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Petit coup de coeur aujourd'hui pour cette magnifique photo :
Je vous laisse rêver devant ce spectacle...
PS : je mettrai bientôt la suite du dernier récit. Elle est déjà écrite en fait mais j'aimerais retravailler le texte avant de le publier et ça me prend un peu de temps...
Publié par Sen à 21:17:12 dans Coups de coeur | Commentaires (2) | Permaliens
Nous voilà vendredi soir. Pour les étudiants, ce jour est assez spécial puisqu'il signifie retour au bercail. Ben oui, faut s'occuper du linge, il y a les amis à voir et aussi les parents (oui quand même, parfois ils nous manquent). Le vendredi soir, les rues grouillent donc de sacs plus ou moins gros avec cette même destination : la gare ! Et dans ces moments-là, je me souviens du jour de la semaine. Je me dis : "c'est vrai, ce jour-là est particulier pour la plupart des étudiants".
J'étais comme eux il y a peu de temps encore. Je ne voyais pas défiler la semaine avec les cours, les amis et le ryhtme de vie à Aix. Et voilà que le vendredi soir arrivait sans crier gare. Alors hop ! On fourre dans notre éternel compagnon de voyage le sac le linge sale de la semaine, de quoi se changer le week-end et quand même quelques livres pour se donner bonne conscience. Puis direction la gare ! Pas besoin de consulter les horaires, nous les connaissons par coeur. Cela nous semble si banal ! Pourtant, organiser le voyage les premières fois ressemblait à une véritable expédition ! Il fallait se renseigner pour les horaires, savoir s'il n'y a pas aussi un bus (souvent plus avantageux). On se renseigne aussi sur les abonnements, on découvre la carte 12-25, on réfléchit à quelle heure il faut partir de chez soi pour arriver à temps (oui, on connaît encore mal la ville). Puis finalement, tout cela devient le train-train habituel, train-train qui garde tout de même un certain goût d'excitation.
Une fois chez soi, on fait vite une machine pour que le linge ait le temps de sécher. On fait une caresse au chat, chien, cochon d'inde ou tout ce que vous voulez, on échange trois mots avec le frère ou la soeur encore au lycée, trois mots également aux parents, on se faufile vers notre chambre d'antan en vérifiant que rien n'a changé. Petit à petit, on reprend nos marques en froissant un dessus de lit, en posant une pile de livres sur un coin du bureau, en laissant traîner quelques habits dans la pièce... Et pourtant, ce gros sac nous rappelle que nous sommes partis.
Voilà le lot des étudiants le vendredi soir. Je n'ai pas échappé à la règle même si je finissais par rentrer de moins en moins souvent. Et me voilà à Amiens. Je vois ces sacs, ces étudiants qui rentrent chez eux. Parfois, je me dis que j'en ferais bien autant. Ce temps-là me manque. Seulement voilà, pour rentrer chez moi, c'est 5h de train, un changement de gare à Paris et 90 euros.... Bref, j'attendrai peut-être tout simplement les vacances.
Publié par Sen à 23:08:03 dans Rêveries | Commentaires (3) | Permaliens
Ceci est la suite du message "Ambiance concours" publié le 29 avril.
Après le concours, les résultats, voilà la suite logique des choses. Alors comme la date du concours, on note bien celle des résultats. En passant, on constate que la date diffère selon les académies : 14 mai pour Versailles et 4 juin pour Aix-Marseille ! Sacré écart tout de même. Donc on repère la date qui nous concerne (22 mai pour moi) et l'heure (fin de matinée). La veille, on pose des cierges à l'église pour que tout se passe bien et que les résultats soient affichés sur le site à l'heure. Vous comprenez... les grèves.
Jour fatidique arrivé : vite vite vite ! Je me rue sur le PC dès le lever pour aller sur le site internet du ministère. Normalement, c'est prévu pour la fin de matinée mais sait-on jamais ? Ils se pourraient qu'ils aient une excès de générosité. Dix-huit râlements plus tard pour trouver le bon lien, je suis enfin sur la page qui m'intéresse. Clic clic clic fait le doigt fébrilement. Montre-moi vite les résultats. Miracle ! Ils y sont ! Oui parce qu'en fait, ils étaient déjà sur le site la veille à cause de la grève. Voyons voir un peu la liste des admissibles... Vite vite je regarde pour moi et hop ! Je vois que je suis admissible. Alleluia ! Je ne m'y attendais pas ! Je regarde plus précisément. Mais mince, c'est quoi cette histoire ? Et là, catastrophe ! J'ai le malheur d'avoir un nom très commun en France donc il y a bien le nom de famille mais le prénom ne correspond pas. Mais il se trouve que la personne au-dessus porte le même prénom que moi (peu courant pour une personne de ma génération pourtant). J'ai mélangé les deux lignes puis voilà... Petite déception tout de même. Mais de toute façon, je n'avais pas révisé mon concours comme il faut et j'ai des projets pour l'avenir.
