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Solitude enlace Narcisse

D'une nouvelle mésange, je forme la parure.
J'y dépose pour le bec de la liturgie,
Pour les pattes du bon métal.
Du temps de Mérovée, deux turquoises sont les yeux
Et de tissus barbares j'emplume les ailes.
Le vol et le pas, soigneux et précis,
Se déploient dans les limbes dorés
Que trouent des cimes orange.
Ce volatil, qu'un souffle pur anime,
Miroir, tu m'en suggères l'image.
Publié par PandarDeBrillar à 23:20:30 dans Poèmes | Commentaires (0) | Permaliens
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Un vent frais venu de nulle part : c'est moi.