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On aime ou on aime pas. Mais on ne peut pas dire que Michael Jackson avait volé son titre de roi de la Pop.
En dehors des goûts musicaux c'est quand même l'avènement dans les années 80 d'une idole de toute une génération. Nos parents avaient ELVIS, nous avions JACKSON, ces stars fédératrices capables de proposer une identité à toute une jeunesse... les années 80 sont bel et bien terminées...
Et les médias semblent se souvenir, après un lynchage médiatique qui aura duré plus de dix ans, que Jackson était avant tout un chanteur. Ce n'était pas un Dieu vivant, ni l'image iconoclaste de la perfection ... mais ce n'est pas non plus ce que nous lui demandions... Perdons cet habitude d'exiger des gens de talent qu'ils soient en plus irréprochables...
Childhood (Enfance)
Have you seen my Childhood ?
I'm searching for the world that I come from
'Cause I've been looking around
In the lost and found of my heart...
No one understands me
They view it as such strange eccentricities...
'Cause I keep kidding around
Like a child, but pardon me...
People say I'm not okay
'Cause I love such elementary things...
It's been my fate to compensate,
For the Childhood
I've never known...
Have you seen my Childhood ?
I'm searching for that wonder in my youth
Like pirates and adventurous dreams,
Of conquest and kings on the throne...
Before you judge me, try hard to love me,
Look within your heart then ask,
Have you seen my Childhood ?
People say I'm strange that way
'Cause I love such elementary things,
It's been my fate to compensate,
For the Childhood I've never known...
Have you seen my Childhood ?
I'm searching for that wonder in my youth
Like fantastical stories to share
The dreams I would dare, watch me fly...
Before you judge me, try hard to love me.
The painful youth I've had
Have you seen my Childhood... .
TRADUCTION
Childhood (Enfance)
Avez vous vu mon enfance ?
Je recherche à travers le monde d'ou je viens
Parce que j'ai cherché partout
Au plus profond de mon coeur
Personne ne me comprend
Ils me voit comme étrange et eccentrique
Parce que je continue à faire des choses
Comme un enfant, mais pardonnez moi
Les gens disent que je ne suis pas net
Parce j'aime les choses simples
C'est mon destin de compenser
L'enfance
Que je n'ai jamais connu
Avez vous vu mon enfance ?
Je recherche cette merveille de ma jeunesse
Comme les pirates et les rêves d'aventures
De la conquête du roi pour le trône
Avant de me juger, essayer de m'aimer
Regardez avec votre coeur et demandez vous
Avez vous mon enfance ?
Les gens disent que j'ai d'étranges manière
Parce que j'aime les choses simples
C'est mon destin de compenser
L'enfance que je n'ai jamais connu
Avez vous vu mon enfance ?
Je recherche cette merveille dans ma jeunesse
Comme partager des histoires fantastiques
Les rêves que j'aurais voulu réaliser, regardez moi voler
Avant de me juger, essayer de m'aimer
La douloureuse jeunesse que j'ai eu
Avez vous vu mon enfance.
Publié par tritz à 09:47:41 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) | Permaliens
Jérémy Collado, dans son article sur l'humanité (lire ici), et sur son blog décrit Frédéric Mittérand comme le symbole de "la gauche Caviar".
Monsieur Collado,
C’est beau, Monsieur Collado, l’opposition de gauche, c’est une belle chose à priori quand il s’agit de ne pas raconter n’importe quoi. Et c’est bien là le problème qui a fait passer le pcf de 20% dans les années 60 à 3% dans les années 2000. S’opposer ce n’est pas le dénie de tout mais aussi proposer. Qualifier Frédéric Mittérand d’homme de Gauche parce qu’il porte le nom d’un ancien président est un mensonge comme souvent on peut en entendre au sein de la Gauche. Frédéric Mittérand est un homme de droite ! Il le dit, l’affirme et le revendique. Maintenant même si j’ai moi aussi du mal à accepter le fait qu’un homme de culture soit à droite, il est peut être temps de se poser la question si la Gauche est encore capable de fédérer les intellectuels et les artistes français.
Décrédibiliser un homme de culture parce qu’il est de droite n’est pas à mon sens une preuve d’écoute. Les intellectuels de droite seraient ils moins intelligents que ceux de Gauche ?
Plutôt que de ne cesser de frapper sur les hommes pour leur appartenance politique GAUCHE DROITE, (risible au demeurant quand l’on connait les hommes politiques qui en dehors des caméras ne s’encombrent pas de ces clivages) il serait peut être temps d’être constructif et de proposer plutôt que d’opposer ! Ce qui importe c’est ce que Frédéric Mittérand fera de la culture ! C’est un homme de tradition, de respect pour des acquis, et de modernité qui n’hésite pas à s’opposer quand il le croit nécessaire ! Je crois que c’est un bon choix dans l’état actuel des arts et de la difficulté d’exercer ces métiers, qui ne semble pas le sujet primordial d’aucun parti de gauche. Durant les élections, je n’ai pas entendu ni le PCF, ni le PS parler de culture, alors que ces partis se revendiquent le droit de propriété des artistes et des intellectuels français!
Il s'agit pour un journaliste de ne pas raconter n'importe quoi sous couvert d'apporter de l'eau à son moulin.
