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Le mail que jai pas eu le cran d'envoyer ;
je vas partir à lautre bout de la planete sans lui avoir dit à quel point il compte pour moi...
Mon p'tit ange,
Voilà, il est une heure du mat' passée, angoissée à l'idée du voyage, je parviens pas à trouver le sommeil.
En réalité c'est pas tant la distance et les inombrables escales (induisant de nombreux decolage/atterissages inevitablement) qui me stresse, y'a aussi le fait que je vais devoir te quitter un mois. Je crains si fort que tu doutes, que tu te lasses, que tu nous remette en question alors que je serai à des milliers de kilometres de là, innocente et naive, bien etrangere à de tels sentiments. Vous les garcons, on arrive pas vraiment à comprendre ce que vous avez dans la tete parfois.
Enfin tout ca pour dire..... que.... si jamais... tu en arrivais à de telles extremites en supposant que je suis indifférente, je tenais à ce que tu saches que les moments passés ensemble repassent en boucle dans ma tete depuis que t'es monté dans ce train et puis tte cette jalousie pour C.... je me rends compte que je tiens à toi, vraiment. T'es la plus belle rencontre qui m'a été donné de faire, souvent j'ai l'impression que le destin ta parachuté, je suis vraiment heureuse de tavoir dans ma vie.
J'ai vraiment pas l'habitude d'écrire des mails comme ça, c'est carrement maladroit, mais bon..jassume
Publié par croqumalin à 02:18:54 dans Dream a little dream of me | Commentaires (0) | Permaliens
Jme sentais oppressée, fallait que je sorte, vite.
J'étais rattrapée par la vérité, étalée sur les pavés,
de plus en plus éclatante à mesure que la voiture avancait.
C'était insupportable de le voir aussi clairement.
Qu est ce que je foutais là à m'ennivrer de mensonges ?
Je revais d'ouvrir la portiere, me jeter sur la route et fuir,
l'affaire de cinq secondes en somme.
Tout me semblait efforts, simagrés, fausses reverences.
Fallait que je m'échappe avant que ça me saute dessus,
Avant que ces pensées viennent le torturer à son tour,
Je voudrai tellement etre la seule à penser ce que jpense...
Publié par croqumalin à 00:47:31 dans Dream a little dream of me | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai tourné en rond toute la semaine.
Je voulais me retrouver seule pour faire le bilan de cette année.
C'est catastrophique.
Fuck fuck fuck! Comment je vais me sortir de ce pétrin ?
Jcrois que je suis à cours de ressources, j'ai plus foi en rien, les choses ont encore moins de sens qu'avant, du coup ça me fait encore plus peur de les affronter. Ma vie se résume à ça, une peur croissante et indefectible devant tout et n'importe quoi. Bam bim boum j'ai la solution, je vais décider de tout rationnaliser, mais alors voilà la psychopate. J'ai organisé tous les evenements futurs selon une certaine grille de lecture, rien ne me terrorise plus qu'une chose imprévue, j'ai l'irrepréssible besoin d'expliquer tous les comportements qui ont une quelconque interference avec ma vie.
Alors je charie des bribes de réflexion abstraites qui finalement n'aboutissent à rien, parce que la plupart du temps elles ne sont que le fruit de gros films que je me suis fait dans ma tete.
Il faut absolument que je sorte de là.
Je voudrais tout planifier, mais j'ai aucun contrôle sur les choses. Ca m'obcède.
Par exemple, avec Lui, j'ai un seul but : que ça marche et que ça dure. Alors tout est fait pour y concourrir, je dirai pas que ce sont des "efforts" à proprement parler, plutôt des attentions interressées. Je veux tellement qu'il m'aime que j'oublie ce que je ressens moi. Et je réalise que c'est loin d'être un fonctionnement normal. Comme si je pouvais m'autoriser à avoir des sentiments simplement quand je suis assurée qu'il y a une garantie derrière. Enfait ça mevite la pire situation : aimer quelqu'un qui ne m'aime pas. Ca c'est ma plus grande peur, ressembler à toutes ces femmes éplorées dont on croirait qu'il est impossible pour elles de voir le monde sans l'autre. Voilà, je deteste être sous l'emprise de quelqu'un. J'accepte pas les termes du contrat de l'amour. Moi je voudrais le casser dès que je souffre et quil ne me plait plus. Le probleme, c'est qu'à force de mettre de telles barrières, c'est plus tres possible de s'attacher à moi. et hop, on entre dans mon cercle vicieux bien familier que jai reproduit juste 5 000 fois : je lui plait>je mets ma distance>ça dure 2mois> "ecoute on construit rien, ça m'interesse plus"> il s'en va. Voila! j'ai reussi à faire l'inverse de ce que je voulais!
