Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

CHRONIQUES LYONNAISES

MARIGIL AUX CONFLUENCES POETIQUES

JOUR DE PLUIE | 31 août 2007

Photo Marie-Isabelle 2007 - Lyon un jour de pluie


A Lyon, il pleut aujourd'hui
Depuis ce matin, le ciel est gris
Pas une seule éclaircie
Le Rhône s'ennuie
Et moi aussi
Je ne suis pas sorti
Je voudrais du soleil dans ma poésie
Ce n'est pas si difficile
La pluie ne rend-elle pas les terres fertiles ?
L'imagination est utile traverse
Quand il pleut à verse

A Lyon, il pleut aujourd'hui
Mais je ne suis pas triste
Chaque jour me fait artiste
Et je me dis que si ça continue ainsi
Je prendrais un parapluie
J'irai peut être au cinéma
Elle me prendra par le bras
Il y aura un film en couleurs bien sûr
Pour l'ambiance ses baisers nature
Déjà j'écris autrement la pluie
Je me souviens de Gene Kelly

Marigil

Texte publié le 29 août 2007 dans LYON A LA UNE EVIDEMMENT

Publié par MARGIL à 08:07:44 dans CHRONIQUES LYONNAISES | Commentaires (0) |

VOLUBILIS | 31 août 2007

Photo Marie-Isabelle 2007- Lyon - des volubilis

Comme il faisait beau, comme il faisait chaud
Je marchais en direction des Terreaux
Sans m'attendre à la surprise des liserons
Dans ma promenade profitant de Lyon
D'un jour de la belle saison
Comme ces fleurs violettes en pavillons
Au joli nom je crois de volubilis
Je me suis fait complice
De leur discrétion de leur digression
De leur invention à s'arrimer à n'importe quoi
A fleurir là où on ne les attend pas
Comme il faisait chaud, comme il faisait beau
Je les ai trouvés en direction des Terreaux
Les volubilis, à les voir plus qu'à les dire, c'est cadeau

Marigil

Texte publié le 28 août 2007 dans LYON A LA UNE EVIDEMMENT

Publié par MARGIL à 07:58:16 dans CHRONIQUES LYONNAISES | Commentaires (0) |

BOITE A IMAGES | 29 août 2007

Photo Marigil 2007 - Lyon - lever de soleil

Il est vraiment à l'est des beaux matins
Où je t'atteste le ciel de Lyon peint
En ouvrant simplement ma fenêtre
Je me surprends souvent de sa palette
Quand le jour envoie ses premières lueurs
Je deviens à chaque fois son admirateur
En raison de ce bleu en tons soutenus
De ce rose en frissons diffus
De cet orangé en rebonds sur les nues 
De ce jaune en rayons de soleil revenu
De ces variations du sujet toujours inattendues

Le ciel de Lyon donne dans ces matins
Tant de tableaux jamais peints
Comme s'il avait des milliers de mains 
Que j'aimerais pour le moins
En attraper quelques uns
Comme un enfant devenant plus sage
Remplissant sa boîte à images
Evidemment heureux à voir son visage
De sa collection de ciels et de nuages
Qu'il pourra partager au bout de son âge
Comme on offre un beau voyage

Marigil

Texte publié le 27 août 2007 dans LYON A LA UNE EVIDEMMENT

Publié par MARGIL à 20:36:33 dans CHRONIQUES LYONNAISES | Commentaires (0) |

LA SOURCE, LA MER | 28 août 2007

Photo Marigil 2007 - Lyon sur les berges du Rhône

J'ai déjà flâné à plusieurs reprises
Sur une nouvelle berge conquise
Sans compter mes pas le long du Rhône
Heureux sans doute comme bien des personnes
De ce nouvel espace le long du fleuve
Par tant de Lyonnais mis à l'épreuve
A pied, à vélo, en roller,
De toutes les façons d'être promeneur
Avalant plus ou moins vite les heures

C'est hier, près du pont de la Guillotière
Pour une fois que je n'avais pas les idées en l'air
Que j'ai découvert cette inscription à terre
« D'un côté la source, de l'autre la mer »
De quoi donner des idées de voyage
Mais les chiffres m'ont appris à rester sage
Pour la Méditerranée, plus de 300 000 pas
Pour le glacier d'origine, 500 000 et plus que ça,
Alors je suis resté là
Pensif sur la longueur du cours d'un fleuve
Par deux nombres résumant la grandeur de son oeuvre

Marigil

Texte publié le 26 août 2007 dans LYON A LA UNE EVIDEMMENT

Publié par MARGIL à 12:56:34 dans CHRONIQUES LYONNAISES | Commentaires (0) |

SOIR LYONNAIS | 28 août 2007

Photo Marigil 2007 - Hôtel-Dieu et Fourvière au soleil couchant

Chaque soleil couchant est d'ambiance particulière
Je l'ai encore vérifié dans ma promenade d'hier
Marchant sur la berge d'un Rhône plus jamais solitaire
Mon regard tourné vers l'Hôtel-Dieu et Fourvière

Le soleil dans sa dernière heure s'est éclaboussé
Par son ardeur, c'était la nuit qu'il voulait repousser
Mais les ombres peu à peu ont pris solide demeure
En longueur des édifices comme à chaque jour qui meurt

Je suis resté muet et satisfait de rester sur ma rive
Le spectacle m'inondait, j'étais heureux de le vivre
Je n'avais qu'à le suivre, patient, de minute en minute
Différent en chaque instant, le jour et la nuit en lutte

Cette chronique presque ordinaire d'une soirée lyonnaise
Je l'ai écrite heureux d'un matin qu'un nouveau jour apaise

Marigil

Texte publié le 25 août 2007 dans LYON A LA UNE EVIDEMMENT

Publié par MARGIL à 12:46:23 dans CHRONIQUES LYONNAISES | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| >>

Tous les derniers titres