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Le blog de l'UNL67

Union Nationale Lycéenne, le syndicat des lycéens !

Marche de solidarité | 29 novembre 2007

                    Tract de l'opération "1 tract, 1 capote"

L'UNL67 appelle à participer à la MARCHE DE SOLIDARITE ayant pour thème "c'est le sida qu'il faut exclure, pas les séropositifs" organisée par AIDES le SAMEDI 1e DECEMBRE (journée mondiale de lutte contre le sida) à 18h place KLEBER.

Par ailleurs, l'opération "1 tract, 1 capote" organisée nationalement par l'UNL en partenariat avec la LMDE se déroulera la semaine prochaine dans une dizaine de lycées Strasbourgeois. Il s'agira pour nous de prévenir les lycéens du problème du sida et de les informer sur les moyens de protection.

 

Texte du tract

D'après le sidaction, 12% des nouvelles contaminations

concernent les jeunes de 15 à 24 en 2005

Dans le monde en 2006 selon l'OMS :

2,9 millions de décès liés au sida au cours de l'année 2006

11 780 personnes sont infectées, chaque jour, par le VIH

39,5 millions de personnes porteuses du virus dans le monde.

L'Enquête Nationale sur la Santé des Étudiants menée en 2005

par La Mutuelle Des Étudiants révèle que :

Parmi les étudiants n'ayant pas utilisé de préservatif lors de leur dernier

rapport sexuel, 77% ont déclaré que c'est parce qu'ils faisaient

confiance à leur partenaire et 65 % parce qu'ils le connaissaient bien.

Mais seulement
35 % des hommes et 45 % des femmes ont déclaré

ne pas avoir utilisé de préservatif au dernier rapport parce qu'ils avaient

fait un test de dépistage du VIH/sida avec leur partenaire.

 

Et sinon plus d'infos sur :

www.sida-info-service.org

www.planning-familial.org

www.filsantejeune.com

www.lmde.com 

www.unef.fr

 

Publié par unl67 à 21:55:41 dans Activité | Commentaires (0) |

Parution Presse : DNA 21/11 | 25 novembre 2007

 

Strasbourg / Des lycéens dans le cortège

 

Inquiets pour leur avenir

 

Une petite cinquantaine de lycéens a manifesté hier à Strasbourg aux côtés des étudiants et des fonctionnaires pour le maintien du service public, et pour exprimer leurs craintes sur leur avenir.

 

Au milieu des étudiants, en queue de défilé, les lycéens reprennent en chœur les slogans « Priorité à l'éducation » ou « A ceux qui veulent privatiser le monde, le monde répond : résistance ». Sur des bouts de cartons des messages explicites : « Les universités ne sont pas des prostituées. Inutile de les entretenir », ou encore « Qui sème la misère, récolte la colère ». L'ambiance est bon enfant, la détermination criante. 

Une bonne cinquantaine de jeunes a ainsi répondu à l'appel de l'Union Nationale Lycéenne (UNL) à manifester hier matin à Strasbourg pour le maintien du service public, et contre la loi Pécresse. « L'université c'est dans deux ans, c'est notre avenir tout proche » rappelle Jeanne Viès, 15 ans, en 1e littérature aux Pontonniers et responsable fédérale de l'UNL.

 

« Priorité à l'éducation »

 

Concernant la loi LRU (Liberté et responsabilité des universités), les lycéens présents n'y vont pas avec le dos de la cuillère : « Nous ne voulons pas que l'Etat se retire de l'enseignement supérieur. Financer les facs par le privé amènerait un système à deux vitesses, car certains secteurs n'intéresseront pas les entreprises et cela conduirait immanqnquablement à la disparition des sciences humaines », commente Jeanne. Un masque blanc sur le visage, Kim, 15 ans, en 1e littéraire au lycéen Jean Monnet, ne cache oas son inquiétude : « je suis pour l'art du spectacle, pour un enseignement décent des langues étrangères. Il est hors de question que l'on crée des lycées poubelles. Idem pour les facs. C'est dégradant ».

ES s'ils augmentent les frais d'inscriptions à la fac, je ne suis pas certain que mes parents pourront me les payer », s'inquiète Henri Vogt, 16 ans, en 1ere scientifique.

