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Réforme de la T.P. : le gouvernement veut obliger les maires à faire les poches des Français
Le président de Debout la République (DLR), Nicolas Dupont-Aignan, a qualifié mardi de "hold-up fiscal" la suppression de la taxe professionnelle, volet fiscal de la réforme territoriale du gouvernement.
Dans son discours aux Maires de France, en l’absence du président de la République qui n’a pas le courage de défendre lui-même sa politique, le Premier ministre s’est une fois de plus contenté d’ânonner le prêt-à-penser gouvernemental sur la réforme territoriale.
Car comment adhérer à cette mauvaise réforme qui prétend :
* Simplifier le mille-feuilles institutionnel, alors qu’elle ajoute un échelon, la Métropole ;
* Mieux maîtriser les dépenses des collectivités, alors qu’elle privilégie l’échelon le plus coûteux, celui de l’intercommunalité ;
* Favoriser la démocratie locale, alors qu’elle va l’ankyloser en supprimant les élus indépendants et en politisant les mandats territoriaux ;
* Consolider la décentralisation, alors qu’elle va affaiblir les départements, dernière planche de salut, sanitaire et sociale, de nombreux espaces ruraux ?
Les Maires ne comprennent pas cette réforme territoriale incompréhensible. Plus encore, ils sont légitimement furieux de la suppression parallèle de la taxe professionnelle, qui consiste en réalité à réduire fortement les impôts locaux des entreprises pour en faire supporter les conséquences aux Français.
Car supprimer des recettes fiscales payées aux collectivités par les entreprises, c’est bien sûr obliger les élus soit à supprimer des services et des investissements publics, soit à faire les poches des Français pour combler ce manque à gagner.
"Aujourd’hui, beaucoup d’élus locaux font le constat que j’ai fait avec quelques parlementaires et de nombreux élus locaux en créant l’ANCELI (l’Association Nationale des Collectivités et des Elus Libres et Indépendants) il y a un mois. Je les invite à passer du mécontentement à la mobilisation, afin d’obtenir le report d’un an de la réforme de la taxe professionnelle, qui ne peut être sérieusement examinée qu’après la réorganisation des collectivités locales".
"D’un côté le gouvernement transfère de nouvelles dépenses aux collectivités, de l’autre il réduit les recettes", a déclaré M. Dupont-Aignon à l’AFP, à l’occasion du congrès des maires qui se tient de mardi à jeudi porte de Versailles à Paris.
"Les Français doivent donc savoir qu’il se prépare un choc fiscal sans précédent et les élus ne veulent pas être complices de ce tour de passe-passe", a poursuivi le député-maire de Yerres (Essonne), qui a coupé les ponts avec l’UMP en 2007.
"Je demande le report d’un an de la réforme pour mieux la préparer", a ajouté M. Dupont-Aignan, qui était accompagné d’une cinquantaine d’élus.
Avec ces élus, ce dernier a créé une nouvelle structure, l’Association nationale des collectivités et des élus libres et indépendants (ANCELI), pour dénoncer la réforme des collectivités territoriales prévue par le gouvernement.
Nicolas DUPONT-AIGNAN,
Député de l’Essonne Président du Rassemblement Gaulliste Debout la République
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Madame le Maire de Saint-Etienne de Tinée,
étiez-vous au congrès des maires qui se tenait à la porte de Versailles à Paris, de mardi à jeudi cette semaine ?
Quel est votre avis sur la suppression de la T.P. ?
DB
Publié par avenir06 à 10:29:18 dans Ensemble, changeons l'Avenir de Saint-Etienne de Tinée | Commentaires (1) | Permaliens
Taxe Foncière 2009 :
Commune de Saint-Etienne de Tinée : + 11 %
Nous sommes, déjà, prêts à payer les erreurs de l’USBTP !
Commune de Nice : + 17,70 % (Record de France)
C’est la faute au précédent Maire !
Conseil Général des Alpes-Maritimes : + 17,88 %
C’est la faute au précédent Président !
Inter-communalités : + 24,04 % (dont taxes sur les ordures ménagères)
Ils nous préparent de jolies emplacements pour nos containers.
De biens beaux exemples de fiscalité maîtrisée, d'économie d'échelles et de blablabla... C'est cela la vraie rupture : moins d'impôts, plus de taxes.
