Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Notre Cinéma


 



Ont écrit dans "Notre Cinéma":

Anthony Boscher
Thomas Clolus
Simon Gabillaud
Barthélémy Guillemet
Arnaud Hallet
Julien Huger
André-Pierre Lacotte
Simon Lefebvre
Thomas Lefebvre
Maxime Peyron
Flavien Poncet
Eddy Raboteau
Stéphanie Serre

-------------

PROPOSEZ NOUS VOS TEXTES ET TOUTES VOS REMARQUES EN VOUS ADRESSANT A L'ADRESSE SUIVANTE:
thomasclolus@hotmail.fr

-------------

Notations de "Notre Cinéma":

OOOO (inutile de se déplacer)
OOOO (à la limite)
OOOO (à voir)
OOOO (à voir absolument)
OOOO (chef d'oeuvre)



 

Notre Musique

Loading

Rechercher

Compteur

Depuis le 19-05-2007 :
191485 visiteurs
Depuis le début du mois :
9608 visiteurs
Billets :
217 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< MASCULIN FEMININ - Jean-Luc Godard (1966) | Le sourire de ma mère - Marco Bellochio | Le chemineau - Jean Marie Straub et Danièle Huillet (2001) >>

Le sourire de ma mère - Marco Bellochio | 19 août 2008

 

    Le sourire de la mère s'imprime sur le visage du fils. Ce sourire est le lien coupable qui le relie à sa mère en même temps qu'il constitue l'indice qui trahit son évitement dilettante devant l'institution religieuse qui oriente les regards, les représentations et les manières d'être. En découdre avec l'oppression et le pouvoir de l'institution religieuse n'est que pure chimère car même quand le rituel du duel au sabre semble redoubler et raffermir de surcroît la discipline, c'est toujours la hantise de l'impossibilité de contact avec les tenants du pouvoir qui succède, laissant la perspective d'affrontement à l'état de potentiel inachevé  fondu dans la béance et dans l'abyme. Egalement, l'enfantement ne débouche pas sur la prépondérance que le père exerce sur le fils. Le fils est au croisement d'une échappée, dans un devenir pris en tenaille de l'influence du contrôle ecclésiastique. La relation du père avec le fils s'arrête toujours au seuil des choses: du sommeil, quand l'exclusivité de l'expérience nocturne signifie un adieu à la possibilité du père de déteindre sur le fils; des escaliers menant à l'école, lorsque la relation du père au fils s'organise sur la base d'un regard avec comme horizon une ligne de fuite. Quant à la femme, en tant que portant l'ambivalence de l'idéal du fantasme érotique et de matriarche de l'institution ecclésiastique, elle est à la fois miracle qui s'estompe, et enveloppe charnelle fuyante. Les oeuvres du peintre, enfant traumatisé, passent, tandis que l'envergure des représentations du socle religieux perdure.

      Thomas C 

 

Publié par Notreciné à 23:56:17 dans Images en écho | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

Tous les derniers titres