
Les Bouddhistes m'ont montré mon ego sous mon ego, mais avec toi c'est impérieux, urgent : on ne peut pas le supporter et tu le dis quand même. Salaud !
Des fois, rien qu'une toute petite meute de mots : vain d'essayer de dormir avec tes « Un soir, j'ai assis
Et c'est que t'as 18 ou 19 ans pour me taper comme ça ! Tu agrippes ma vie, elle est parterre et tu me la fais voir. De la poussière d'individu, avec le magnifique dessous, impossible, mien pourtant.
T'as vu après, hein : pas assez de fric, jamais posé, et en plus tu bazardes les diamants de tes incunables avec un « tout ça, c'était mes ratures ». Irréversible, superbement tu craches sur ton superbe. Tu te refuses rien !
Ta ligne brisée de vie, on n'en a rien à foutre. Et puis, il est possible de la dire « ligne », alors il y a Charleville, Bruxelles, Harar, Marseille, un début, un oracle, une cassure et une fin, avec plein de lieux et d'explications entre les deux bouts. Ou alors « brisée » et je ne sais plus si l'amputation de ton vieux genou n'a vraiment rien à voir avec l'enfer de ta jeune saison.
Bouquiner peut tuer.
Publié par PandarDeBrillar à 10:06:01 dans Lu | Commentaires (1) | Permaliens
1|
Depuis le 11-05-2007 :
144164 visiteurs
Depuis le début du mois :
1939 visiteurs
Billets :
118 billets

Un vent frais venu de nulle part : c'est moi.
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | |||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 |