Quand une entreprise n’a pas la capacité de financer ses dépenses, elle les réduit. Au contraire, ces beaux exemples locaux lancent des projets qu’ils ne peuvent payer, sauf en agissant comme ils le font, c’est à dire en nous taxant toujours plus !
C’est assez amusant de regarder l’UMP, créatrice de toujours plus de nouvelles taxes (tout en gardant le bouclier fiscal pour les + riches) sortir un livre noir sur la gestion locale de la gauche et de voir les plus ardents défenseurs du parti présidentiel placer leurs villes et leur département en 1ère place en matière d’augmentation d’impôts.
Les bons exemples viennent toujours d’en haut : La France épinglée pour sa coûteuse présidence de l’UE (info AFP) Elle a dépensé 171 millions d’euros, selon la Cour des comptes, notamment pour le sommet de l’Union pour la Méditerranée… Un rapport de la Cour des comptes remis au Sénat critique sévèrement les 171 millions d’euros dépensés par la France pour sa présidence de l’Union dans le second semestre 2008, l’une des plus coûteuses de l’histoire . Dans ce rapport publié ce dimanche par Mediapart, la Cour s’interroge particulièrement sur le sommet de l’Union pour la Méditerranée en juillet, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence européenne, pour 16,6 millions d’euros. 91.500 euros de moquette éphémère, 250.000 euros une douche personnelle Selon la Cour des comptes, ils ont servi notamment à un réaménagement complet du Grand palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros de moquette éphémère, 194.900 euros de jardinières et 136.000 euros consacré au fond de scène. Dans une lettre envoyée le 9 octobre au Sénat, le président Philippe Séguin remarque ainsi que les dépenses ont été très supérieures aux présidences françaises précédentes de 1995 (14,1 millions d’euros) et de 2000 (56,9 millions), et aussi à celles des autres présidences les plus récentes, qui se sont situées entre 70 et 80 millions d’euros, souligne la Cour. Le président de la Cour remarque également que c’est l’Elysée qui aura finalement mobilisé le plus de crédits pour ses réunions, 76 millions d’euros. La programmation et les procédures d’engagement des dépenses sont fortement critiquées. Logo designé par Philippe Starck Le logo de la présidence française, montrant des drapeaux européen et français, a profité au célèbre designer, Philippe Starck, qui a empoché 57.408 euros par l’intermédiaire d’un sous-traitant, après une mise en concurrence jugée curieuse par la Cour. En général, il n’y a pas eu d’évaluation de l’intérêt des dépenses et de leur impact, déplore aussi Philippe Séguin, qui estime que l’Union devrait à l’avenir mieux encadrer et organiser ces dépenses.
Publié par avenir06 à 19:16:16 dans Ensemble, changeons l'Avenir de Saint-Etienne de Tinée | Commentaires (18) | Permaliens
L'écho pour les idiots
Après un été long et rigoureux, voici enfin l’automne.
Cet été, le soleil était au rendez-vous.
Cet « or jaune », poumon économique de notre Commune, aura eu des effets positifs d’une part et néfastes d’autre part :
· positifs car la clientèle disparait petit à petit et n’encombre plus notre belle commune ; négatifs car l’oisiveté n’est pas Maire (et pas mère) sagesse,
· positifs car les élus disparaissent pour profiter des joies de la mer ; négatifs car le farniente n’est pas Maire (et pas mer) tendresse.
Si la nature reste incontrôlable, les élus le sont aussi.
Le dossier pour intégrer la Cunca est en préfecture ; nous ne serons informés de rien. Nous avalerons la pilule, en souriant pour les béni-oui-oui, en pleurant pour les autres. Idiots que nous sommes et incapables de comprendre la moindre décision publique. (Malin ce Ginésy qui, en faisant monter les enchères par voix de presse, obtiendra bien plus que nos chers dévoués, couchés dès le premier signal du Maître)
Les futurs projets de la commune s’inscriront suivant la bonne volonté de la fée Cunca. La bagarre, pour participer aux agapes, bat son plein ; pourvu qu’il n’y est pas de blessé(e)s entre les 3 prétendant(e)s.
