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Un peu de couleur sur ton âme
Rien d’important.
Quand les bateaux qui se désarment
Résistent au vent.
A bord aucun de nous n’embarque
Ni ne nous surprend.
Mettre son âme en danger
A la lisière de ces flammes
Eternellement
Se pressent des esprits de paille
Sans autre serment
Au fond des fosses Marianne
Disparait le vent
J’entends l’histoire crier
Dans les océans secrets
Au son des âmes troublées
J’entends
J’entends leur souffle changer
Le cours des choses, changer
Le temps
Au rendez vous de nos cavales
Flotte le vent
Comme un silence qui s’attarde
Qui prend son temps
A la victoire de nos larmes
S’efface pourtant
Les sentiments d’être des femmes
D’un autre temps
Et si la peur ne nous désarme
Ni ne nous défend
Mettre son âme en danger
Dans les océans secrets
Au son des âmes troublées
J’entends
J’entends leur souffle changer
Le cours de leur vie changer
Le temps
28/04/ 2009
(attention, ces textes ne sont pas libres de droits)
Publié par tritz à 14:54:54 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
L’actualité le montre, enseigner ne relève plus que de la vocation mais aussi du goût du risque. J’ai eu avec quelques personnes, dont une proviseur adjointe, une conversation presque métaphysique sur la réforme de l’enseignement. Entre les partisans du châtiment corporel, les adeptes du « c’est la faute au gouvernement » nous cherchions des solutions. Avec le recul et quelques heures de discutions, le constat est clair. N’a-t-on pas depuis longtemps confondu éducation et instruction ? Les parents ne se sont ils pas déchargés sur des personnes chargées d’apprendre à leurs enfants et non de les éduquer, d’une tâche qu’eux-mêmes parfois ne parviennent plus ou pas à assumer ? L’Education nationale n’a aucun rôle à jouer dans l’éducation, le gouvernement n’y est pour rien (une fois n’est pas coutume) et c’est peut être l’incapacité et le manque de maturité de certains parents qui est à réformer et rétablir dans leur rôle des enseignants pour que leur métier ne soit plus une bataille, mais une mission et revenir à une instruction publique qui ne soit plus l’apanage que des écoles privées où la discipline est certes moins libérale que dans l’enseignement public mais bien plus constructive.
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Publié par tritz à 13:53:52 dans ÉDITOS ET PRESSE ÉCRITE | Commentaires (0) | Permaliens
(je précise que j'ai demandé à Gérard Meys, producteur de Jean Ferrat, l'autorisation de publier les paroles. Cette autorisation m'a été refusée pour des raisons juridiques!!! alors qu'elles sont partout sur internet. Mais bon! pour ceux qui les veulent, allza y avec votre moteur de recherche!). En ce qui concerne le lien, merci de découvrir cette chanson mais de ne pas la télécharger gratuitement...
A la une
(Jean Ferrat)
extrait de l'album Dans la jungle ou dans le zoo, Ferrat 91
Publié par tritz à 00:52:38 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
Ingrid Bétancourt a reçu en Juillet dernier la légion d’honneur, dont la devise est honneur et patrie. Déjà, je m’étais posé la question de savoir ce que Bétancourt avait fait pour la France, bon restait l’honneur. Mais aux dernières nouvelles de ses anciens compagnons d’infortune, arrivées après une remise par notre Président de la République peut être empressé de récompenser son poulain et de l’estampiller de notre sceau national, je me pose cette autre question : a-t-elle fait preuve d’honneur ? Il semble même qu’elle n’ait pas fait preuve de la plus petite humanité… Alors pourquoi ne pas récompenser les 300000 chômeurs nés de la crise qui malgré la trahison, restent honorables ? Pourquoi ne pas récompenser chaque smicard qui fait plus pour la France qu’Ingrid Bétancourt, et avec sans nul doute plus d’honneur ? Ou alors, pourquoi ne pas la destituer tout simplement d’une décoration usurpée ?
Et Maurice Druon, l’un des écrivains les plus récompensés est mort…
Publié par tritz à 10:48:55 dans ÉDITOS ET PRESSE ÉCRITE | Commentaires (1) | Permaliens
D’un temps qu’il me fut fidèle
Entre deux âmes rebelles
J’étais assise sur vos genoux
S’il fallut que me reviennent
Vos regards sempiternels
J’aurais bien plus à craindre de vous
Vous montriez votre aisance
Et vos relents de méfiance
Pour vous j’aurais abolit tout
Qu’il me faille me détruire
S’il faut je viendrai vous dire
Que je suis haineuse de vous
Si vous me cachez vos âmes
Que vous déposez les armes
A mes pieds, contre mes genoux
C’est que je serai la lame
Qui percera votre calme
Comme un vent éloigné de tout
Si vous fûtes ma détresse
Sur les flots qui me bouleversent
Je deviendrai bien plus que vous
S’il me faut cacher mes larmes
Je vous crierai dans les flammes
Que je suis haineuse de vous
Si vous me tuez
De petits mots doux
Si vous me tuez
Je serai à vous
Et s’il fallut que mon âme
Y dépose toutes les armes
Je serai haineuse de vous
D’un temps qu’il me fut fidèle
Entre deux âmes rebelles
J’ai enfin eu vent de vous
J’ai vécu les longs moments
J’ai égaré mes instants
Pour ne plus me souvenir de vous
De vos regards éternels
Et de vos mots infidèles
J’eus bien plus à craindre de vous
Vous montriez votre rage
Et vos relents de courage
Pour vous j’ai tout perdu de vous
Vous montriez votre rage
Et j’ai fais ce long voyage
Je ne suis plus haineuse de vous
Antoine GAVORY 2005
Publié par tritz à 13:03:03 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (1) | Permaliens