Publié par tritz à 13:31:28 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (1) | Permaliens
C’était vous mon amie
(Gavory/Briey)
Un matin de l’été sur le bord d’un canal
Je m’étais endormi dans les herbes
J’avais froid je tremblais, la rosée matinale
Formait des gouttes au bout de mes lèvres
Un oiseau se posa sur le bord de ma main
Tourna son regard vers l’horizon
Puis soudain s’envola sur la cime d’un pin
Et me fit cette proposition
Veux tu venir avec moi en haut des arbres
Voir si le monde est plus beau et le parfum du ciel
De là haut nous verrons si tu es capable
D’ouvrir ton cœur au soleil
Il s’envola
Il m’entraîna
Me posa sur la cime du plus haut des chênes
Il me conta
Il me montra
Il me montra le monde de là haut et je vis que c’était le même
Quand il me prit le bras, qu’il me monta là haut
Je vis que le monde était petit
Je regardais au loin, je vis qu’elle était là
C’était elle, c’était vous mon amie
Je regardais encore et l’oiseau en colère
Me dit tu n’admires donc plus rien
Tes yeux se sont fixés sur cette demoiselle
Tu n’es monté que pour voir plus loin
Pourquoi es tu venu avec moi dans l’arbre
Si ce n’est que pour voler et regarder en bas
A bien y réfléchir tu n’es pas capable
De croire en ce monde là
Il me saisit
Me descendit
Me reposa au pied du tronc du plus gros chêne
Il repartit
Poussant un cri
Mais je savais que de là haut le monde était encore le même
Je ne veux plus t’accompagner dans tes arbres
Car mon monde est bien plus beau depuis que j’ai l’amour
D’avoir tout vu d’en haut je me sens capable
D’aimer un cœur pour toujours
Publié par tritz à 17:41:14 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
La douceur des choses
(Paroles: A.GAVORY/ Musique: V.BRIEY)
Quand l’amour s’en va, que les caresses s’éternisent
Moments difficiles, chemins éblouis
Sous la fièvre lente de tes doigts qui me poursuivent
Je ne suis plus rien qu’un autre avenir
Je resterai la femme de ta vie
On se presse encore pour se regarder s’endormir
Pas de gestes tendres, pas de souvenirs
Comme un étranger qui s’arrête de courir
Nous ne sommes que deux
Je resterai la femme de ta vie
Inventer le doute, l’amour et le non désir
De ces hommes là que je vois vieillir
Ne plus rechercher dans l’autre que de se sourire
Amours poésie et tendres amis
Je resterai la femme de ta vie
Si je dis je t’aime ce n’est pas pour se séduire
Un dernier regard, caresse amnésie
Quand tout s’allume et que nos sentiments s’ennuient
Tu es cette épaule où j’étais endormie
Je resterai la femme de ta vie
Pas de mariage, pas d’enfants pas d’avenir
Juste une présence, pour se conquérir
De consolations et de conseils pour nos vies
Nos vies se résument à rester amis
Je resterai la femme de ta vie
Entre notre amour et l’amitié qui réunit
Quelques gouttes d’eau, de fièvre et d’envie
Adolescente, amoureuse d’un infini
Conquête impossible, amours innocents
Je resterai la femme de ta vie
Quand l’amour s’en va et que mes larmes cristallisent
Tu es mon épaule, mon souffle de vie
Sous la fièvre lente de ta voix qui me souris
Tu es devenu l’homme de ma vie
Je resterai la femme de ta vie...
Tous les textes de ces chansons ainsi que les partitions sont déposés auprès de la SACEM
Publié par tritz à 17:35:25 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
Pour écouter la version accoustique interprétée par Vaibay cliquez ici
Soledad
(Paroles: A. GAVORY/ Musique: V. Briey)
Elle est partie au point du jour
En me laissant dans mon ennui
Alors je saigne toute la nuit
En attendant un autre tour
Un autre tour une autre vie
un autre matin de chagrin
Poser ma tête entre ses mains
l’entendre respirer l’envie
Elle est partie sans bruit
Au milieu de ma vie
Comme un rêve éveillé
Je vais la rechercher
Je vais la rechercher
Pour mieux l’entendre rire
Et l’entendre me dire
Qu’elle va se retourner
Elle a le cœur bien accroché
à ses idées de baladin
D’elle il ne me reste plus rien
Qu’une peau nue évaporée
Elle est partie au mois de mai
Comme on se retire de la piste
En abandonnant le clown triste
Qui n’a plus la force de pleurer
Elle a franchi l’obstacle
Pour quitter le spectacle
Spectateur oublié
Sur un autre sentier
Sur un autre sentier
Où je n’ai rien à vivre
Que de la voir partir
Sans même se retourner
Elle est partie avec ma vie
Suspendue au bout de ses lèvres
Toutes les nuits dans mon sommeil
je la rêve au creux de mon lit
A-t-elle encore sur sa peau frêle
Le doux parfum de mon désir
Si elle pouvait me revenir
Et devenir mon éternelle
Elle a franchi le ciel
Emplie de certitudes
Et de ma solitude
Elle nourrira ses rêves
Elle nourrira ses rêves
Et sans le savoir même
Qu’au fond de mon sommeil
Je resterai le même
Elle a franchi le ciel
Emplie de certitudes
Et de ma solitude
Elle nourrira ses rêves
Elle nourrira ses rêves
Et sans le savoir même
Qu’au fond de mon sommeil
Je lui dirai je t’aime
Je lui dirai je t’aime.
Publié par tritz à 02:57:45 dans QUELQUES TEXTES | Commentaires (0) | Permaliens
PORT GRATUIT ET PAIEMENT SÉCURISÉ
