
Aucune école littéraire n'aura si scrupuleusement observé
un mot d'ordre que les poètes français du 18ème siècle.
Leur langue de convention manifeste à chaque pas cette
haine d'un « moi » authentique qui interviendrait dans le texte.
Que reste-t-il de ces Delille, de ces Gilbert ? Rien !
Est-ce à dire que le moi est aimable ?Publié par PandarDeBrillar à 07:43:26 dans Opinions de Pandar | Commentaires (2) | Permaliens

Quand on croyait au Progrès, il fallait connaître les strates - scientifiques,
artistiques, philosophiques,... - au faîte desquels le présent culminait.
Cette idée naïve abandonnée, les réalisations qui
nous précèdent semblent moins indispensables pour
comprendre notre époque et soi-même. Quel gâchis.
Publié par PandarDeBrillar à 10:34:44 dans Opinions de Pandar | Commentaires (0) | Permaliens
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Un vent frais venu de nulle part : c'est moi.