Un besoin d'exprimer ce qui se passe en moi.
De mettre des mots sur mes émotions, mes sentiments...
Apprendre à mieux me connaître,
Et surtout continuer à évoluer ...
Tout simplement !
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Mon voyage est terminé. Me voilà rentrée chez moi.
J'ai discuté avec Nck. Enfin, si je peux nommer ainsi notre échange.
C'était jeudi matin, mon dernier jour dans sa région. Nous étions tous les deux dans le salon, chez lui. Il avait mis un CD De Norah Jones. Il buvait son café. Moi, J'étais debout près de la fenêtre, je regardais le jour se lever, le regard perdu dans les nuages qui dissipaient la nuit. Je jetais furtivement un coup d'œil à l'heure. 5h40. Dans 20 minutes Nck partirait au travail et je ne lui avais toujours rien dit. Je m'auto-flagellais par la pensée. Je me critiquais. Je m'accusais d'être lâche, de ne pas savoir saisir les opportunités. Je me blâmais aussi : pourquoi ai-je tant de mal à vraiment régler ce problème ? Certainement parce que je dois me complaire dans cette situation quoi que je puisse en dire...
C'est là que la voix de Nck est venue briser ce soliloque. - Tu as l'air bien songeuse ce matin... A quoi penses-tu ?
J'allais lui répondre machinalement : «Euh... A rien de spécial...».... Mais ma voix intérieure fût la plus forte. Elle s'exclama : « Vas-y... C'est le moment... c'est une perche ! » Je regardais l'heure... Dans un quart d'heure il partira pour le travail... Je dois donc être concise, précise, laisser le superflu de côté, aller à l'essentiel...
« Ce à quoi je pense... Je rentre aujourd'hui... Qu'adviendra-t-il de nous ? On continue... On s'oublie... Que fait-on... »
« Voici les bonnes questions !!! », me dit-il sans ironie, d'un air très sérieux. Puis le silence. Je le fixais d'un regard insistant, j'attendais une suite. Il prit une gorgeait de café. Me regarda. Il me fît un petit sourire gêné et me dit: «Et toi, qu'en penses-tu ? » Alors je me lançais dans un discours que je ne voulais pas trop long mais précis : « Ma réponse est multiple... Sur le plan de la raison c'est peut être une aberration de continuer... En plus, la distance ne va rien arranger... Mais... Moi, Ce que je veux vraiment c'est être avec toi... En même temps, je suis consciente que tu n'as pas vraiment envie d'être avec quelqu'un en ce moment... Et je sais que ça n'a rien à voir avec moi... »
« Tu as très bien cerné la situation... Ce n'est absolument pas dû à toi... Mais c'est vrai qu'en ce moment j'ai peur d'être vraiment avec quelqu'un... » Nous en avions déjà discuté, mes cellules avaient très bien enregistré cette information. Il poursuivit : « En même temps, Je suis parfaitement conscient que tu as envie de t'engager dans une relation, de fonder une famille... Je ne peux te demander de m'attendre... » « Non, tu ne peux pas ! ». Durant toute la conversation, je voyais le visage de Nck s'animait de léger tic nerveux. Parfois, lorsqu'il ressent une émotion trop forte, son visage est assailli par des petits tressautements qui trahissent ce qu'il ne peut exprimer en mot. Il commençait des phrases qu'il ne savait terminer, des idées qu'il laissait en suspens... Il finit par me dire d'une voix mal assurée après moult hésitations : « Peut-être qu'on peut rester ainsi... Et si tu rencontres quelqu'un d'autres... On laisse jouer la sélection naturelle... » Je ne pris pas la peine de lui dire que j'étais choquée par sa proposition mais je lui expliquais qu'il m'était impossible de m'ouvrir à une autre relation tant que je n'avais pas réglé celle-là, je ne savais pas agir ainsi, qu'une partie de mon énergie restait canalisée vers lui...
L'heure était arrivée. Il fallait qu'il aille au travail. Il me serra très fort dans ses bras. On s'embrassa. C'était nos au revoir. Ou nos A Dieu, peut-être...
Il s'éloignait déjà, lorsqu'il me dit: «Tu sais, certain sujet sont plus faciles à aborder par téléphone... On pourrait en reparler au téléphone...» L'émotion était très forte encore en lui, habitant encore chacun de ses traits du visage, parasitant chacune de ses expressions...
J'acquiesçais. On en reparlera au téléphone.
Depuis, nous nous sommes eu pratiquement tous les jours au téléphone. Mais, nous n'en avons pas reparlé.
La situation n'est pas plus claire. Je n'ai pas plus de réponse.
Je ne sais comment traduire son émotion, ce qu'elle cachait, ce qu'elle révélait...
Ma décision... Je la prendrais en fonction de ce que me dicte mon cœur. Tout simplement.
Mais en moi, il y a un tel brouhaha, tant de voix contraires qui s'élèvent que je ne sais plus laquelle appartient à mon cœur...
Publié par Katchopine à 13:40:25 dans SOUS L'AILE DE CUPIDON | Commentaires (3) | Permaliens
17-09-2007 23:32
De rougemarteau Sujet:
soupir...
17-09-2007 23:29
De rougemarteau Sujet:
soupir...
17-09-2007 21:12
De Vyzalie Sujet:
Bonjour...
Ce que vous Dîtes