Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Notre Cinéma


 



Ont écrit dans "Notre Cinéma":

Anthony Boscher
Thomas Clolus
Simon Gabillaud
Barthélémy Guillemet
Arnaud Hallet
Julien Huger
André-Pierre Lacotte
Simon Lefebvre
Thomas Lefebvre
Maxime Peyron
Flavien Poncet
Eddy Raboteau
Stéphanie Serre

-------------

PROPOSEZ NOUS VOS TEXTES ET TOUTES VOS REMARQUES EN VOUS ADRESSANT A L'ADRESSE SUIVANTE:
thomasclolus@hotmail.fr

-------------

Notations de "Notre Cinéma":

OOOO (inutile de se déplacer)
OOOO (à la limite)
OOOO (à voir)
OOOO (à voir absolument)
OOOO (chef d'oeuvre)



 

Notre Musique

Loading

Rechercher

Compteur

Depuis le 19-05-2007 :
191232 visiteurs
Depuis le début du mois :
9355 visiteurs
Billets :
217 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

<< Césarée - Marguerite Duras (1979) | Elle a passé tant d'heures sous les sunlights - Philippe Garrel (1985) | Le goût de la cerise - Abbas Kiarostami (1997) >>

Elle a passé tant d'heures sous les sunlights - Philippe Garrel (1985) | 04 août 2008

 

   Nous écoutons les visages à l'écoute, et la noble souffrance du silence. Les yeux éclatants d'une femme  ont le privilège du regard hors champ, tandis que nous éprouvons à pleine puissance le méta- langage des murmmures et des bruissements. Le prélangage est empreinte réaliste et filmique de la naissance au monde d'un être. A chaque naissance de fils de cinéaste, il s'agit de réaccoucher le cinéma comme forme et comme art afin d'espèrer pouvoir réarticuler les deux nouveaux nés dans un avenir prochain. Dans l'ombre et le silence, l'image cinématographique acquiert la force d'expression sensible qu'ont les doigts sur une peau traumatisée par la mort d'une amie récemment survenu. Le silence du film  est la transposition littérale du temps suspendu et de la frayeur gracieuse inconnu du seuil de la naissance au monde. Dans le dernier plan, le silence habite un mal de ventre soudain. C'est que de la femme à l'homme, du cinéaste au spectateur, de l'image à son dehors, l'intensité secrète et neuve de l'accouchement est proche. Elle a passé tant d'heures sous les sunlights fait partie de ces films dont on a le sentiment intime que, ni plus ni moins, ils INVENTENT LE CINEMA.

        Thomas C

Publié par Notreciné à 22:29:43 dans Images en écho | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

Tous les derniers titres