Publié par croqumalin à 20:10:38 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai envie de jouer ma beauf, ma capricieuse, ma résignée
envoyer tout valdinguer
y'a trop de mots que je parviens plus à assimiler
Et si je parlais plus français?
Fuck je me noie dans l'Histoire
elle finira par me trancher la gorge avec sa grande H
Plus que tout j'ai peur de me planter
si je survivais pas à la prochaine année?
moi, dont la principale capacité est de fuir quand y'a trop d'enjeu
je suis bel et bien au pied du mur aujourd'hui
heu... nan littéralement, devant une pile de livres ....
Publié par croqumalin à 21:04:00 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
Olala, c'est passé si vite, presque 3mois se sont écoulés depuis le dernier article!
Enfin jvous rassure rien de très interressant s'est produit au cours de cette période, j'étais surtout bien trop occupée à lire des tonnes de livres pour avoir une chance de reussir le concours Sciences Po.
J'en reviens pas d'avoir survécu à cette année... ça a été tellement dur cette prépa, les DS chaque samedi, les colles toutes les semaines, les préparations à faire le soir même... Nan y'a rien à dire, ça a été la misère. J'ai perdu des plumes mais je me suis fait mes armes comme dirait l'autre. Quoi qu'il en soit, si c'était à refaire, jle referait et je conseille vivement de passer par là, j'ai tellement grandi cette année, j'ai découvert une partie de moi, j'aurai pas cru ça possible.
En plus conséquence innatendue, j'ai tellement été absorbée par mes cours, que j'en ai complètement oublié Edouard! C'est pas comme si ça faisait deux ans que j'essayais de me debarrasser de lui. Apres moults péripéties, il est enfin sorti de ma tête. Bien sur, on reste ami, de VRAIS amis, pas des "fucking friends" U know ?lol . C'est dingue le temps que j'ai perdu à m'accrocher à cette histoire moisie... Ca me parait irréel quand jy pense, on a traversé telmt de situations, mais au final aucun de nous n'a su dire ce qu'il pensait, mon plus gros regret aura été de ne jamais lui avoir dit à quel point je l'aimais. Jsuis bête. Ca aurait peut etre changé quelque chose. 'fin bref, peu importe aujourd'hui, les dés sont jetés..."jamais un coup de dés n'abolira le hasard" [Mallarmé]
Alors que je suis en route vers de nouvelles aventures(lol), jai envie de vous dire à la prochaine!
Publié par croqumalin à 12:52:31 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par croqumalin à 19:13:24 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
Ca y est, après avoir touché le fond du fond, je commence enfin à remonter !
Le médecin l'avait dit « encore une semaine à ce rythme et c'était la perte de connaissance ».
J'ai finis à 5h de sommeil par nuit [souvent tourmenté de cauchemars d'ailleurs], une alimentation qui ferait frémir n'importe quel nutritionniste [ un truc complètement déréglé, genre des pâtes à 5h du mat' ] , 5 dissertations la semaine [ on les compte en heures de sommeil en moins à s't'heure ci!] et le stress qui va avec.
Constat = une morte vivante avec 7 de tension
« les nerfs tendus par le présent, elle était aussi la proie d'une peur étrange : à chaque fois que le gouffre du temps s'ouvrait, livrait passage à une seconde, un danger inconnu, lui semblait-il pouvait surgir du même coup. Cette tension était trop implacable et trop dure pour qu'on put la supporter longtemps sans malaise »
Comment j'en suis arrivée là?
Sûrement pour me détourner du vide depuis la perte de mon grand père, travailler jusqu'à tomber de fatigue, peu importe les moyens pour ne pas être confrontée à cet abîme. C'est plutôt pathétique, je sais :) J'ai rien trouvé de mieux.
« Salut donc, bonheur! Mais ensuite, point de salut pour ces rêves qui enflent et déforment le réel ; point de salut pour ces rêves qui nous émiettent, nous déchirent, nous transpercent et nous écartèlent, la nuit, quand nous voudrions dormir »
Mais il n'y a plus cette vague qui m'engloutit, le ventre qui se noue et me fait souffrir à son évocation. J'ai arrété de pleurer chaque soir. Hier, j'ai même réussi à rigoler, à m'amuser, à être sociable [ c'était pas gagné, depuis quelque temps, j'avais des rapports assez particuliers : je ne parlais pas, je me foutais de la gueule de cette masse ingnorante ]. J'étais insupportable et j'étais la première à en être honteuse. Je n'avais juste pas la force d'être autre chose. J'accusais le coup.
Publié par croqumalin à 11:04:28 dans I cannot ask for more | Commentaires (0) | Permaliens
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