France, par anticipation d'un an sur la date de fin de mon dernier mandat en mai 2008.Il est évident que le mouvement Emmaüs, dont l'indépendance est constante à l'égard des pouvoirs publics et politiques, n'est en aucune manière engagé par mes choix personnels d'une implication plus directe dans la mise en œuvre de ces réformes. C'est soucieux de cette indépendance que je n'ai pas sollicité de position officielle d'Emmaüs France, tout en recueillant de très nombreux avis au sein du mouvement qui tenait son Assemblée générale il y a quelques jours. Cela a été un incomparable honneur de présider pendant cinq ans le Conseil d'administration d'Emmaüs France et je serai toujours redevable à tous les militants du mouvement des moments que nous avons vécus ensemble et conserverai au plus profond de moi-même les valeurs que nous avons en partage. "
Publié par fRAN9OIS à 10:58:44 dans Gouvernement | Commentaires (0) | Permaliens
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