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Calamity Sarko | 09 juillet 2009

Il est une fois, dans le far west euopéen, un cow-boy (textuellement gardien de vache, eh oui les vaches c'est vous et moi, l'ensemble du peuple français) qui trait, qui trait, qui trait à n'en plus en ressentir de satisfaction, les 60 millions de vaches à lait qui l'ont porté, à la majorité des voix de la moitié des votants (soit au total 52% de 60% des votants= 31,2% de l'ensemble des vaches!) au firmament de son égotisme: la Présidence de la France!

Après que pendant trente ans, ces vaches, bien plus sensibles à leur environnement que Calamity cow boy, aient meuglé qu'il fallait préserver la planète et diminuer les émissions de CO2 pour que leurs veaux puissent paître en toute sécurité dans l'avenir, Calamity Sarko a enfin entendu cet appel: Je vous ai compris!!! Pour que vos veaux puissent encore respirer l'air pur nécessaire à leur meuglement, CALAMITY SARKO invente LA TAXE CARBONE: autrement dit, toutes les vaches paieront les frais de 30 années d'immobilisme des pouvoirs publics (le terme pouvoir public n'étant que de l'humour puisque le concept du pouvoir public c'est justement d'être concentré dans un univers privé).

Puis vient l'heure de la crise, de l'effondrement du niveau de vie des vaches, qui de grands prés verdoyant dans le domaine du Libéralisme mondial tant vanté, passent aux steppes arides d'une économie en recession. Publicité mensongère oui pavillon témoin, le libéralisme à outrance n'(est en fait pas plus idyllique que les maisons Borloo, sorte de cages à lapins ... censées contenir des familles de vaches... c'est dire la largeur d'esprit nécessaire pour aspirer à tant d'étroitesse!

Heureusement CALAMITY SARKO a un plan. Paître plus pour gagner plus. Manger de l'herbe 39, 41 heures par semaine, jusqu'à 67 ans au lieu de soixante, si les vaches sont malades, les faire paître de chez elles, attachées au piquet... C'est cela le plan SARKO... paître, paître pour quelques euros de plus par mois qui serviront à supporter une partie de la taxe carbone, ou payer les médicaments déremboursés, les consultations médicales de moins en moins prises en charge, les malus écologiques, ou encore souscrire à l'emprunt de l'EDF... ça c'est une idée, ou a celui de l'état.

N'est- ce pas formidable de savoir qu'une vache riche pourra prêter de l'argent à son président, qui le lui rendra avec 4% d'intérêt grâce aux quelques millions d'autres vaches qui elles ne peuvent pas souscrire à l'emprunt (ben oui, elles ont déjà du mal à joindre les deux boucs... bouts) mais qui seront les premières à rembourser (alors que quand même on n'a pas demandé à SARKO d'emprunter, surtout pour construire des prisons!!!). Mais nous paierons, parce que nous y serons forcés.

N'est ce pas formidable pour une vache fortunée de prêter de l'argent à EDF qui va investir pour augmenter nos factures de 20% sur trois ans?

Alors, vous, vaches qui vous êtes retenues pendant trente ans de "lacher vos gaz" de méthane parce que vous vous saviez que c'était nocif, soulagez vous car de toutes façons que vous soyez ou non pollueur, et bien que vous ayiez hurlé depuis trente ans que l'écologie était un domaine primordial, et que l'on vous ait rit au nez, vous serez les premières vaches à payer l'inconscience de vos dirigeants, toute relative car si personne n'a voulu vous écouter depuis tant de temps c'est surtout parce que ça empecherait les Bolloré, et autres AREVA de s'engraisser sur votre suffocation!

Tout cela est affligeant d'injustice. Les vaches françaises ne sont plus libres mais élevées dans des batteries de décrets et de lois qui montrent pourquoi il ne faut plus s'étonner de la servilité des peuples à travers le monde car si les dirigeants nous prennent pour des moutons déguisés en vaches à lait , nous même nous ne sommes pour la plupart plus capable de nous comporter en hommes libres.

Il faudra peut être qu'un jour la balance entre l'acceptable et l'inacceptable soit franchie par les autres cow boys parmi les quarante mercenaires (CALAMITY SARKO ET SES 39 MINISTRES) un autre hasard des chiffres ALI BABA et les QUARANTE VOLEURS... mais ce qui différencie toujours les vaches des cow boys, c'est que les uns ont le pouvoir et pas les autres, mais surtout que les cow boys ont appris à dresser les vaches... la politique c'est une affaire de droit, connaître la loi, non pas pour la défendre, mais bien souvent pour l'utiliser et diriger en restant toujours du bon côté de la barrière, en frôlant sans cesse l'illégal, l'innacceptable sans jamais le dépasser.