Pour ce qui concerne leur présent, les lycéens s'inquiètent de la voie que prend l'Education nationale : « On ne veut pas se retrouver à 50 par classe, or c'est inévitable avec 11200 suppressions de postes. Imaginez, on est déjà 35 en cours de langues, s'emporte Clarisse Chabod, trésorière de l'UNL. Supprimer la carte scolaire, c'est augmenter la fracture sociale, créer un bac unique, c'est la fin des filières artistiques. Par ailleurs, nous voulons la sauvegarde de tous les services publics ».
Ls manifestants regrettent que la plupart des lycéens ne soient pas davantage informés : « Nous avons encore un énorme travail à fournir, indique Jeanne Viès. Mais à Strasbourg nous refusons de bloquer les lycées ». « Nous avons beaucoup de mal à faire respecter les droits des lycéens dans les lucées, rebondit Aurélien Bonnerel, 15 ans, en Seconde aux Pontonniers. Dès que l'on veut afficher des tracts d'informations, on nous dit que c'est politique. Mais faut bien que l'on donne rendez-vous aux gens pour qu'ils puissent s'informer ».

Ces lycéens sont en tout cas déterminés à manifester à nouveau si les négociations avec le gouvernement échouent.
Barbara Roméro

Publié par unl67 à 21:26:11 dans Activité | Commentaires (0) |

Tract manif 22 novembre | 21 novembre 2007

 

Tract diffé devant les lycées Strasbourgeois

Publié par unl67 à 15:33:00 dans Activité | Commentaires (0) |

Manif 22 novembre | 21 novembre 2007

Le Patio, 22 rue René Descartes (= parrallèle au bld de la Victoire, entre les stations "Université" et "Observatoire") .

L'UNL67 appelle à la manifestation du jeudi 22 novembre pour la défense du Service Public d'Education. Le départ de la manifestation est fixé à 10h devant le Patio.

 

Communiqué de presse :
 
L'UNL s'inquiète et s'interroge sur la volonté du Ministère de l'Enseignement Supérieur et du Ministère de l'Education Nationale, de négocier avec les lycéens, premiers concernées par la loi LRU, les milliers de suppressions de postes dans l'Education nationale et la réforme du BAC Pro annoncée récemment.

L'UNL demande aux ministères d'engager le plus rapidement possible un véritable dialogue, faute de quoi la mobilisation lycéenne ne cessera de s'amplifier dans les prochains jours.


Face au refus de dialogue affiché par le gouvernement, plusieurs milliers de lycéens ont déjà participé aux manifestations qui ont eu lieu mardi 20 novembre et aujourd'hui dans toute la France. On compte actuellement une cinquantaine de lycées bloqués dans toute la France, notamment dans le Nord, à Paris, dans la région du Pays Basque, en Normandie, dans la Loire, le Doubs et le Vaucluse. Les Assemblées Générales continueront dans les établissements ce vendredi et dès le début de la semaine prochaine, dans plus de 300 établissements en tout. Cette forte mobilisation montre la détermination des lycéens à être entendus par le gouvernement contre tout désengagement budgétaire de l'état dans le système éducatif et universitaire.

L'UNL refuse la préinscription obligatoire qu'instaure la loi LRU, qui prévoit ainsi la possibilité d'une sélection à l'entrée à l'université. L'UNL souhaite qu'un travail interministériel soit mis en place pour faire valoir ses revendications globales sur le système éducatif, indispensable dans l'optique d'un meilleur accueil des bacheliers à l'université.

Enfin, l'UNL déplore les milliers suppressions de poste et s'indigne des coupes budgétaires dans l'éducation nationale, qui sont à l'origine de la suppression de nombreuses options et des classes surchargés. Les fortes inquiétudes des lycéens quant à la loi Pécresse et la casse du service Public d'Education doivent être entendues. Si le gouvernement n'affiche pas rapidement une réelle volonté de négocier, la mobilisation lycéenne s'amplifiera en conséquence et le gouvernement devra en prendre toute la responsabilité.
Floréale Mangin
Présidente de l'UNL

Publié par unl67 à 14:23:57 dans Activité | Commentaires (0) |

Manif 20 novembre | 21 novembre 2007

Publié par unl67 à 13:57:56 dans Activité | Commentaires (1) |

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