Les ampoules de nos beaux lampadaires sont restées éteintes tout l’été. Les containers à poubelle sont en nombre grandissant sans que l’on sache (veuille ?) les cacher : une soixantaine de containers orne délicieusement nos rues Auronnaises, sans qu’aucun élu ne s’interroge (yapa/yaplu d’argent qu’ils disent en cœur ; c’est la faute des précédents, veulent-ils nous faire croire) Grâce à la Cunca, il faudra 2 minutes (ou 2 ans) pour intervenir.
Cet hiver, les amateurs de ski auront le plaisir de dévaler les nouvelles pistes de ski et de s’évader le long de nos itinéraires... balisés et d'un après ski vivifiant.
Avez-vous noté le changement de solution envisagé pour l’après-ski ? Rappel de la délibération 96. CREATION d'UN CENTRE DE LOISIRS, du 17 octobre 2008 : la Commune décide de lancer un concours restreint pour définir un projet de centre de loisirs regroupant plusieurs activités (bowling, piscine, cinéma, patinoire ...) sur le site de la salle polyvalente d'Auron. Aujourd’hui tout a changé, à la poubelle la délib'96 (d'autres aussi y sont passées). La nouvelle solution est de réhabiliter les 3 emplacements actuels, (ce que nous proposions pendant la campagne électorale) afin de phaser (?) les opérations et d’être moins couteuse.
Mais, où va-t-on ? Vers l’hiver.
L’hiver, signe de fraîcheur, fera raisonner (ou résonner) l’argent dans les caisses de nos commerçants en attisant toutes les jalousies. Les élus apparaîtront pour les festivités et quelques serrages de mains, pour mieux disparaître les lanternes éteintes.
Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne fin d’été et un bon séjour dans notre belle commune.
DB
Publié par avenir06 à 21:04:12 dans Ensemble, changeons l'Avenir de Saint-Etienne de Tinée | Commentaires (11) | Permaliens
Le constat, fait par les hébergeurs pour cet été 2009, est alarmant : les taux de fréquentation à la station d’Auron (voire à Saint-Etienne de Tinée) sont anormalement bas.
Il est temps de reconnaître que les flagorneries habituelles de nos chères têtes pensantes nous conduisent dans une impasse.
Il est temps de s’apercevoir que la gestion des activités et des animations par la Sem, depuis la DSP décrétait il y a quelques années, est un échec.
Il est temps de s’approprier le programme d’Avenir : AURON Resort. C'était le nom choisi par notre équipe pour communiquer sur la saison d'été : nouvelle marque, nouvelle identité. L'objectif était de casser le statut de station « de sports d'hiver », dans laquelle Auron - comme la plupart de ses consœurs françaises - s'est laissé enfermer. Résultat : la montagne, l'été, n'a pas d'image, n’a pas de clientèle. Le nombre de nuitées ne cesse de dégringoler depuis vingt ans et, pour une bonne partie des Français, les vacances dans les alpages verdoyants évoquent effort physique trop important, coût trop élevé, ennui, absence de chaleur.
Premier préjugé auquel nous devons nous attaquer : le prix, jugé prohibitif tant pour l'hébergement que pour les activités. Nous devons lancer des pass multiactivités aux tarifs hypercompétitifs - inclus ou non dans le tarif de la location, selon les formules - qui donnent accès à plusieurs dizaines de loisirs sur place (piscine, concerts, tennis, club enfant, VTT, volley, parcours d'oxygénation). (exemple : www.lemultipass.fr)
Autre défi, fidéliser la clientèle « historique », composée à 80 % de familles avec enfants de moins de 10 ans, et l'élargir ; avec l’impératif de séduire ados et seniors. Pour convaincre les premiers que la montagne estivale n'est pas ringarde, nous devons proposer une kyrielle de sports et de structures « tendance » aux consonances anglo-saxonnes (mountain board, long board, street luge, aéro dance, skate park, bike park) ou encore un team ados, greffé sur le club enfants, qui offre aux 13-16 ans la possibilité d'élaborer « leur » semaine d'activités. (exemple : le Club Méd’ pour ses vacances tout compris : www.clubmed.fr)
L'ambiance tranquille, loin de la foule et des embouteillages du front de mer, tel est ensuite l'un des atouts majeurs de la montagne auquel les seniors, en quête de calme et d'espaces non pollués, sont sensibles. Un public encore arrêté par l'idée d'une destination physique, voire dangereuse, que les stations orientent vers des pratiques sportives plus douces, comme la marche nordique, pratiquée avec des bâtons.