CALAMITY SARKO est formé pour vous traire jusqu'à ce que vous n'ayiez plus rien à donner! Et vous obéirez parce que comparé à l'Iran, l'Afrique vous ressentez le privilège de la liberté de paître, de celui de meugler, de celui de voter.

Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.

(Auguste Vermorel)

 

 

Publié par tritz à 19:41:08 dans BILLETS D'HUMEUR | Commentaires (0) |

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OUVRAGES DE ANTOINE GAVORY

Présentation


FICHE SIGNALÉTIQUE

Nom:GAVORY
Prénom:Antoine
Né le: 11 février 1975
où? Amiens, en Picardie
Profession: auteur et journaliste
Lieu de vie:Entre Paris et la Nièvre



 


Chroniqueur littéraire magazine culturel KOIKISPASS

Producteur et animateur de l'émission "L'écriture en toute lettre" sur RCF 


Correspondant de presse pour le JOURNAL DU CENTRE





premier contact avec la littérature:
En 1983, avec la poésie, si l'on peut appeler ça de la poésie, étant donné que ça ne trouverait même pas sa place dans les mauvais livres. Et ça se poursuit depuis ce temps là à un rythme d'une cinquantaine de textes par an.

Premier livre:
Un soir, place Carnot en 1996, après être resté toute une nuit sur la place de Nevers et avoir discuté avec les gens qui passaient, ce qui m'a amené à écrire une nouvelle de réflexion sur les générations.

Première révolution:
La découverte d'Aragon, à travers Ferrat notamment et que la poésie en dehors de parler des petits oiseaux et des arbres verts pouvait aussi avoir un rôle social et politique et servir des causes.

Seconde révolution:
La parution de Barricades en 2007, texte sur l'engagement et sur l'idéal, qui m'a valu d'être un peu plus ancré dans la littérature engagée.

Pourquoi écrire:
Pour aimer. Pour parler. Pour hurler. Pour dénoncer. Pour colorier le monde avec des mots qui sentent bon. Je crois fermement au rôle de l'écrivain, et de l'artiste en général dans la société, si son intérêt est d'abord de communiquer avant de s'enrichir.

Des rêves:
Aucun. Toutes les choses dont je rêves j'essaie de les accomplir. A 8 ans les écrivains étaient pour moi des extra-terrestres puis une première rencontre avec TRoyat au salon de Paris m'a fait comprendre qu'être écrivain c'était avant tout vouloir et travailler.

Des projets:
Oui, tous les rêves que j'ai. Écrire encore. Monter sur les planches pour une pièce que je viens de terminer, continuer de rencontrer des artistes vrais qui vivent leur art comme un échange et non pas comme un succès personnel et un jour peut-être parvenir à écrire un album.

Des regrets:
Oui d'avoir mis 20 ans à me rendre compte que le journalisme était une chose fabuleuse, avoir attendu d'avoir trente ans pour faire de la radio, et regretter que l'édition française soie plus attachée, en grande partie, à ce que rapporte un livre qu'à ce qu'il contient, et que les éditeurs cherchant à investir sur la qualité n'arrivent pas à se faire connaître. Les écrivains écrivent avec leur sensibilité et sont vendus par des financiers, et la sensibilité ne se marchande pas.

Plus grande peur:
Les salons du Livre. on y est comme dans un cimetière, les gens passent, lisent notre nom, sans même nous regarder.
Et celle de ne pas être éternel.

Ce que vous aimez le plus:
D'être lu et apostrophé sur ce que j'ai écrit, même pour me faire insulter, ce qui m'arrive de temps en temps. Ce n'est même pas un désir mais un plaisir, cela montre au moins que ce que l'on écrit n'est pas toujours inutile. Et vouloir écrire utile ce n'est pas de la vanité, c'est du respect envers les lecteurs.

Ce que vous détestez le plus:
Les gens qui se prétendent auteur mais qui n'écrivent que pour eux, pour leur plaisir personnel sans chercher à donner. L'écriture n'est ni un loisir, ni une autopsychothérapie mêrme si ce peut être un exutoire et un plaisir. Il faut d'abord avoir envie de donner avant de recevoir. C'est la seule façon de se construire une légitimité.
Et ces mêmes auteurs, et d'autres, qui se croient importants parce qu'ils écrivent., ou d'autres, aigris parce qu'ils ne parviennent pas à la célébrité et qui se cloisonnent dans leur égotisme en se fermant à l'échange. Comme disait Guitry, la vie est une chose beaucoup trop grave pour être prise au sérieux. Être célèbre n'est pas important, ce qui compte c'est d'avoir quelque chose à dire et d'être entendu, et pas seulement écouté...

extrait d'un interview pour Radio France .

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