Mais alors j'ai beau tourner ces scénarios dans ma tête, je parviens toujours pas à avoir le déclic pour erradiquer ces voies de conséquences.
Quest ce que je peux bien faire ? Ou est ce que je dois intervenir ? "Lacher prise! Accepter de confier votre confiance à quelqu'un" MAAAAAAAAAIS je fais que ça là!
Mon dieu, je fais partie de ces personnes qui, en plus de ne se satisfaire de rien, veulent toujours plus.
Publié par croqumalin à 22:48:10 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
Tu crois qu'il faut que j'oublie jusqu'à la moindre once de nos souvenirs ?
Je ne parviens plus qu'à avoir une pensée en pointillé, sans pouvoir trouver une solution stable, sure, perenne.
Et si la toumente ne se dissipait pas. J'ai peur de revivre Romain. Ces gens qui sont entrés dans ma vie pour en sortir aussitot. La sagesse me fera peut etre accepter cet inexorable manege.
Je ne le reverrai plus jamais. C'était dont ça. Bonjour, Aurevoir et on a aucune prise . Le temps joue contre nous.
S'il m'a embrassé le dernier soir, tu penses que c'était pour me signifier que j'avais compté pour lui ? J'ai peur de n'avoir été que du vent, et de pas avoir su lui apporter ce qu'il attendait. Il est le symbole de mon échec. Lui, plus que tous les autres, parce qu'il avait confiance en moi et je n'ai pas été capable de le voir.
Tu crois qu'il a pensé a moi ces trois semaines, à regarder chaque jour si ma fenetre était ouverte, la lumiere allumée, de remarquer ma place en amphi ou espérait me croiser dans le metro ?
Tu crois qu'on s'est manqué par fierté mal placée ? ou bien tu crois qu'on cherchait simplement à se faire moins de mal ?
Pourquoi j'ai l'impression d'avoir passé ses trois semaines dans son ombre ? J'ai beau me sonder, je n'ai pas de sentiment à son egard. Je suis fatiguée des paradoxes. Ou tu crois que je me persuade de la verité que je veux vraie ?
C'est un peu stupide, mais j'essaie de me contruire un souvenir juste, m'arreter sur l'image/le sentiment que j'estime vrais pour avoir une opinion tranchée sur la question et ne plus jamais y repenser. Je veux trancher une histoire d'amour comme un tranche un débat politique, tu crois que c'est sain? ou tu trouves ça immature? parce que je comprendrai que tu le vois sous cet angle, il n'y a que les gens qui n'accepte pas le passé qui s'amuse à le figer. J'ai peur qu'il devienne cette momie degoulinante.
Pourquoi il ne sort pas de mon esprit ? Pourquoi j'ai passé ma journée à la gacher ? De ma premiere minute jusqu'à la derniere, je continuerai de chercher cette forme de vérité, qui n'a surement au fond, aucune valeur intrinseque, pour la ranger bien soignesement dans un tiroir. Tu crois que ce processus prendra plus de temps que je le souhaite, et que mes sentiments ne s'extrairont pas aussi facilement ? Je comprends pas. Peut etre qu'au fond je les retiens, les couve bien au chaud, parce que c'est aujourd'hui la seule chose qui atteste de sa presence à mes cotés.
J'ai mes souvenirs confus, et mes sentiments confondus.
Publié par croqumalin à 20:36:09 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
Tu crois qu'on se suffira de cette fin ?
J'aurai plus la force de recommencer mon amour
On s'inflige tant de peine au nom de quelques bribes de souvenirs
Si seulement on cessait de s'idéaliser, on ne ressemble plus à ce qu'on était.
On s'accroche à ce qui n'existe plus.
On devrait s'aimer à s'en dégouter pour pouvoir passer enfin à autre chose
Arreter de saboter nos relations respectives,
Arreter de chercher la personne à laquelle tu ressembles le plus.
Accepter que chacun de nous detient une partie de l'autre, sans en attendre davantage.
Autrement on se rendra fou et malheureux.
Je crois qu'on confond un peu tout
J'aurai jamais assez de larmes pour pleurer ton absence.
Il ne nous reste plus qu'à s'en remettre au temps.
Publié par croqumalin à 23:26:41 dans Keep strong | Commentaires (0) | Permaliens