Vient enfin le temps de penser aux copines. Tiens ! Une telle est admissible ! Il faut que je le lui dise ! Ce n'est pas une heure décente pour appeler ? Tant pis, elle sera réveillée de toute façon. Larmes d'émotion au bout du fil à l'annonce de la nouvelle. Rien que pour ça, ça fait plaisir d'avoir appelé. Ceci fait, continuons à farfouiller la liste. Tiens, elle est admissible celle-là ? Elle a payé le jury ou quoi ? Mince, elle n'est pas admissible. Elle a pourtant travaillé comme une dingue pendant toute l'année. Bizarre tout ça... La pauvre est vraiment effondrée. Mais c'est quand même injuste : certains qui ont été sérieux tout au long de l'année ne sont pas admissibles et d'autres qui n'ont ouvert un bouquin vont aux oraux. Monde injuste quand tu nous tiens...
La plus grosse erreur dans tout ça: aller quand même en cours, voir toutes ces mines réjouis, entendre les personnes se féliciter, me féliciter aussi (je suis là donc je dois être admissible aussi), entendre des personnes souhaitant fêter l'événement, s'inscrire pour les simulations d'oraux. Et moi dans tout ça ? Pourquoi ne suis-je donc pas restée chez moi ? Mais une copine voit la tronche que je tire, me demande si ça va et si je suis quand même déçue (oui parce que j'ai des projets et j'ai clamé haut et fort que ça m'était égal que je ne sois pas admissible). Je détourne le regard, je voudrais partir, je ne veux pas qu'elle me regarde, pas dans cet état ! J'essaie de me contrôler mais c'est plus fort que moi. Quand elle comprend ce qui se passe, elle m'enlace. Quelle situation embarrassante ! Surtout que je ne la connais que depuis octobre. Situation embarrassante mais oh combien réconfortante ! Ce sera bien la seule personne qui me manquera à Amiens. Parce que maintenant c'est sûr, Amiens au revoir, Bordeaux me voilà !
Publié par Sen à 22:32:39 dans Anecdotes | Commentaires (2) | Permaliens
Voilà de quoi j'ai envie ce soir :



Honnêtement, ça ne vous fait pas envie ? Je précise que ce sont des friandises provençales sauf la première. Enfin je crois. Mon dieu, que c'est dur d'essayer de perdre du poids quand on voit tout ça !
Publié par Sen à 23:15:58 dans Coups de coeur | Commentaires (3) | Permaliens
Petit coup de gueule tard le soir car je commence à piquer une crise à cause de free. Ce serait chouette que la facture mensuelle dépende du temps de connection, non ? Qu'en pensez-vous ? Si votre freebox ne fonctionne pas pendant une heure, une heure de moins à payer à la fin du mois. Mais il ne faut pas trop y compter. C'est comme la télé : une fois sur deux, l'image se bloque et plus de son sauf pour la chaîne ) à laquelle je me suis abonnée (parce que je paie pour celle-là ?). Alors je me débrouille toute seule comme une grande : je vais sur le site de free, je regarde les solutions proposées en cas de telle ou telle panne. Je les essaie toutes mais aucune ne marche. Bon, je ne suis pas accro à la télé mais j'aime bien la regarder de temps en temps et j'apprécierais qu'elle marche à ce moment-là. Bon plus le choix maintenant : service après-vente ! Parfois, je me demande s'ils ne font pas exprès de créer des problèmes pour qu'on appelle le service après-vente hors de prix pour au final ne pas avoir trouvé de solution au problème. Peut-être aussi sont-ils payés pour faire durer les conversations le plus longtemps possible. Je me souviens d'un jour mémorable où au bout d'une demi-heure d'attente au téléphone, on m'annonce enfin qu'un conseiller va donner suite à mon appel et là... plus rien, plus de tonalité ! Je n'ai plus qu'à raccrocher après avoir payé une demi-heure de communication. Je rappelle et ça fait la même chose. Au final, j'ai réussi à avoir quelqu'un au bout du fil au bout de la quatrième fois.
Là, blabla habituel : nom, prénom, numéro téléphone fixe, numéro portable, adresse internet ( numéro de sécu et de carte bleue tant qu'ils y sont ?) que je débite à la vitesse de lq lumière pour faire gagner du temps.
puis : équipe free vous remercie de gna gna gna... m'en fous de tes remerciements. Résous le problème, c'est tout ce que je souhaite. Commentaire que je me garde de dire à haute voix, bien entendu.
elle : en quoi puis-je vous aider ?
moi : j'explique mon problème encore une fois à la vitesse de la lumière
elle : un instant s'il vous plaît...
Très bien... Sauf qu'au bout de cinq minutes, l'instant en question commence à me paraître long.
moi : allô ?
elle : je vous ai demandé de patienter un instant !
Ok, elle est toujours au bout du fil et n'a pas fait un arrêt cardiaque. Tout baigne alors mais on ne doit pas avoir la même notion d'un instant. Si je lui demande de me rappeler, elle le prendrait comment ? Je n'ai rien à perdre à tenter le coup mais bon, elle n'accepterait pas, j'en suis sûre alors autant la boucler et la laisser travailler, histoire que la conversation dure moins longtemps. Au final, j'ai eu une solution à mon problème... qui a recommencé quelques heures plus tard.
Je précise que j'ai des déconnexions intempestives depuis deux semaines et je commence à en avoir sérieusement assez. Enfin... je suis aussi consciente que les autres fournisseurs ne sont pas forcément mieux.
Publié par Sen à 01:09:44 dans Anecdotes | Commentaires (3) | Permaliens
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