
Les Bouddhistes m'ont montré mon ego sous mon ego, mais avec toi c'est impérieux, urgent : on ne peut pas le supporter et tu le dis quand même. Salaud !
Des fois, rien qu'une toute petite meute de mots : vain d'essayer de dormir avec tes « Un soir, j'ai assis
Et c'est que t'as 18 ou 19 ans pour me taper comme ça ! Tu agrippes ma vie, elle est parterre et tu me la fais voir. De la poussière d'individu, avec le magnifique dessous, impossible, mien pourtant.
T'as vu après, hein : pas assez de fric, jamais posé, et en plus tu bazardes les diamants de tes incunables avec un « tout ça, c'était mes ratures ». Irréversible, superbement tu craches sur ton superbe. Tu te refuses rien !
Ta ligne brisée de vie, on n'en a rien à foutre. Et puis, il est possible de la dire « ligne », alors il y a Charleville, Bruxelles, Harar, Marseille, un début, un oracle, une cassure et une fin, avec plein de lieux et d'explications entre les deux bouts. Ou alors « brisée » et je ne sais plus si l'amputation de ton vieux genou n'a vraiment rien à voir avec l'enfer de ta jeune saison.
Bouquiner peut tuer.
Publié par PandarDeBrillar à 10:06:01 dans Lu | Commentaires (1) | Permaliens

Lorsque l'on a décapé un bout de texte (littéraire,
administratif, journalistique,...) on s'aperçoit
qu'il ne repose que sur quelques opinions.
Il est donc, comme tous, indiscutable.
Publié par PandarDeBrillar à 17:40:13 dans Opinions de Pandar | Commentaires (0) | Permaliens

En matière de décision,
des arguments clairs,
transparents et
circonscrits semblent,
hélas presque toujours,
l'emporter sur les vérités
vues grâces au sonnet.
Publié par PandarDeBrillar à 11:09:52 dans Opinions de Pandar | Commentaires (0) | Permaliens

Aucune école littéraire n'aura si scrupuleusement observé
un mot d'ordre que les poètes français du 18ème siècle.
Leur langue de convention manifeste à chaque pas cette
haine d'un « moi » authentique qui interviendrait dans le texte.
Que reste-t-il de ces Delille, de ces Gilbert ? Rien !
Est-ce à dire que le moi est aimable ?Publié par PandarDeBrillar à 07:43:26 dans Opinions de Pandar | Commentaires (2) | Permaliens

Quand on croyait au Progrès, il fallait connaître les strates - scientifiques,
artistiques, philosophiques,... - au faîte desquels le présent culminait.
Cette idée naïve abandonnée, les réalisations qui
nous précèdent semblent moins indispensables pour
comprendre notre époque et soi-même. Quel gâchis.
Publié par PandarDeBrillar à 10:34:44 dans Opinions de Pandar | Commentaires (0) | Permaliens
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