
Ne plus recenser nos manques, faiblesses et autres chutes,
faire cesser l'interminable babil intérieur que nous nourrissons,
c'est toucher au rien de soi, y reconnaître le produit de notre intellect,
qu'avec pompe, on nomme : « je ».
Publié par PandarDeBrillar à 18:21:22 dans Opinions de Pandar | Commentaires (0) | Permaliens
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Un vent frais venu de nulle part : c'est moi.