Contenter les plus actifs sans faire peur aux contemplatifs, séduire les ados sans faire fuir les seniors. Bref, proposer un espace trans-générationnel, à la fois base de loisirs et de ressourcement, dans un cadre préservé. Preuve que la montagne peut être attractive, même l'été, à condition de coller aux exigences du public et de mettre en valeur les spécificités de chaque site : des particularités naturelles, patrimoniales, gastronomiques et culturelles, essentiellement présentes dans les stations-villages de montagne.
À nous, maintenant, de bien prendre conscience de nos atouts et de nos points faibles et d’en tirer toutes les conséquences.
À nous, maintenant, de réagir et de mettre en place des activités ludiques et sportives originales pour se différencier de tout ce qui se fait ailleurs : www.saint-etienne-auron.org/activites.htm
DB
Publié par avenir06 à 22:31:42 dans Ensemble, changeons l'Avenir de Saint-Etienne de Tinée | Commentaires (18) | Permaliens
Le maire, ses adjoints, ses délégués et ses conseillers, donc la nouvelle équipe municipale forte de ses 13 éléments (l'histoire est en marche), sont « en place » depuis mars 2008. Il pourrait être trop tôt pour dresser un quelconque bilan sur l’action menée. Soyons réaliste, il n’y a jamais eu de révolution en un jour, soyons certain qu’il en sera de même pour les 5 prochaines années. Même si le temps de faire ou de faire-faire est encore long et pourrait autoriser bien des choses.
Pour autant, au vu du type de gouvernance mis en place par cette équipe, nous pouvons déjà faire le constat que l’Avenir de notre Commune ne sera pas serein : rien ne se fait en concertation, le peu qui se réalise l’est à l’emporte pièce et souvent en contradiction avec d’autres actions.
Quelques exemples :
Circulez, y a plus rien à voir ni à attendre de ces 5 prochaines années !
Une commune n’est pas faite uniquement par l’équipe qui la dirige, qui plus est lorsqu’elle est constituée seulement de 13 membres, et dont certains jouent tranquillement les remplaçants de luxe, attendant que les choses se passent et que le mandat se termine.
Nous sommes en Mars 2014, au plus tard, il faut changer de gouvernance : redéfinir les fondements même d’une participation citoyenne. Il est important d’instaurer un nouveau système qui permette à nos élus d’écouter, de dialoguer et surtout d’entendre ces habitants. Un nouveau logiciel qui parallèlement redonne l’envie aux Stéphanois de prendre la parole pour critiquer soit, mais aussi pour proposer et pour construire.
Maintenant, il faut mettre en route :
. Des commissions extra-municipales, (L'article L2143-2 du Code général des collectivités territoriales permet la création de commissions extra-municipales consultatives, composées à la fois d'élus et de personnes qui peuvent ne pas appartenir au Conseil municipal, notamment des représentants d'associations locales). Constituer des groupes de travail et de réflexion sur des sujets préposés et préparés, groupes regroupant élus et citoyens, est la solution unique ; restant aux élus délégués la tâche d’arbitrer. Il existe, souhaitons le, des Stéphanois qui ont des choses à apporter, qui ont des propositions à faire en termes de politique culturelle, touristique, etc. sans forcément avoir envie, ou le temps, de faire de la politique au quotidien.
. Des réunions publiques périodiques (par exemple semestriellement) où les élus exposent leurs actions et où ils en débattent avec les Stéphanois ; une sorte de rendez-vous citoyens qui permettrait à nos représentants de rester à l’écoute et au plus près des aspirations et des désirs de leurs concitoyens ; à ces derniers de se tenir au courant de la politique menée et d’en débattre librement.
. Repenser le journal « municipal » (au travers d’une commission extra-municipale). Il est important que ce support papier ait une périodicité au moins trimestrielle, avec du contenu ; que les habitants de la Commune y soient associés et qu’il ne soit pas qu’un récapitulatif des projets, d'un inventaire de la gestion courante, d'un catalogue de cérémonies et de serrages de mains ; qu’il soit un espace de propositions et de réflexions construisant un Avenir ambitieux pour notre Commune, tous ensemble.
Et la liste n’est pas exhaustive. La réflexion ne fait que commencer.
DB
Publié par avenir06 à 09:55:33 dans Ensemble, changeons l'Avenir de Saint-Etienne de Tinée | Commentaires (7) | Permaliens
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